Des news du front des implants !

On nous parle comme d’habitude des merveilleuses applications médicales, et le reste, restera en suspend…

Un implant cérébral pour booster la mémoire, c’est fait.

Grâce à un implant cérébral, des chercheurs ont amélioré les capacités de mémorisation d’une vingtaine de patients en leur délivrant des impulsions électriques ciblées dans l’hippocampe, région clé pour l’apprentissage et la mémoire.

PROTHÈSE. Apprendre plus vite et mémoriser mieux, sans effort : telle est la perspective ouverte par un nouvel implant cérébral conçu et testé à l’université de Californie du Sud. En utilisant un dispositif délivrant des impulsions électriques au cœur du cerveau, l’équipe du docteur en ingénierie biomédicale Dong Song, est parvenue à améliorer de 30 % la mémoire des 20 participants à l’expérience. L’annonce de ces travaux a été faite au congrès annuel de la Society for Neuroscience, qui s’est déroulé à Washington (États-Unis) à la mi-novembre, et relayée par le NewScientist. « Cela n’avait jamais été fait auparavant », a précisé le Dr Song, qui parle d’une véritable « prothèse de la mémoire ».

Les volontaires étaient des patients atteints d’épilepsie déjà équipés d’implants cérébraux pour traiter leurs crises. L’idée était donc de réorienter temporairement la fonction du dispositif pour le bien de l’essai. Pour cela, il a fallu étudier la façon dont la mémoire s’activait dans le cerveau de chaque participant, afin de savoir précisément comment le stimuler. Concrètement, les chercheurs ont distingué deux types de mémoire : celle à court terme, qui stocke l’information de façon passive sur une durée inférieure à une minute ; et la mémoire de travail, qui s’étale sur une durée plus longue et enregistre les informations de façon active permettant de les manipuler. Dans un premier exercice, les volontaires devaient se souvenir de formes indistinctes et inhabituelles — type bulles informes —  perçues 5 à 10 secondes auparavant ; dans le second, il s’agissait de reconnaître des images présentées 10 à 40 minutes avant.

Améliorer… puis manipuler le cerveau

Ces résultats ont permis d’établir les schémas d’activité cérébrale adéquats à renforcer par stimulation électrique. En effet, au lieu de stimuler au hasard l’hippocampe — structure clé dans l’apprentissage et la mémoire —, « nous écrivons le code neural pour améliorer le fonctionnement de la mémoire », a expliqué le Dr Dong Song. Ainsi, avec le bon modèle d’activation cérébrale, les participants ont vu leurs capacités augmentées d’environ 15 % dans les exercices de mémoire à « court terme » et de 25 % sur ceux concernant la mémoire de travail. En revanche, une stimulation aléatoire avait plutôt tendance à détériorer les résultats de référence. Mieux vaut donc être précis…

L’essai ouvre ainsi des perspectives dans le traitement des troubles de la mémoire, notamment les formes de démence comme Alzheimer. « Dans ces affections, un grand nombre de cellules au niveau de l’hippocampe sont détruites. Une prothèse de mémoire pourrait pallier le déficit de ces zones endommagées. Cela devrait restaurer les fonction cognitives », explique le Dr Song au NewScientist. Ces résultats ont en tout cas été accueillis avec enthousiasme par plusieurs de ses pairs qui n’ont pas travaillé sur ce projet. « Des résultats excitants et potentiellement importants » pour Sinead Mullally, de l’Institut des neurosciences de l’université de Newcastle (Royaume-Uni).

Au-delà de l’intérêt de ces travaux pour remédier en partie aux déficits cognitifs, l’expérience pourrait ouvrir la voie à toutes sortes de manipulations neurales. L’équipe travaillerait d’ailleurs au renforcement d’autres fonctions. « Si vous pouvez améliorer telle région, vous pouvez appliquer la technique à d’autres structures », imagine le Dr Song. Ainsi des fonctions plus ou moins localisées du mouvement (cortex moteur) ou de la vision (cortex visuel). Plus inquiétant, il serait même techniquement possible de créer de faux souvenirs… En théorie, il « suffirait » de cerner le schéma neural de telle ou telle perception pour activer le cerveau en ce sens et lui faire croire en une perception qu’il n’a pas eue. « Nous avons commencé à travailler là-dessus », prévient Dong Song.

Source :  https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/un-implant-cerebral-pour-booster-la-memoire-c-est-fait_118548

Pont-Saint-Esprit (1951) : un village empoisonné par la CIA

Pas facile d’être crédible avec les symptômes d’une pathologie psychologique induite.( principe de déniabilité- facile de nier)

Mais ceci est un début pour attirer l’attention sur le fait que les pires atrocités sont commises sur les populations. Pas qu’ aux USA, le phénomène TI est mondial.

Cette vidéo ahurissante prouve encore une fois le complot de manière aveuglante. Après avoir vu ce documentaire tout ce qu’il y a de plus officiel, diffusé sur France 3 cette semaine, produit en 2015, vous apprendrez que : les USA (CIA et armée) ont tué leurs concitoyens en les utilisant comme cobayes. Ils les ont irradiés, hypnotisés et drogués pour les transformer en tueurs professionnels, ils parlent du projet MK-Ultra, de l’épandage de LSD et autres drogues dans le ciel, de la libération de virus dans le métro… et bien d’autres horreurs inavouables qui sont pourtant déclassifiées et que l’on trouve dans les archives officielles US (trépanations, électrochocs monstrueux qui ont rendu folles les victimes,…) !!! L’histoire de Pont-Saint-Esprit n’est rien à côté de ce qu’ils ont fait à leur propre peuple. On imagine qu’ils ont testé des milliers de choses du même acabit sur les peuples des pays qu’ils ont bombardés et colonisés depuis un siècle.

