A propos

brains-are-awesome1Vous ne possédez rien, en dehors des quelques centimètres cubes de votre crâne.                                               G. Orwell 1984

Je n’ai jamais eu que quelques jours de réelle liberté, entre le dictât parentale et le début  de l’entreprise de destruction dont je suis la cible depuis 1990, année de mes 18 ans. L’internet n’existant pas à cette date, je ne pouvais que tenter de deviner ce à quoi j’étais confronté et constater ce qui m’était infligé. Je ne découvrirai que beaucoup plus tard, l’existence de nombreux cas identiques de par le monde, les Targeted Individuals .

 

Témoignage

Au commencement et conjointement aux premières manifestations de v2k (acronyme de voice to skull pour voix vers le crane) : 3-4 jours de douleur intense assimilable à un traumatisme crânien, douleur qui me clouait au lit, qui apparue subitement au réveil.

J’habitais dans une rue très passante du centre ville d’une grande ville française. Les premières manifestations sonores, furent un environnement extérieur anormalement bruyant, inhabituel, un brouhaha de voix humaines 24/24 duquel émergeait de temps à autre des commentaires en lien directe avec mes pensées ou mes actions du moment. Ce brouhaha dura plusieurs années malgré mes déménagements, m’accompagnait en vacances, partout où j’allais, il n’était donc pas uniquement question du seul lieu dans lequel tout était apparu. Avec le recul il me semble que cet environnement sonore complexe était composé de bande son pour maintenir un fond bruyant impersonnel et constant. Ce à quoi s’ajoutait des commentaires ciblés.

Quelques voix auxquelles je dus m’accoutumer étaient elles bien plus pressantes et présentes. Railleries, commentaires, induction du doute systématique quand à mes proches ou des situations de la vie courante. J’ai vite compris qu’il s’agissait d’une entreprise de déstabilisation, que tout était verrouillé, pour provoquer les signes d’une psychose et dont la seule issue, serait la médicalisation psychiatrique et l’isolement. Étant plongé dans un état d’angoisse perpétuel et savamment entretenu, Il n’y avait que peu de moments qui ne laissaient pas part au doute, état me laissant imaginer des scénarios encore bien pires, parfois irréels. Le tout était de tenir bon la barre, à l’image d’un capitaine d’une coquille de noix, au milieu des flots tumultueux des quarantièmes rugissants.

Je savais en mon âme et conscience que je faisais l’objet d’un assaut dont le but était de me faire péter les plombs. J’étais alors conscient qu’ un ennemis furtif m’avait déclaré un guerre , qui s’avère à posteriori et dans mon cas, être une guerre d’usure dans laquelle il n’y a que peu de moments de repos. Cela prit un sens particulier, après 20 ans, quand je trouvais sur le net, un document nommé « armes silencieuse pour guerre tranquille« .

En 1990, pas d’internet, ou de réseaux sociaux, rien qui aurait pu me permettre de trouver des cas similaires, l’isolement était total. J’ai bien tenté de mettre la main sur de la littérature spécialisée, je me revois dans les librairies, à fouiller entre autres dans la série « Que sais-je ». j’avoue avoir été vite découragé.

En parler ? Je savais que je j’allais me heurter à la seul réponse, que j’aurai par ailleurs moi même donnée, le jour avant que cela ne devienne mon quotidien, ce qui ne manqua pas d’arriver. Avez vous déjà pensé à ce qu’a pu être la prison spirituelle de Galilée lorsqu’il fut contraint d’abjurer? Le jeu est le même entre un TI et les personnes qu’il aurait à convaincre.

Durant la première année, le moment au réveil qui permet de prendre conscience de son environnement, ce moment de flottement, qui ne dure normalement qu’un instant, s’était allongé de plusieurs minutes. Prostré, mes pensées ne me laissaient qu’entrevoir  un funeste destin, recommencer une journée qui semblait se répéter encore et encore, pour se réveiller avec comme unique perspective le suicide, tout était fait pour que j’aille en ce sens. Une conséquence de la torture psychologique qui m’était infligée, ce pain noir quotidien. Avec l’avènement d’internet, l’accès au savoir universel… Je pouvais commencer à trouver certaines explications, certaines ondes peuvent provoquer un large éventail de sentiments et d’états psychologiques, si on s’en tient aux déclarations conjointes du Ministre Russe à la défense, M. Anatoly Serdyukov et de M. Anatoly Tsyganok  Chef du Centre de prévision militaire Russe dans l’article du dailymail.co.uk (31 March 2012)

High doses of microwaves can damage the functioning of internal organs, control behaviour or even drive victims to suicide.
Anatoly Tsyganok, head of the Military Forecasting Centre in Moscow, said: ‘This is a highly serious weapon.

