Scientists control mouse brain by remote control

Article de Reuters Jul 24, 2015

http://www.reuters.com/article/us-usa-wireless-mouse-brain-idUSKCN0PY24920150724?feedType=RSS&feedName=scienceNews

 

Scientists have successfully altered the neural networks of laboratory mice using a wireless controller; allowing them to study the effects of neural stimulation without invasive procedures and without test subjects tethered by wires.

The tiny implant, smaller than the width of a human hair, let the scientists determine the path a mouse walks using a remote control to inject drugs and shine lights on neurons inside the brain.

Neuroscientists have until now been limited to injecting drugs through larger tubes and delivering photostimulation through fiber-optic cables, both of which require surgery that can damage the brain and restrict an animal’s natural movements.

The optofluidic implant developed by the team from Washington University School of Medicine and the University of Illinois was found to damage and displace much less brain tissue than the metal tubes, or cannulas, scientists typically use to inject drugs.

The device is mounted to the head of the mouse and is powered by a small battery, removing the need for it to be wired, and contains tiny reservoirs filled with the drugs to be administered during tests.

In one such experiment, mice were made to walk in circles after a drug that mimics morphine was injected into the region of the mouse’s brain that controls motivation and addiction.

In other tests the scientists used a technique known as optogenetics, where mice have been modified so that their neurons are lights sensitive, to stimulate the mice’s brain cells with miniature LEDs. The test subjects were made to stay on one side of a cage by remotely making the implant shine pulses of light on the specific cells. The mice were about three feet away from the remote antenna during the experiments.

The research, published recently in scientific journal Cell, could lead to the development of more minimally invasive probes to treat neurological disorders including stress, depression, addiction, and pain.

Les cobayes de la CIA – MK-Ultra sur rtbf.be (Janvier 2017)

Docu de la RTBF :

Quand les puissants décident de prélever des individus dans le troupeau… Continuez de rire jusqu’à ce que ça tombe sur vous ! Ajoutez à cela (Tous les sous programmes MK) la pédo et les attentats sous faux drapeaux…

Zandvoort (Karl Zéro) https://youtu.be/0lRLztD1SEs

Le réseau Gladio (docu Arte) https://youtu.be/nz5Kf0kNauw

Puisqu’on vous dit que ce sont des humanistes bienveillants, faites votre devoir, allez voter ! N’oubliez pas, en glissant votre bulletin dans l’urne, que votre candidat n’hésitera pas, et tant pis si ça tombe sur vous, vos parents ou encore vos enfants. Surtout ne demandez jamais qu’ils rendent des comptes, et continuez à vous moquer des Targeted Individual avec leurs chapeaux en alu, c’est tellement drôle des gens, sans défenses, torturés à distance par le biais d’ armes invisibles !

L’idiot utile, complice des nazis, qui prend la pause…

Soyez conscients qu’une grosse partie des atrocités de ce qui est décrit dans le docu de la RTBF est réalisable à distance, j’ y ai reconnu un certain nombre de techniques décrites qui me sont infligées depuis 26 ans que je suis ciblé. Techniques dont je parle en partie (parce que décrire cette merde c’est pas facile…) dans la section « à propos » du blog.

Comment faire que cela cesse? Allez vous présenter au comico du quartier, pour raconter à Pinot que vous êtes la cible d’armes invisibles, de voix pulsées à distance etc… Principe de déniabilité ! Imparable, ce qu’on ne voit pas, n’existe pas, vous êtes schiso, au mieux on n’enregistrera pas votre plainte. Au pire je vous laisse imaginer…

Ces laboratoires secrets qui mènent leurs expériences sur des humains

Des laboratoires top-secrets mènent depuis des années leurs expériences sur des cobayes humains. Une pratique aussi confidentielle qu’effrayante. Découvrez une séléction des expériences les plus choquants.

Quand la CIA efface la mémoire

La CIA américaine a mené plusieurs projets pour effacer l’identité: Bluebird (ou Artichoke, 1951-1953) et МК ULTRA (MKSEARCH, année 1950-1960). Les principaux cobayes étaient des patients inertes des cliniques neurologiques, dont la plupart ignoraient tout des expériences menées sur eux. Bluebird avait pour but de créer un sérum de vérité infaillible. En utilisant des substances psychotropes et les électrochocs, les chercheurs provoquaient chez les sujets une amnésie artificielle, leur inculquaient de faux souvenirs et « multipliaient » leur identité.