Pologne : puces implantées, permis délivrés…

Le policier confirme: « Les puces sont bien implantées, les permis sont délivrés par les plus hautes autorités et nous ne pouvons rien faire pour arrêter cela »

SOURCE http://peacepink.ning.com/group/francophone/forum/topics/le-policier-confirme-les-puces-sont-bien-implant-es-les-permis

Je recopie ici parce que le 1er § résume bien de quoi il s’agit et ce que les TI vivent.

Traduction de l’article se trouvant en dessous de la video sur le site de STOPZET

http://stopzet.org/2017/03/11/policjant-czipy-sa-wlaczone-zezwoleni…

Le policier confirme: « Les puces sont bien implantées, les permis sont délivrés par les plus hautes autorités et nous ne pouvons rien faire pour arrêter cela »

La conversation entre Mme Agata et l’agent de police en service montre que de telles activités sont susceptibles d’avoir lieu avec la permission et l’aval des plus hautes autorités de l’État. Surveillant les pensées de citoyens sans leur consentement, les torturant et les harcelant à distance, parlant dans la tête des victimes au moyen de voix hypnotiques, etc…, c’est-à-dire par l’induction artificielle des symptômes de la schizophrénie paranoïaque. Le pire de tout, c’est que les personnes en bonne santé soumis à ces tortures 24h/7j/365jours sont le plus souvent diagnostiquées et traitées psychiatriquement, détruisant leur vie, leur santé, leur famille. Mais ce qui est le plus irritant, c’est que le ministre Macierewicz ne soit pas au courant au sujet de telles actions, résumant: « Il y a des centaines de victimes et je vous assure qu’il n’y a pas d’autorisations de la sorte et qu’il n’est pas nécessaire d’enquêter sur ce sujet. Une telle déclaration sans enquête, sans preuve, sans entrevues avec les victimes, est incroyable et nous espérons que nos lecteurs nous soutiendront dans à ce sjuet. »

+ La traduction du Premier Ministre Polonais Macierewicz durant son allocution télévisée en Mars 2016.
https://www.youtube.com/watch?v=YgVs4-m0lNY

Au mois de Mars 2016, sur l’une des principales chaînes de TV polonaises, le Ministre de la Défense Nationale s’exprimait à propos de dangers autres que ceux de l’U.E.
A la question : « Est-ce que la Pologne a une stratégie concernant les expérimentations illégales, c’-à-d les tests d’armes électromagnétiques sur des citoyens polonais? »
Monsieur le Ministre répondit : « En ce moment, nous faisons une analyse pour identifier où les personnes qui se plaignent d’une telle affection sont localisées. Dans six mois, je pense être capable de vous en dire plus en ce qui concerne ces questions. Mais d’après les informations limitées dont je dispose, les régions du Sud-ouest (Basse Silésie) et du Nord-Ouest de la Pologne sont les régions d’où nous sont parvenus le plus de plaintes.»
Le commentateur de la chaîne : « Le Ministre de la Défense n’a pas précisé quelle commission préparera le rapport sur l’usage expérimental d’armes électromagnétique contre des citoyens polonais. »

+ La traduction de l’interview télévisée qui a été depuis supprimée sur Youtube de l’ex-vice Premier Ministre Luwik Dorn
https://youtu.be/luQ74XEAcek vidéo supprimée par Youtube.

L’ancien vice-Premier ministre de la Pologne avait reçu de nombreuses plaintes des citoyens concernant le harcèlement électromagnétique.

Dans une interview à la télévision polonaise, l’ancien vice-Premier ministre de Pologne, Luwik Dorn, a mentionné que les gens le contactaient en masse, lui et son assistant, d’abord en tant que membre du Comité de Défense des Travailleurs (KOR), d’une société civile de Pologne , puis en tant que vice-Premier Ministre pour leur dire qu’ils étaient persécutés et délibérément irradiés. Il ajoute: «C’est le cas. Et le ministre de la Défense l’a pris au sérieux. (il ne voulait plus commenter).

Scientists control mouse brain by remote control

Article de Reuters Jul 24, 2015

http://www.reuters.com/article/us-usa-wireless-mouse-brain-idUSKCN0PY24920150724?feedType=RSS&feedName=scienceNews

 

Scientists have successfully altered the neural networks of laboratory mice using a wireless controller; allowing them to study the effects of neural stimulation without invasive procedures and without test subjects tethered by wires.

The tiny implant, smaller than the width of a human hair, let the scientists determine the path a mouse walks using a remote control to inject drugs and shine lights on neurons inside the brain.

Neuroscientists have until now been limited to injecting drugs through larger tubes and delivering photostimulation through fiber-optic cables, both of which require surgery that can damage the brain and restrict an animal’s natural movements.

The optofluidic implant developed by the team from Washington University School of Medicine and the University of Illinois was found to damage and displace much less brain tissue than the metal tubes, or cannulas, scientists typically use to inject drugs.

The device is mounted to the head of the mouse and is powered by a small battery, removing the need for it to be wired, and contains tiny reservoirs filled with the drugs to be administered during tests.