Voilà encore une arme silencieuse et invisible, comment convaincre une potentielle aide,  quand on est victime d’une telle chose ? Le canevas est prêt, parano -> schizo -> HP -> boules roses…

Je constatait des changements de ma personnalité, un état de fractionnement du moi. Je pouvais être une personne affable et à l’aise en société, sure d’elle, celle à la voix grave mais aussi une autre personne plus en retrait et dubitative à la voix plus aiguë . Je n’avais que 18 ans et ma personnalité n’était pas encore aboutie me disais-je… Un Jour j’ai été frappé quand je me suis exprimé publiquement et que deux sons aiguë/grave sortirent conjointement, mes cordes vocales à l’unisson laissaient s’exprimer à ce moment les 2 personnalités. Je comprendrais 20 ans après, en ayant accès aux articles traitant de MK Ultra et de dissociation cognitive. Articles commentant des documents déclassifiés de la CIA et prouvant que les travaux du sinistre Docteur J.Mengele n’avaient pas disparus dans les cendres de l’Allemagne Nazie mais avaient été repris en main par l’administration Américaine. Nos libérateurs, les bons amis des français, quelle blague. Les mêmes amis qui financèrent Le triste sire, Dr José Delgado, sa fiche Wikipédia vaut le détour.

Il étudie la médecine à Madrid où il sera professeur associé de physiologie. Il rejoint l’université Yale en 1950 dans le laboratoire de John Farquhar Fulton (en) qui travaillait alors sur la lobotomie. Il y expérimente chez l’animal, puis chez l’homme, la stimulation électrique du cerveau, ou E.S.B. (Electrical Stimulation of Brain), ainsi que la lecture de certains signaux cérébraux1. La stimulation et la lecture des signaux sont faites grâce à des électrodes implantées dans certaines parties du cerveau, pour constituer des implants cérébraux. Dans un premier temps, les électrodes sont reliées par un fil à un circuit électrique externe, puis, en raison de problèmes d’hygiène et de déplacement, il met au point un système radiocommandé : le « stimoceiver »2. Il écrit en 1952 son premier article sur le sujet. Delgado affirma que « le transmetteur peut rester dans la tête d’une personne durant toute sa vie. L’énergie pour le faire fonctionner est transmise par les ondes radio »3, il faisait peut-être référence à une batterie rechargeable par induction électromagnétique.
En stimulant ainsi différents sites du cerveau, il parvient à plusieurs effets, sur la motricité, sur les émotions et l’humeur, et sur d’autres points.

Tout un programme ! On imagine que des progrès on étés réalisés depuis les années 50, notamment sur des êtres humains (non consentants cela va sans dire) d’abord avec les différents sous programmes du MK Ultra, puis par tout un tas d’acteurs comme Clinatec  à Grenoble. ou encore dans les universités Américaines sous le contrôle de la DARPA. On se croirait dans un film de science fiction.

Ce n’est pas facile de témoigner tellement les pression psychologique sont grandes, par moment il m’est possible d’écrire et donc cette page évoluera avec le temps. J’ai pu mettre des mots sur mon quotidien, ceci est un maigre aperçu .

 Je terminerai ce témoignage quand j’en aurais la possibilité (courage & temps de cerveau disponible), un premier pas est fait…

Quelques réflexions :

*Étant arrivé aux même conclusions que Peter Mooring sur le but final de cette entreprise :

The stalking or cooking/burning does not stop until the aim is reached, being the target committing suicide, collapsing into a psychiatric patient, committing a crime out of despair…

Je ne peux que me poser la question d’un Alter qui serait en sommeil, attendant un déclencheur, un ordre des marionnettistes… Question parmi tant d’autres participant à l’entretient d une pression psychologique très forte et perpétuelle.

*Je ne sais pas si d’autres Ti ont déjà étés dans la situation de devoir prendre un dictionnaire afin de comprendre une terminologie ne leur appartenant pas. Troublante sensation, confortant le fait que notre subconscient n’aurait pas pu générer une phrase, dont on ne connaît pas le sens. C’est certainement une faille. A trop parler, ils utilisent des mots qui ne sont pas dans notre vocabulaire, allant contre le but recherché, qui est entre autre, de nous convaincre que la v2k est le fait d’une maladie psychiatrique.

 

 

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