Le projet MK ULTRA était incomparablement plus coûteux et global. Il étudiait toute la diversité des moyens d’impacter la raison (y compris des enfants): de la biologie à la radiologie. Par exemple, dans le cadre d’un des 149 sous-projets, plus de 1 500 soldats américains recevaient avec leur nourriture des produits psychotropes pour évaluer leur opérationnalité « sous l’emprise des substances ». L’information obtenue dans le cadre de MK ULTRA est utilisée aujourd’hui dans le travail des renseignements, même si en 1972 le projet a été fermé après un scandale et qu’une partie de sa documentation a disparu.

 

Pour une poignée de shekels 

L’armée israélienne a également mené des expériences sur ses soldats: on a appris en 2007 qu’entre 1998 et 2006, dans le cadre des projets secrets Omer-1 et Omer-2, des médecins militaires israéliens cherchaient un vaccin « contre une arme bactériologique similaire à l’anthrax ». Les 716 soldats participant aux expériences n’ont pas été informés des risques, des éventuelles conséquences et il leur était interdit d’évoquer les détails des recherches avec leurs proches.

En 2007, un groupe d’anciens sujets souffrant des conséquences de cette expérience – tumeurs, ulcères, bronchite, épilepsie – s’est adressé au ministère de la Défense pour se plaindre de leur mauvais état de santé. Ils ont été soutenus par le syndicat des médecins et l’organisation Médecins pour les droits de l’homme qui sont allés jusqu’à la Cour suprême pour exiger une enquête. Mais ils ont obtenu l’effet inverse: le tribunal n’a pas seulement décliné la requête mais il a interdit de publier une partie des informations sur l’expérience.

L’armée hésitait entre réagir en disant que rien ne s’était produit et mettre en avant que les soldats avaient accepté eux-mêmes. Il a été déclaré à la presse que les participants aux projets Omer étaient uniquement des volontaires qui savaient dans quoi ils s’engageaient et pouvaient quitter la partie à tout moment. Il a été suggéré aux victimes de s’adresser aux établissements médicaux où leur guérison promettait d’être longue, car les victimes ne disposaient pas de la moindre information sur les effets subis.

Le principal concepteur de l’expérience, le docteur Avigdor Sheferman (ancien directeur de l’Institut israélien de biologie), est parti ensuite au Canada pour mener des recherches identiques dans une compagnie médicale. Les résultats des projets Omer ont été remis à l’armée américaine pour plusieurs centaines de milliers de shekels.

 

Une véritable ségrégation médicale

Les États-Unis sont leaders de ce genre d’expériences. C’est dans ce pays qu’entre 1932 et 1972 se déroulait une expérience qu’on pourrait considérer à la fois comme un symbole de ségrégation raciale et de barbarie médicale. A Tuskegee, Alabama, le groupe médical sous la direction du docteur Clark Taliaferro avait pour objectif d’étudier tous les stades de la syphilis.

L’étude consistait à suivre un groupe de Noirs déjà contaminés. Pourquoi? Car à cette époque ils étaient encore considérés comme moins instruits et plus influençables. La plupart ignoraient leur maladie – c’était une condition de l’expérience. Toutes les manipulations étaient présentées comme des « soins du mauvais sang ». 76 des 399 participants sont restés en vie à l’issue de l’expérience. 128 personnes sont décédées de la syphilis et de ses complications. 40 hommes ont infecté leur femme et 19 enfants sont nés avec la syphilis.

En 1946 l’expérience a été élargie: une partie des médecins a été envoyée au Guatemala où pendant deux ans ils infectaient sciemment des soldats, des prostituées, des prisonniers, des mendiants ou des malades mentaux – jusqu’à 5 000 personnes au total.

C’est seulement en 1972 après la tribune d’un médecin dans le Washington Star qu’une commission spéciale s’est penchée sur les recherches à Tuskegee pour reconnaître leur illégitimité. Le gouvernement américain a alloué 9 millions de dollars pour aider les survivants, et 25 ans plus tard leurs proches ont entendu les excuses du président Bill Clinton. La trace latino-américaine n’a été découverte qu’en 2010 grâce à la publication des notes du docteur Cutler – l’un de ceux qui travaillaient pour ce programme au Guatemala. 750 victimes guatémaltèques ont porté plainte contre l’université Jones Hopkins, et Barack Obama a présenté ses excuses au peuple du Guatemala en la personne du président Alvaro Colom.