In one such experiment, mice were made to walk in circles after a drug that mimics morphine was injected into the region of the mouse’s brain that controls motivation and addiction.

In other tests the scientists used a technique known as optogenetics, where mice have been modified so that their neurons are lights sensitive, to stimulate the mice’s brain cells with miniature LEDs. The test subjects were made to stay on one side of a cage by remotely making the implant shine pulses of light on the specific cells. The mice were about three feet away from the remote antenna during the experiments.

The research, published recently in scientific journal Cell, could lead to the development of more minimally invasive probes to treat neurological disorders including stress, depression, addiction, and pain.

Les cobayes de la CIA – MK-Ultra sur rtbf.be (Janvier 2017)

Docu de la RTBF :

Quand les puissants décident de prélever des individus dans le troupeau… Continuez de rire jusqu’à ce que ça tombe sur vous ! Ajoutez à cela (Tous les sous programmes MK) la pédo et les attentats sous faux drapeaux…

Zandvoort (Karl Zéro) https://youtu.be/0lRLztD1SEs

Le réseau Gladio (docu Arte) https://youtu.be/nz5Kf0kNauw

Puisqu’on vous dit que ce sont des humanistes bienveillants, faites votre devoir, allez voter ! N’oubliez pas, en glissant votre bulletin dans l’urne, que votre candidat n’hésitera pas, et tant pis si ça tombe sur vous, vos parents ou encore vos enfants. Surtout ne demandez jamais qu’ils rendent des comptes, et continuez à vous moquer des Targeted Individual avec leurs chapeaux en alu, c’est tellement drôle des gens, sans défenses, torturés à distance par le biais d’ armes invisibles !

L’idiot utile, complice des nazis, qui prend la pause…

Soyez conscients qu’une grosse partie des atrocités de ce qui est décrit dans le docu de la RTBF est réalisable à distance, j’ y ai reconnu un certain nombre de techniques décrites qui me sont infligées depuis 26 ans que je suis ciblé. Techniques dont je parle en partie (parce que décrire cette merde c’est pas facile…) dans la section « à propos » du blog.

Comment faire que cela cesse? Allez vous présenter au comico du quartier, pour raconter à Pinot que vous êtes la cible d’armes invisibles, de voix pulsées à distance etc… Principe de déniabilité ! Imparable, ce qu’on ne voit pas, n’existe pas, vous êtes schiso, au mieux on n’enregistrera pas votre plainte. Au pire je vous laisse imaginer…

Ces laboratoires secrets qui mènent leurs expériences sur des humains

Des laboratoires top-secrets mènent depuis des années leurs expériences sur des cobayes humains. Une pratique aussi confidentielle qu’effrayante. Découvrez une séléction des expériences les plus choquants.

Quand la CIA efface la mémoire

La CIA américaine a mené plusieurs projets pour effacer l’identité: Bluebird (ou Artichoke, 1951-1953) et МК ULTRA (MKSEARCH, année 1950-1960). Les principaux cobayes étaient des patients inertes des cliniques neurologiques, dont la plupart ignoraient tout des expériences menées sur eux. Bluebird avait pour but de créer un sérum de vérité infaillible. En utilisant des substances psychotropes et les électrochocs, les chercheurs provoquaient chez les sujets une amnésie artificielle, leur inculquaient de faux souvenirs et « multipliaient » leur identité.

Le projet MK ULTRA était incomparablement plus coûteux et global. Il étudiait toute la diversité des moyens d’impacter la raison (y compris des enfants): de la biologie à la radiologie. Par exemple, dans le cadre d’un des 149 sous-projets, plus de 1 500 soldats américains recevaient avec leur nourriture des produits psychotropes pour évaluer leur opérationnalité « sous l’emprise des substances ». L’information obtenue dans le cadre de MK ULTRA est utilisée aujourd’hui dans le travail des renseignements, même si en 1972 le projet a été fermé après un scandale et qu’une partie de sa documentation a disparu.

 

Pour une poignée de shekels 

L’armée israélienne a également mené des expériences sur ses soldats: on a appris en 2007 qu’entre 1998 et 2006, dans le cadre des projets secrets Omer-1 et Omer-2, des médecins militaires israéliens cherchaient un vaccin « contre une arme bactériologique similaire à l’anthrax ». Les 716 soldats participant aux expériences n’ont pas été informés des risques, des éventuelles conséquences et il leur était interdit d’évoquer les détails des recherches avec leurs proches.

En 2007, un groupe d’anciens sujets souffrant des conséquences de cette expérience – tumeurs, ulcères, bronchite, épilepsie – s’est adressé au ministère de la Défense pour se plaindre de leur mauvais état de santé. Ils ont été soutenus par le syndicat des médecins et l’organisation Médecins pour les droits de l’homme qui sont allés jusqu’à la Cour suprême pour exiger une enquête. Mais ils ont obtenu l’effet inverse: le tribunal n’a pas seulement décliné la requête mais il a interdit de publier une partie des informations sur l’expérience.

L’armée hésitait entre réagir en disant que rien ne s’était produit et mettre en avant que les soldats avaient accepté eux-mêmes. Il a été déclaré à la presse que les participants aux projets Omer étaient uniquement des volontaires qui savaient dans quoi ils s’engageaient et pouvaient quitter la partie à tout moment. Il a été suggéré aux victimes de s’adresser aux établissements médicaux où leur guérison promettait d’être longue, car les victimes ne disposaient pas de la moindre information sur les effets subis.

Le principal concepteur de l’expérience, le docteur Avigdor Sheferman (ancien directeur de l’Institut israélien de biologie), est parti ensuite au Canada pour mener des recherches identiques dans une compagnie médicale. Les résultats des projets Omer ont été remis à l’armée américaine pour plusieurs centaines de milliers de shekels.

 

Une véritable ségrégation médicale

Les États-Unis sont leaders de ce genre d’expériences. C’est dans ce pays qu’entre 1932 et 1972 se déroulait une expérience qu’on pourrait considérer à la fois comme un symbole de ségrégation raciale et de barbarie médicale. A Tuskegee, Alabama, le groupe médical sous la direction du docteur Clark Taliaferro avait pour objectif d’étudier tous les stades de la syphilis.

L’étude consistait à suivre un groupe de Noirs déjà contaminés. Pourquoi? Car à cette époque ils étaient encore considérés comme moins instruits et plus influençables. La plupart ignoraient leur maladie – c’était une condition de l’expérience. Toutes les manipulations étaient présentées comme des « soins du mauvais sang ». 76 des 399 participants sont restés en vie à l’issue de l’expérience. 128 personnes sont décédées de la syphilis et de ses complications. 40 hommes ont infecté leur femme et 19 enfants sont nés avec la syphilis.

En 1946 l’expérience a été élargie: une partie des médecins a été envoyée au Guatemala où pendant deux ans ils infectaient sciemment des soldats, des prostituées, des prisonniers, des mendiants ou des malades mentaux – jusqu’à 5 000 personnes au total.

C’est seulement en 1972 après la tribune d’un médecin dans le Washington Star qu’une commission spéciale s’est penchée sur les recherches à Tuskegee pour reconnaître leur illégitimité. Le gouvernement américain a alloué 9 millions de dollars pour aider les survivants, et 25 ans plus tard leurs proches ont entendu les excuses du président Bill Clinton. La trace latino-américaine n’a été découverte qu’en 2010 grâce à la publication des notes du docteur Cutler – l’un de ceux qui travaillaient pour ce programme au Guatemala. 750 victimes guatémaltèques ont porté plainte contre l’université Jones Hopkins, et Barack Obama a présenté ses excuses au peuple du Guatemala en la personne du président Alvaro Colom.

Des épidémies artificielles introduites dans le métro

Les chercheurs américains ne ménageaient pas vraiment leur grande nation. Des chimistes testaient sur les recrues l’effet toxique de l’ypérite (pour améliorer les masques à gaz), ou encore pulvérisaient des composants toxiques sur plusieurs villes canadiennes et américaines. Dans les années 1950, des épidémies artificielles ont été provoquées en Floride et en Géorgie. A la fin des années 1960, on a testé dans le métro de New York et de Chicago la vulnérabilité des passagers aux attaques biochimiques cachées en envoyant sous terre la bactérie Bacillus subtilis. En 1963-1969, le Pentagone a lancé sans avertissement sur les navires de sa marine plusieurs types d’armes chimiques et bactériologiques.

Les analystes de la radiation soignaient à différentes époques les adénoïdes avec des barres de radium et le cancer de l’estomac (les diagnostics étaient faux) avec des injections de plutonium, nourrissaient des futures mères avec des sels de fer radioactif sous la forme d’une boisson de vitamines, faisaient exploser des bombes atomiques dans le Nevada et sur les îles Marshall, testaient l’iode radioactif sur les femmes enceintes et en nourrissaient les nouveau-nés.

 

Des orphelins-cobayes

Les enfants ont toujours été les sujets les plus convoités par les chercheurs. « L’étude de l’effet des jugements de valeur sur la fluidité verbale des enfants » réalisée en 1939 à l’université de l’Iowa, connue comme « Monster study », est une expérience horrible même si elle n’a pas provoqué de nombreuses morts ni d’invalidités et impliquait seulement une influence verbale.

Le psychologue Wendell Johnson et son aspirante Mary Tudor ont sélectionné dans un orphelinat 22 enfants de différents âges, et dans les cinq mois qui ont suivi Tudor rendait régulièrement visite à chacun d’entre eux pour une conversation de 45 minutes. Certains appréciaient ces échanges car Mary les félicitait pour leur capacité de lecture et leur élocution. Mais d’autres enfants, après quelques visites, ont commencé à éprouver des problèmes d’élocution, de comportement et de réussite à l’école parce que Tudor se moquait d’eux et leur reprochait de faire des fautes verbales.

Il faut dire que Johnson était guidé par un intérêt tout à fait scientifique: les véritables causes du bégaiement n’ont toujours pas été établies. Il supposait qu’il était possible de provoquer un bégaiement même en l’absence de prédispositions physiologiques.

Les successeurs de Johnson et de Tudor jugent que les travaux de ces derniers sont les plus exhaustifs sur le bégaiement, y compris les premières informations qu’ils ont pu recueillir sur le rôle des sentiments et des pensées du bégayant. Par contre, les enfants traumatisés ont vécu avec leurs complexes toute leur vie.