Des épidémies artificielles introduites dans le métro

Les chercheurs américains ne ménageaient pas vraiment leur grande nation. Des chimistes testaient sur les recrues l’effet toxique de l’ypérite (pour améliorer les masques à gaz), ou encore pulvérisaient des composants toxiques sur plusieurs villes canadiennes et américaines. Dans les années 1950, des épidémies artificielles ont été provoquées en Floride et en Géorgie. A la fin des années 1960, on a testé dans le métro de New York et de Chicago la vulnérabilité des passagers aux attaques biochimiques cachées en envoyant sous terre la bactérie Bacillus subtilis. En 1963-1969, le Pentagone a lancé sans avertissement sur les navires de sa marine plusieurs types d’armes chimiques et bactériologiques.

Les analystes de la radiation soignaient à différentes époques les adénoïdes avec des barres de radium et le cancer de l’estomac (les diagnostics étaient faux) avec des injections de plutonium, nourrissaient des futures mères avec des sels de fer radioactif sous la forme d’une boisson de vitamines, faisaient exploser des bombes atomiques dans le Nevada et sur les îles Marshall, testaient l’iode radioactif sur les femmes enceintes et en nourrissaient les nouveau-nés.

 

Des orphelins-cobayes

Les enfants ont toujours été les sujets les plus convoités par les chercheurs. « L’étude de l’effet des jugements de valeur sur la fluidité verbale des enfants » réalisée en 1939 à l’université de l’Iowa, connue comme « Monster study », est une expérience horrible même si elle n’a pas provoqué de nombreuses morts ni d’invalidités et impliquait seulement une influence verbale.

Le psychologue Wendell Johnson et son aspirante Mary Tudor ont sélectionné dans un orphelinat 22 enfants de différents âges, et dans les cinq mois qui ont suivi Tudor rendait régulièrement visite à chacun d’entre eux pour une conversation de 45 minutes. Certains appréciaient ces échanges car Mary les félicitait pour leur capacité de lecture et leur élocution. Mais d’autres enfants, après quelques visites, ont commencé à éprouver des problèmes d’élocution, de comportement et de réussite à l’école parce que Tudor se moquait d’eux et leur reprochait de faire des fautes verbales.

Il faut dire que Johnson était guidé par un intérêt tout à fait scientifique: les véritables causes du bégaiement n’ont toujours pas été établies. Il supposait qu’il était possible de provoquer un bégaiement même en l’absence de prédispositions physiologiques.

Les successeurs de Johnson et de Tudor jugent que les travaux de ces derniers sont les plus exhaustifs sur le bégaiement, y compris les premières informations qu’ils ont pu recueillir sur le rôle des sentiments et des pensées du bégayant. Par contre, les enfants traumatisés ont vécu avec leurs complexes toute leur vie.

A l’issue de l’expérience, Mary Tudor est revenue plusieurs fois à l’orphelinat pour se repentir, espérant redonner aux enfants leur estime de soi. L’université, pour sa part, a tenu secrètes ces recherches jusqu’en 2001, date à laquelle la presse en a pris connaissance: l’établissement a alors présenté des excuses officielles aux victimes. En 2003, six d’entre elles ont saisi le parquet de l’État pour exiger de les indemniser pour préjudice moral. Quatre ans plus tard, ils ont obtenu 925 000 dollars pour tous les plaignants.

 

Une expérimentation pour éradiquer l’homosexualité dans un pays

Les victimes des expériences homophobes d’Aubrey Levin pourront difficilement compter sur une indemnité ou même une enquête officielle. Entre 1970 et 1989, l’armée sud-africaine faisait l’objet d’un « nettoyage » des recrues homosexuels. Les données officielles parlent de milliers de victimes mais nul ne connaît le chiffre réel. L’information sur ce programme a été révélée en 1995 dans le journal sud-africain Daily Mail and Guardian. Dans une interview le responsable du projet, ex-psychiatre en chef d’un hôpital militaire Aubrey Levin, affirmait: « Nous ne considérions pas les gens comme des cobayes. Nous avions seulement des patients qui voulaient guérir et venaient de leur plein gré ». Il disait également pratiquer une « thérapie d’aversion sur les soldats homosexuels, sans pour autant recourir au choc électrique ». Alors que s’est-il passé en Afrique du Sud à cette époque?