A l’issue de l’expérience, Mary Tudor est revenue plusieurs fois à l’orphelinat pour se repentir, espérant redonner aux enfants leur estime de soi. L’université, pour sa part, a tenu secrètes ces recherches jusqu’en 2001, date à laquelle la presse en a pris connaissance: l’établissement a alors présenté des excuses officielles aux victimes. En 2003, six d’entre elles ont saisi le parquet de l’État pour exiger de les indemniser pour préjudice moral. Quatre ans plus tard, ils ont obtenu 925 000 dollars pour tous les plaignants.

 

Une expérimentation pour éradiquer l’homosexualité dans un pays

Les victimes des expériences homophobes d’Aubrey Levin pourront difficilement compter sur une indemnité ou même une enquête officielle. Entre 1970 et 1989, l’armée sud-africaine faisait l’objet d’un « nettoyage » des recrues homosexuels. Les données officielles parlent de milliers de victimes mais nul ne connaît le chiffre réel. L’information sur ce programme a été révélée en 1995 dans le journal sud-africain Daily Mail and Guardian. Dans une interview le responsable du projet, ex-psychiatre en chef d’un hôpital militaire Aubrey Levin, affirmait: « Nous ne considérions pas les gens comme des cobayes. Nous avions seulement des patients qui voulaient guérir et venaient de leur plein gré ». Il disait également pratiquer une « thérapie d’aversion sur les soldats homosexuels, sans pour autant recourir au choc électrique ». Alors que s’est-il passé en Afrique du Sud à cette époque?

Près de 900 opérations de « réorientation sexuelle » ont eu lieu dans des hôpitaux sud-africains dans les années 1970-1980 dans le cadre de programmes pour éradiquer l’homosexualité. Certains patients étaient « soignés » à l’aide de drogues et d’hormones, d’autres ont subi des méthodes radicales – un traitement d’aversion. Dans le cadre de ce dernier on reproduisait une forme « inadmissible » de conduite (par exemple, l’excitation de l’homosexuel avec des images pornographiques) tout en provoquant des sentiments désagréables (par exemple, un électrochoc), avant de montrer une image positive (photo d’une femme nue) sans électrochoc.

La pratique traditionnelle admet le traitement d’aversion uniquement en dernier recours, et même dans ce cas le sentiment désagréable doit être équivalent à la piqûre d’une aiguille, et non faire voler en l’air les chaussures de l’individu, comme ce fut le cas dans les expériences de Levin. La mesure extrême du projet Aversion était la castration ou un changement forcé de sexe, et beaucoup de ceux qui l’ont subi ont choisi le suicide plutôt que de vivre dans un corps étranger. Finalement, la partie « scientifique » du projet fut un fiasco mais les seuls ennuis que ses instigateurs ont connu étaient avec leur propre conscience.

 

La conscience par intraveineuse

Certains ignorent que les exploits des chercheurs soviétiques dans l’élaboration de poisons ont même dépassé le niveau atteint par les expériences des nazis. Le « Cabinet spécial » (Laboratoire 1, Laboratoire X, Cellule), laboratoire toxicologique créé en 1921 par la direction du NKVD dirigé par le professeur Grigori Maïranovski, procédait à la recherche de poisons impossibles à identifier. Les expériences étaient menées sur des détenus condamnés à la peine capitale: 10 personnes pour chaque produit (sans compter les expériences sur les animaux).

L’agonie de ceux qui ne mourraient pas immédiatement était suivie pendant 10-14 jours avant de les achever. Le poison recherché a été finalement trouvé: le carbylamine-choline-chloride ou K-2, qui tuait en 15 minutes et sans traces (les médecins légistes indépendants diagnostiquait un décès pour insuffisance cardiaque). Grigori Maïranovski travaillait également sur le « problème de sincérité » pendant les interrogatoires avec des produits médicaux et élaborait des poisons en poussière qui tuaient quand on les respirait…

Au total, le Laboratoire 1 a fait entre 150 et 300 victimes (des criminels mais également des prisonniers de guerre), parmi lesquelles on peut également compter les médecins de la Cellule: des années plus tard Maïranovski, finalement condamné, écrivait que deux de ses collègues avaient mis fin à leur vie, que deux autres avaient perdu la capacité de travailler et que trois étaient devenus alcooliques.

 

Les testicules de jeunesse éternelle

La création d’un poison idéal sera probablement toujours d’actualité, tout comme la recherche de la pierre philosophale et de la fontaine de jeunesse. Par exemple, le professeur Preobrajenski du Cœur de chien écrit par Mikhaïl Boulgakov, pratiquait une méthode de rajeunissement assez répandue pour les années 1920: son homologue vivant aurait pu être le docteur américain Leo Stanley – à l’exception de leur mentalité. Ce médecin en chef d’une prison de San Quentin (Californie) était un adepte de l’eugénisme et testait différentes méthodes de purification de la race humaine: la chirurgie plastique (car la laideur extérieure provoque la laideur intérieure et inversement), les manipulations des glandes génitales et, pour finir, la stérilisation.

Il a commencé à mener des expériences sur le rajeunissement en 1918 en transplantant aux détenus âgés les testicules de jeunes criminels exécutés. La « matière première » a rapidement commencé à manquer et le docteur s’est alors orienté vers les animaux en utilisant des testicules de boucs, de sangliers et de cerfs. D’après ses rapports, les sujets éprouvaient un « gain de forces et se sentaient mieux » – on ignore s’il s’agissait d’un effet placebo ou d’un véritable rajeunissement mais le docteur promettait la seconde variante.

Un autre but de l’étude était de confirmer l’hypothèse selon laquelle le comportement criminel dépendait des problèmes hormonaux. Pour régler les deux problèmes, il fallait donc stériliser le sujet — 600 détenus ont subi ce traitement jusqu’en 1940. Certains d’entre eux ne voulaient pas avoir d’enfants, d’autres voulaient rajeunir: le docteur Stanley présentait la stérilisation comme un moyen permettant de rajeunir et de guérir, il avait promis à certains un régime de détention plus souple. Cependant, son véritable objectif était de pacifier les gènes « criminels » et l’instinct sexuel qui poussait selon lui le criminel à récidiver. Il a poursuivi ses recherches jusqu’en 1951, et compte tenu de sa contribution à la réforme des établissements médicaux cette activité ne paraît pas absolument insensée.

 

L’hôpital du docteur Cotton

Contrairement aux recherches d’Henry Cotton, l’élève d’Alzheimer en personne à 30 ans déjà (à partir de 1907) dirigeait un hôpital psychiatrique à Trenton (New Jersey). Le poste de médecin en chef lui accordait de vastes opportunités pour tester en pratique son hypothèse sur l’origine des troubles psychiques. Il estimait que les gens devenaient fous par infection et que le foyer de cette dernière se trouvait avant tout dans les dents malades — très proches du cerveau. Par conséquent, la première procédure subie par les patients de Cotton était l’arrachage de dents.

Si cela ne fonctionnait pas, on continuait de chercher l’infection au hasard (ou par ablation): dans les amygdales, la vésicule biliaire, l’intestin, l’estomac, les testicules, les ovaires… Même la famille de Cotton n’a pas échappé à cette « chirurgie bactériologique » (nom donné par l’auteur de la méthode): il a arraché les dents de son épouse, de ses deux fils et même les siennes. Ce dernier acte avait été précédé par une dépression nerveuse suite à l’ouverture d’une enquête dans sa clinique par une commission du sénat local.

Malgré les données reflétant une efficacité élevée de sa méthode (85% de guérison) diffusées activement par le docteur dans ses discours et ses articles, ainsi que la forte popularité de l’hôpital de Trenton (même les hommes aisés et les célébrités y envoyaient leurs proches pour une grande somme d’argent), en 1924 le conseil de tutelle a senti que quelque chose ne tournait pas rond et a consulté l’université Jones Hopkins. La docteure Phyllis Greenacre envoyée à l’hôpital pour vérifier les statistiques a découvert que seulement 8% des patients de Cotton guérissaient, 41,9% ne ressentaient aucune amélioration et 43,4% mourraient. Sachant que les 8% n’avaient pas subi de soins et que les 43,4% décédés avaient fait les frais de la pratique de Cotton.

L’enquête de la commission créée par le sénat local avait précisément pour but de découvrir les causes de cet état de fait mais elle a à peine eu le temps d’entamer son travail: des collègues de renommée et même des hommes politiques ont pris la défense de Cotton, qui a tranquillement repris son travail pour prendre sa retraite cinq ans plus tard. Personne n’a voulu poursuivre ses recherches.

 

Les bonnes nouvelles

Au courant de l’été 2014, les utilisateurs anglophones de Facebook ont été surpris d’apprendre que 689 003 d’entre eux avaient joué le rôle de cobayes contre leur gré dans une expérience conjointe des chercheurs américains et du réseau social. Les résultats parus dans le magazine Proceedings of the National Academy of Sciences stipulaient: « Les états émotionnels peuvent être transmis à d’autres individus à travers une infection émotionnelle, après quoi, sans en être conscients, ils peuvent éprouver les mêmes émotions ». Cela signifie que la bonne et la mauvaise humeur sont contagieuses de la même manière que l’absence d’un contact direct n’empêche pas cette infection. L’expérience était simple: un groupe de sujets recevait dans son fil d’actualité des posts positifs, l’autre des messages négatifs. Les utilisateurs ont immédiatement réagi: les « heureux » ont commencé à publier des commentaires optimistes et le groupe attaqué par des posts négatifs a commencé à écrire des choses négatives.

Les militants ont critiqué les méthodes des chercheurs et ont même supposé que pour certains, le contenu négatif avait pu être « la dernière goutte » — mais avec autant de probabilité le contenu positif a aussi pu redonner espoir à quelqu’un. Dans l’ensemble, les deux manipulations peuvent être perçues comme un petit pas vers la sophistication des méthodes pour influencer le public. Par conséquent, il faut remettre en question et analyser tout ce qui tombe dans le champ de votre attention, sans oublier la probabilité qu’à chaque instant vous faites peut-être partie d’une expérience.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201609281027963256-laboratoires-secrets-experiences-humains/

Hackers may soon target your BRAIN

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-3756140/Hackers-soon-target-BRAIN-Criminals-control-thoughts-feelings-attacking-implants.html

 

Criminals could control your thoughts and feelings by attacking implants.

  • Oxford University expert says we need to be prepared for ‘brainjacking’
  • Examples of possible attacks include altering stimulation settings so that patients with chronic pain are caused to be in even greater pain
  • A sophisticated attacker could potentially even induce behavioural changes such as hypersexuality or pathological gambling

We live in an interconnected age where wirelessly controlled computing devices make almost every aspect of our lives easier.

But they are also making us vulnerable to cyber-security attacks. 

Today, nearly everything can be hacked, from cars to lightbulbs. But perhaps the most concerning threat is the one posed by brain implants.