Près de 900 opérations de « réorientation sexuelle » ont eu lieu dans des hôpitaux sud-africains dans les années 1970-1980 dans le cadre de programmes pour éradiquer l’homosexualité. Certains patients étaient « soignés » à l’aide de drogues et d’hormones, d’autres ont subi des méthodes radicales – un traitement d’aversion. Dans le cadre de ce dernier on reproduisait une forme « inadmissible » de conduite (par exemple, l’excitation de l’homosexuel avec des images pornographiques) tout en provoquant des sentiments désagréables (par exemple, un électrochoc), avant de montrer une image positive (photo d’une femme nue) sans électrochoc.

La pratique traditionnelle admet le traitement d’aversion uniquement en dernier recours, et même dans ce cas le sentiment désagréable doit être équivalent à la piqûre d’une aiguille, et non faire voler en l’air les chaussures de l’individu, comme ce fut le cas dans les expériences de Levin. La mesure extrême du projet Aversion était la castration ou un changement forcé de sexe, et beaucoup de ceux qui l’ont subi ont choisi le suicide plutôt que de vivre dans un corps étranger. Finalement, la partie « scientifique » du projet fut un fiasco mais les seuls ennuis que ses instigateurs ont connu étaient avec leur propre conscience.

 

La conscience par intraveineuse

Certains ignorent que les exploits des chercheurs soviétiques dans l’élaboration de poisons ont même dépassé le niveau atteint par les expériences des nazis. Le « Cabinet spécial » (Laboratoire 1, Laboratoire X, Cellule), laboratoire toxicologique créé en 1921 par la direction du NKVD dirigé par le professeur Grigori Maïranovski, procédait à la recherche de poisons impossibles à identifier. Les expériences étaient menées sur des détenus condamnés à la peine capitale: 10 personnes pour chaque produit (sans compter les expériences sur les animaux).

L’agonie de ceux qui ne mourraient pas immédiatement était suivie pendant 10-14 jours avant de les achever. Le poison recherché a été finalement trouvé: le carbylamine-choline-chloride ou K-2, qui tuait en 15 minutes et sans traces (les médecins légistes indépendants diagnostiquait un décès pour insuffisance cardiaque). Grigori Maïranovski travaillait également sur le « problème de sincérité » pendant les interrogatoires avec des produits médicaux et élaborait des poisons en poussière qui tuaient quand on les respirait…

Au total, le Laboratoire 1 a fait entre 150 et 300 victimes (des criminels mais également des prisonniers de guerre), parmi lesquelles on peut également compter les médecins de la Cellule: des années plus tard Maïranovski, finalement condamné, écrivait que deux de ses collègues avaient mis fin à leur vie, que deux autres avaient perdu la capacité de travailler et que trois étaient devenus alcooliques.

 

Les testicules de jeunesse éternelle

La création d’un poison idéal sera probablement toujours d’actualité, tout comme la recherche de la pierre philosophale et de la fontaine de jeunesse. Par exemple, le professeur Preobrajenski du Cœur de chien écrit par Mikhaïl Boulgakov, pratiquait une méthode de rajeunissement assez répandue pour les années 1920: son homologue vivant aurait pu être le docteur américain Leo Stanley – à l’exception de leur mentalité. Ce médecin en chef d’une prison de San Quentin (Californie) était un adepte de l’eugénisme et testait différentes méthodes de purification de la race humaine: la chirurgie plastique (car la laideur extérieure provoque la laideur intérieure et inversement), les manipulations des glandes génitales et, pour finir, la stérilisation.

Il a commencé à mener des expériences sur le rajeunissement en 1918 en transplantant aux détenus âgés les testicules de jeunes criminels exécutés. La « matière première » a rapidement commencé à manquer et le docteur s’est alors orienté vers les animaux en utilisant des testicules de boucs, de sangliers et de cerfs. D’après ses rapports, les sujets éprouvaient un « gain de forces et se sentaient mieux » – on ignore s’il s’agissait d’un effet placebo ou d’un véritable rajeunissement mais le docteur promettait la seconde variante.