Writing for The Conversation, Laurie Pycroft a PhD candidate at the University of Oxford discusses how hackers could someday remotely control humans by taking over these devices. 

Experts have demonstrated the ease with which security on pacemakers and insulin pumps can be breached, potentially resulting in lethal consequences.

In a recent paper that I and several of my colleagues at Oxford Functional Neurosurgery wrote, we discussed a new frontier of security threat: brain implants.

Unauthorised control of brain implants, or ‘brainjacking’, has been discussed in science fiction for decades.

But with advances in implant technology it is now starting to become possible.

The most common type of brain implant is the deep brain stimulation (DBS) system.

It consists of implanted electrodes positioned deep inside the brain connected to wires running under the skin, which carry signals from an implanted stimulator.

The stimulator consists of a battery, a small processor, and a wireless communication antenna that allows doctors to program it.

In essence, it functions much like a cardiac pacemaker, with the main distinction being that it directly interfaces with the brain.

DBS is a fantastic tool for treating a wide range of disorders.

It is most widely used to treat Parkinson’s disease, often with dramatic results (see video below), but it is also used to treat dystonia (muscle spasms), essential tremor and severe chronic pain.

It is also being trialled for conditions such as depression and Tourette’s syndrome.

Targeting different brain regions with different stimulation parameters gives neurosurgeons increasingly precise control over the human brain, allowing them to alleviate distressing symptoms.

However, this precise control of the brain, coupled with the wireless control of stimulators, also opens an opportunity for malicious attackers to go beyond the more straightforward harms that could come with controlling insulin pumps or cardiac implants, into a realm of deeply troubling attacks.

Examples of possible attacks include altering stimulation settings so that patients with chronic pain are caused even greater pain than they would experience without stimulation.

WE COULD ALL SOMEDAY HAVE BRAIN IMPLANTS

Presidential candidate Zoltan Istvan believe that in a few decades, we could all be plugged into an AI ‘matrix’ using brain implants.

‘Eventually, this type of technology will allow us to be connected 24/7 to the internet and on social media,’ he told MailOnline.

‘This is the beginning of the hive mind, where everyone is interconnected to one another.’

The technology works by using the basics of electroencephalogram (EEG), which can read electrical signals produced by the brain.

‘But it will also have technology that can stimulate your brain back, likely through tiny electrical signals it can administer, that allows one to « feel » what the device’s input is,’ said Istvan.

‘If a machine creates this input, then true communication with a machine – or AI -in this case has been created.’

‘It’s rudimentary right now, but in 5 or 10 years, this type of technology could become widespread.’

A sophisticated attacker could potentially even induce behavioural changes such as hypersexuality or pathological gambling, or even exert a limited form of control over the patient’s behaviour by stimulating parts of the brain involved with reward learning in order to reinforce certain actions.

Although these hacks would be difficult to achieve as they would require a high level of technological competence and the ability to monitor the victim, a sufficiently determined attacker could manage it.

There are proposed solutions to making implants more resistant to cyber-attacks, but makers of these devices are in a difficult position when trying to implement security features.

There’s a trade off between designing a system with perfect security and a system that is actually usable in the real world.

Implants are heavily constrained by physical size and battery capacity, making many designs unfeasible.

These devices must be easily accessible to medical staff in an emergency, meaning that some form of ‘back-door’ control is almost a necessity.

New and exciting features, such as being able to control implants using a smartphone or over the internet, have to be balanced against the increased risk that such features can provide.

Brain implants are becoming more common.

As they get approved for treating more diseases, become cheaper, and get more features, increasing numbers of patients will be implanted with them.

This is a good thing overall but, just as a more complex and interconnected internet resulted in greater cyber-security risks, more advanced and widespread brain implants will pose tempting targets to criminals.

Consider what a terrorist could do with access to a politician’s mind or how coercive blackmail would be if someone could alter how you act and think.

These are scenarios that are unlikely to remain purely in the realm of science fiction for much longer.

It’s important to note that there’s no evidence to suggest that any of these implants has been subjected to such a cyber-attack in the real world, nor that patients with them currently implanted should be afraid.

Still, this is an issue that device makers, regulators, scientists, engineers and clinicians all need to consider before they become a reality.

The future of neurological implants is bright, but even a single high-profile incident could irreparably damage public confidence in the safety of these devices, so the risk of brainjacking should be taken seriously before it’s too late.

source : http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-3756140/Hackers-soon-target-BRAIN-Criminals-control-thoughts-feelings-attacking-implants.html

Secret CIA Files on MK-ULTRA Public

There are also many thousands of documents released on MK-ULTRA. In the fifties, the CIA secretly experimented on unwitting subjects with the aim of finding a way to brainwash people.

In 1974, the New York Times reported that the CIA between 1953 and 1963, and possibly longer, conducted under the headings Artichoke and MK-ULTRA had experimented on unsuspecting people. The newspaper discovered that the CIA developed brainwashing methods.

The then head of the CIA, Richard Helms, had the scandal already provided in 1973 and then burned all the evidence. A stack of documents, however, was misfiled and was found intact.

MK-ULTRA had branches in more than 150 sub-projects with experiments in more than 80 hospitals and universities. The documents on this secret program can be downloaded here or if you want to view them piece by piece click here. All together is about 90,000 documents.

On crowdfunding site Kickstarter there is launched a project to get the nearly 13 million pages of CIA documents public, that are currently still secret.