Un autre but de l’étude était de confirmer l’hypothèse selon laquelle le comportement criminel dépendait des problèmes hormonaux. Pour régler les deux problèmes, il fallait donc stériliser le sujet — 600 détenus ont subi ce traitement jusqu’en 1940. Certains d’entre eux ne voulaient pas avoir d’enfants, d’autres voulaient rajeunir: le docteur Stanley présentait la stérilisation comme un moyen permettant de rajeunir et de guérir, il avait promis à certains un régime de détention plus souple. Cependant, son véritable objectif était de pacifier les gènes « criminels » et l’instinct sexuel qui poussait selon lui le criminel à récidiver. Il a poursuivi ses recherches jusqu’en 1951, et compte tenu de sa contribution à la réforme des établissements médicaux cette activité ne paraît pas absolument insensée.

 

L’hôpital du docteur Cotton

Contrairement aux recherches d’Henry Cotton, l’élève d’Alzheimer en personne à 30 ans déjà (à partir de 1907) dirigeait un hôpital psychiatrique à Trenton (New Jersey). Le poste de médecin en chef lui accordait de vastes opportunités pour tester en pratique son hypothèse sur l’origine des troubles psychiques. Il estimait que les gens devenaient fous par infection et que le foyer de cette dernière se trouvait avant tout dans les dents malades — très proches du cerveau. Par conséquent, la première procédure subie par les patients de Cotton était l’arrachage de dents.

Si cela ne fonctionnait pas, on continuait de chercher l’infection au hasard (ou par ablation): dans les amygdales, la vésicule biliaire, l’intestin, l’estomac, les testicules, les ovaires… Même la famille de Cotton n’a pas échappé à cette « chirurgie bactériologique » (nom donné par l’auteur de la méthode): il a arraché les dents de son épouse, de ses deux fils et même les siennes. Ce dernier acte avait été précédé par une dépression nerveuse suite à l’ouverture d’une enquête dans sa clinique par une commission du sénat local.

Malgré les données reflétant une efficacité élevée de sa méthode (85% de guérison) diffusées activement par le docteur dans ses discours et ses articles, ainsi que la forte popularité de l’hôpital de Trenton (même les hommes aisés et les célébrités y envoyaient leurs proches pour une grande somme d’argent), en 1924 le conseil de tutelle a senti que quelque chose ne tournait pas rond et a consulté l’université Jones Hopkins. La docteure Phyllis Greenacre envoyée à l’hôpital pour vérifier les statistiques a découvert que seulement 8% des patients de Cotton guérissaient, 41,9% ne ressentaient aucune amélioration et 43,4% mourraient. Sachant que les 8% n’avaient pas subi de soins et que les 43,4% décédés avaient fait les frais de la pratique de Cotton.

L’enquête de la commission créée par le sénat local avait précisément pour but de découvrir les causes de cet état de fait mais elle a à peine eu le temps d’entamer son travail: des collègues de renommée et même des hommes politiques ont pris la défense de Cotton, qui a tranquillement repris son travail pour prendre sa retraite cinq ans plus tard. Personne n’a voulu poursuivre ses recherches.

 

Les bonnes nouvelles

Au courant de l’été 2014, les utilisateurs anglophones de Facebook ont été surpris d’apprendre que 689 003 d’entre eux avaient joué le rôle de cobayes contre leur gré dans une expérience conjointe des chercheurs américains et du réseau social. Les résultats parus dans le magazine Proceedings of the National Academy of Sciences stipulaient: « Les états émotionnels peuvent être transmis à d’autres individus à travers une infection émotionnelle, après quoi, sans en être conscients, ils peuvent éprouver les mêmes émotions ». Cela signifie que la bonne et la mauvaise humeur sont contagieuses de la même manière que l’absence d’un contact direct n’empêche pas cette infection. L’expérience était simple: un groupe de sujets recevait dans son fil d’actualité des posts positifs, l’autre des messages négatifs. Les utilisateurs ont immédiatement réagi: les « heureux » ont commencé à publier des commentaires optimistes et le groupe attaqué par des posts négatifs a commencé à écrire des choses négatives.

Les militants ont critiqué les méthodes des chercheurs et ont même supposé que pour certains, le contenu négatif avait pu être « la dernière goutte » — mais avec autant de probabilité le contenu positif a aussi pu redonner espoir à quelqu’un. Dans l’ensemble, les deux manipulations peuvent être perçues comme un petit pas vers la sophistication des méthodes pour influencer le public. Par conséquent, il faut remettre en question et analyser tout ce qui tombe dans le champ de votre attention, sans oublier la probabilité qu’à chaque instant vous faites peut-être partie d’une expérience.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201609281027963256-laboratoires-secrets-experiences-humains/

Hackers may soon target your BRAIN

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-3756140/Hackers-soon-target-BRAIN-Criminals-control-thoughts-feelings-attacking-implants.html

 

Criminals could control your thoughts and feelings by attacking implants.

  • Oxford University expert says we need to be prepared for ‘brainjacking’
  • Examples of possible attacks include altering stimulation settings so that patients with chronic pain are caused to be in even greater pain
  • A sophisticated attacker could potentially even induce behavioural changes such as hypersexuality or pathological gambling

We live in an interconnected age where wirelessly controlled computing devices make almost every aspect of our lives easier.

But they are also making us vulnerable to cyber-security attacks. 

Today, nearly everything can be hacked, from cars to lightbulbs. But perhaps the most concerning threat is the one posed by brain implants.

Writing for The Conversation, Laurie Pycroft a PhD candidate at the University of Oxford discusses how hackers could someday remotely control humans by taking over these devices. 

Experts have demonstrated the ease with which security on pacemakers and insulin pumps can be breached, potentially resulting in lethal consequences.

In a recent paper that I and several of my colleagues at Oxford Functional Neurosurgery wrote, we discussed a new frontier of security threat: brain implants.

Unauthorised control of brain implants, or ‘brainjacking’, has been discussed in science fiction for decades.

But with advances in implant technology it is now starting to become possible.

The most common type of brain implant is the deep brain stimulation (DBS) system.

It consists of implanted electrodes positioned deep inside the brain connected to wires running under the skin, which carry signals from an implanted stimulator.

The stimulator consists of a battery, a small processor, and a wireless communication antenna that allows doctors to program it.

In essence, it functions much like a cardiac pacemaker, with the main distinction being that it directly interfaces with the brain.

DBS is a fantastic tool for treating a wide range of disorders.

It is most widely used to treat Parkinson’s disease, often with dramatic results (see video below), but it is also used to treat dystonia (muscle spasms), essential tremor and severe chronic pain.

It is also being trialled for conditions such as depression and Tourette’s syndrome.

Targeting different brain regions with different stimulation parameters gives neurosurgeons increasingly precise control over the human brain, allowing them to alleviate distressing symptoms.

However, this precise control of the brain, coupled with the wireless control of stimulators, also opens an opportunity for malicious attackers to go beyond the more straightforward harms that could come with controlling insulin pumps or cardiac implants, into a realm of deeply troubling attacks.

Examples of possible attacks include altering stimulation settings so that patients with chronic pain are caused even greater pain than they would experience without stimulation.

WE COULD ALL SOMEDAY HAVE BRAIN IMPLANTS

Presidential candidate Zoltan Istvan believe that in a few decades, we could all be plugged into an AI ‘matrix’ using brain implants.

‘Eventually, this type of technology will allow us to be connected 24/7 to the internet and on social media,’ he told MailOnline.

‘This is the beginning of the hive mind, where everyone is interconnected to one another.’

The technology works by using the basics of electroencephalogram (EEG), which can read electrical signals produced by the brain.

‘But it will also have technology that can stimulate your brain back, likely through tiny electrical signals it can administer, that allows one to « feel » what the device’s input is,’ said Istvan.

‘If a machine creates this input, then true communication with a machine – or AI -in this case has been created.’

‘It’s rudimentary right now, but in 5 or 10 years, this type of technology could become widespread.’

A sophisticated attacker could potentially even induce behavioural changes such as hypersexuality or pathological gambling, or even exert a limited form of control over the patient’s behaviour by stimulating parts of the brain involved with reward learning in order to reinforce certain actions.

Although these hacks would be difficult to achieve as they would require a high level of technological competence and the ability to monitor the victim, a sufficiently determined attacker could manage it.

There are proposed solutions to making implants more resistant to cyber-attacks, but makers of these devices are in a difficult position when trying to implement security features.

There’s a trade off between designing a system with perfect security and a system that is actually usable in the real world.

Implants are heavily constrained by physical size and battery capacity, making many designs unfeasible.