Des scientifiques affirment pouvoir changer l’opinion sur Dieu ou les « migrants » en magnétisant les cerveaux.

http://reinformation.tv/magnetiser-cerveaux-changer-opinion-dieu-migrants-keize-izuma-romee-44135-2/

 

Obama l’avait promis, des scientifiques Britanniques et Américains l’ont fait. Des chercheurs de l’Université de York se sont penchés sur la manière dont le cerveau résout les problèmes idéologiques abstraits… dans le but de modifier ses réponses. Les exemples qu’ils ont pris ont déjà de quoi frapper l’opinion : ils affirment pouvoir changer l’idée que les gens se font de Dieu ou des migrants, riens de moins. Il suffit pour cela de magnétiser les cerveaux, assurent-ils.

Le docteur Keise Izuma, l’un des auteurs de l’étude, explique la démarche : « Les gens se tournent souvent vers l’idéologie quand ils sont confrontés à des problèmes. Nous voulions savoir si la région du cerveau qui est liée à la résolution des problèmes concrets, là où se prend par exemple la décision de déplacer son corps pour enjamber un obstacle, était également impliquée dans la résolution des problèmes abstraits abordés par le biais de l’idéologie. »

Magnétiser les cerveaux pour changer l’opinion sur Dieu

En utilisant la technique de la stimulation magnétique transcrânienne (TMS), les scientifiques sont parvenus à désactiver des groupes de neurones dans le cerveau des volontaires : un processus qui permet en réalité de changer la manière dont pensent les personnes. Les chercheurs ont découvert que la technique changeait radicalement les perceptions religieuses ainsi que les « préjugés » des personnes testées. La croyance en Dieu a été réduite d’un tiers, tandis que la préoccupation des participants à propos du nombre de migrants a chuté de 28,5 % !

Après s’être assurés que les volontaires avaient des convictions religieuses, les chercheurs leur ont demandé d’évaluer leur croyance en Dieu, leur idée du paradis, du diable ou de l’enfer.

Keize Izuma poursuit : « Nous avons décidé de faire penser ces personnes à la mort parce qu’une recherche précédente avait montré que les gens se tournent vers la religion pour se réconforter face à la mort. Comme prévu, nous avons constaté que les gens sont moins enclins à s’attacher à des idées religieuses lorsque nous désactivons le cortex préfrontal, malgré le fait que nous leur rappelons la mort. »

L’expérience des scientifiques, explique Keize Izuma, permet de changer l’opinion sur les migrants

Les « cobayes » ont également été soumis à une autre expérience. Deux textes leur ont été présentés sur l’arrivée récente des migrants : l’un fortement élogieux, l’autre extrêmement critique. Le docteur Izuma commente : « Lorsque nous avons désactivé la région du cerveau qui permet généralement de détecter et de résoudre les problèmes, nous avons observé une réaction moins négative, moins idéologiquement motivée. »

L’auteur principal du rapport de l’étude, le docteur Colin Holbrook, a affirmé : « ces découvertes sont vraiment saisissantes. Elles concordent avec l’idée que les mécanismes cérébraux qui se sont développés pour des fonctions relativement simples de problèmes-réponses jouent également sur les réactions idéologiques. »

Il y a quelques semaines, Barack Obama faisait comprendre qu’il espère pouvoir utiliser les sciences comportementales pour changer la vision du monde qu’ont certains Américains, et la faire ainsi correspondre à l’idéologie qu’il sert. Voilà un outil qui pourrait l’intéresser.

On notera le matérialisme fondamental de l’étude des chercheurs anglo-saxons : toute croyance, toute foi, toute pensée politique y sont réduites à l’« idéologie » (des idées détachées de la réalité) et présentées comme résultant de l’activité cérébrale.

Leurs résultats sont pourtant liés à une diminution des capacités cérébrales puisqu’ils reposent sur la désactivation d’une partie du cerveau.

Béatrice Romée

 

Source : http://www.express.co.uk/news/uk/611992/Scientists-experiment-magnets-immigrants-God-magnetic-waves

Vidéos du service publique sur les manipulations mentales de la CIA

Vidéo diffusée ce mois de Juillet 2015 sur France 3, au sujet des projets MK.

Un village empoisonné par la CIA ? – Pont-Saint-Esprit 1951

 

Une autre vidéo, dont je ne connais pas la date de diffusion. Avec un logo France 5. http://www.dailymotion.com/video/xqboeo_cia-projet-mk-ultra_news

Fait intéressant à partir de 22″40, il est question de la suite donnée aux projets MK (officiellement stoppés en 1975)…

 

Si l’on en croit certains rapports, l’armée continuerai de mener des expériences sur la manipulation mentale. L’une des techniques testées (faudrait pas trop s’étendre sur le service publique, quand même…), la stimulation magnétique trans-crânienne, consiste à envoyer des impulsions magnétiques dans différentes zones du cerveau.

Différentes études montrent qu’on peut influencer la perception d’un sujet, altérer son état psychologique et même créer de faux souvenirs en appliquant des impulsions magnétiques au cerveau. C’est une nouvelle ère pour la manipulation mentale…

Ouai ouai, ben qu’on me sonne quand dans le pays des droits de l’homme on aura décidé de s’intéresser aux victimes ! 25 ans que j’attends ça… Combien d’autres en France? Dans le monde ? Combien de personnes dont on a brisé la vie directement ou indirectement ?