These devices must be easily accessible to medical staff in an emergency, meaning that some form of ‘back-door’ control is almost a necessity.

New and exciting features, such as being able to control implants using a smartphone or over the internet, have to be balanced against the increased risk that such features can provide.

Brain implants are becoming more common.

As they get approved for treating more diseases, become cheaper, and get more features, increasing numbers of patients will be implanted with them.

This is a good thing overall but, just as a more complex and interconnected internet resulted in greater cyber-security risks, more advanced and widespread brain implants will pose tempting targets to criminals.

Consider what a terrorist could do with access to a politician’s mind or how coercive blackmail would be if someone could alter how you act and think.

These are scenarios that are unlikely to remain purely in the realm of science fiction for much longer.

It’s important to note that there’s no evidence to suggest that any of these implants has been subjected to such a cyber-attack in the real world, nor that patients with them currently implanted should be afraid.

Still, this is an issue that device makers, regulators, scientists, engineers and clinicians all need to consider before they become a reality.

The future of neurological implants is bright, but even a single high-profile incident could irreparably damage public confidence in the safety of these devices, so the risk of brainjacking should be taken seriously before it’s too late.

source : http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-3756140/Hackers-soon-target-BRAIN-Criminals-control-thoughts-feelings-attacking-implants.html

Secret CIA Files on MK-ULTRA Public

There are also many thousands of documents released on MK-ULTRA. In the fifties, the CIA secretly experimented on unwitting subjects with the aim of finding a way to brainwash people.

In 1974, the New York Times reported that the CIA between 1953 and 1963, and possibly longer, conducted under the headings Artichoke and MK-ULTRA had experimented on unsuspecting people. The newspaper discovered that the CIA developed brainwashing methods.

The then head of the CIA, Richard Helms, had the scandal already provided in 1973 and then burned all the evidence. A stack of documents, however, was misfiled and was found intact.

MK-ULTRA had branches in more than 150 sub-projects with experiments in more than 80 hospitals and universities. The documents on this secret program can be downloaded here or if you want to view them piece by piece click here. All together is about 90,000 documents.

On crowdfunding site Kickstarter there is launched a project to get the nearly 13 million pages of CIA documents public, that are currently still secret.

Des scientifiques affirment pouvoir changer l’opinion sur Dieu ou les « migrants » en magnétisant les cerveaux.

http://reinformation.tv/magnetiser-cerveaux-changer-opinion-dieu-migrants-keize-izuma-romee-44135-2/

 

Obama l’avait promis, des scientifiques Britanniques et Américains l’ont fait. Des chercheurs de l’Université de York se sont penchés sur la manière dont le cerveau résout les problèmes idéologiques abstraits… dans le but de modifier ses réponses. Les exemples qu’ils ont pris ont déjà de quoi frapper l’opinion : ils affirment pouvoir changer l’idée que les gens se font de Dieu ou des migrants, riens de moins. Il suffit pour cela de magnétiser les cerveaux, assurent-ils.

Le docteur Keise Izuma, l’un des auteurs de l’étude, explique la démarche : « Les gens se tournent souvent vers l’idéologie quand ils sont confrontés à des problèmes. Nous voulions savoir si la région du cerveau qui est liée à la résolution des problèmes concrets, là où se prend par exemple la décision de déplacer son corps pour enjamber un obstacle, était également impliquée dans la résolution des problèmes abstraits abordés par le biais de l’idéologie. »

Magnétiser les cerveaux pour changer l’opinion sur Dieu

En utilisant la technique de la stimulation magnétique transcrânienne (TMS), les scientifiques sont parvenus à désactiver des groupes de neurones dans le cerveau des volontaires : un processus qui permet en réalité de changer la manière dont pensent les personnes. Les chercheurs ont découvert que la technique changeait radicalement les perceptions religieuses ainsi que les « préjugés » des personnes testées. La croyance en Dieu a été réduite d’un tiers, tandis que la préoccupation des participants à propos du nombre de migrants a chuté de 28,5 % !

Après s’être assurés que les volontaires avaient des convictions religieuses, les chercheurs leur ont demandé d’évaluer leur croyance en Dieu, leur idée du paradis, du diable ou de l’enfer.

Keize Izuma poursuit : « Nous avons décidé de faire penser ces personnes à la mort parce qu’une recherche précédente avait montré que les gens se tournent vers la religion pour se réconforter face à la mort. Comme prévu, nous avons constaté que les gens sont moins enclins à s’attacher à des idées religieuses lorsque nous désactivons le cortex préfrontal, malgré le fait que nous leur rappelons la mort. »

L’expérience des scientifiques, explique Keize Izuma, permet de changer l’opinion sur les migrants

Les « cobayes » ont également été soumis à une autre expérience. Deux textes leur ont été présentés sur l’arrivée récente des migrants : l’un fortement élogieux, l’autre extrêmement critique. Le docteur Izuma commente : « Lorsque nous avons désactivé la région du cerveau qui permet généralement de détecter et de résoudre les problèmes, nous avons observé une réaction moins négative, moins idéologiquement motivée. »

L’auteur principal du rapport de l’étude, le docteur Colin Holbrook, a affirmé : « ces découvertes sont vraiment saisissantes. Elles concordent avec l’idée que les mécanismes cérébraux qui se sont développés pour des fonctions relativement simples de problèmes-réponses jouent également sur les réactions idéologiques. »

Il y a quelques semaines, Barack Obama faisait comprendre qu’il espère pouvoir utiliser les sciences comportementales pour changer la vision du monde qu’ont certains Américains, et la faire ainsi correspondre à l’idéologie qu’il sert. Voilà un outil qui pourrait l’intéresser.

On notera le matérialisme fondamental de l’étude des chercheurs anglo-saxons : toute croyance, toute foi, toute pensée politique y sont réduites à l’« idéologie » (des idées détachées de la réalité) et présentées comme résultant de l’activité cérébrale.

Leurs résultats sont pourtant liés à une diminution des capacités cérébrales puisqu’ils reposent sur la désactivation d’une partie du cerveau.

Béatrice Romée

 

Source : http://www.express.co.uk/news/uk/611992/Scientists-experiment-magnets-immigrants-God-magnetic-waves

Vidéos du service publique sur les manipulations mentales de la CIA

Vidéo diffusée ce mois de Juillet 2015 sur France 3, au sujet des projets MK.

Un village empoisonné par la CIA ? – Pont-Saint-Esprit 1951

 

Une autre vidéo, dont je ne connais pas la date de diffusion. Avec un logo France 5. http://www.dailymotion.com/video/xqboeo_cia-projet-mk-ultra_news

Fait intéressant à partir de 22″40, il est question de la suite donnée aux projets MK (officiellement stoppés en 1975)…

 

Si l’on en croit certains rapports, l’armée continuerai de mener des expériences sur la manipulation mentale. L’une des techniques testées (faudrait pas trop s’étendre sur le service publique, quand même…), la stimulation magnétique trans-crânienne, consiste à envoyer des impulsions magnétiques dans différentes zones du cerveau.

Différentes études montrent qu’on peut influencer la perception d’un sujet, altérer son état psychologique et même créer de faux souvenirs en appliquant des impulsions magnétiques au cerveau. C’est une nouvelle ère pour la manipulation mentale…

Ouai ouai, ben qu’on me sonne quand dans le pays des droits de l’homme on aura décidé de s’intéresser aux victimes ! 25 ans que j’attends ça… Combien d’autres en France? Dans le monde ? Combien de personnes dont on a brisé la vie directement ou indirectement ?

 

Le contrôle mentale dans le 21ème siècle – Science-fiction & au-delà (partie 2)

Voici la traduction en Français de 2 articles très intéressants et à lire absolument sur le contrôle mentale électronique.Cette traduction est à mettre au crédit du blog http://bestofcomputer.wordpress.com

Articles originaux :

http://www.veteranstoday.com/2014/01/13/mind-control-in-the-21st-century-science-fiction-beyond/

http://www.veteranstoday.com/2014/03/10/mind-control-in-the-21st-century/

PARTIE 2 :

Introduction :

La partie 1 de cet article suggère qu’une science cachée et une technologie du « contrôle mental », de loin surpassant celle disponible dans le domaine publique, pourrait très bien exister.

La partie 2 commence une exploration des quelques recherches publiques les plus avancées dans le contrôle mental, et regarde aussi des déclarations de scientifiques qui ont passé du temps à travailler et à conduire des recherches à l’intérieur du complexe militaro-industriel-renseignement-média.

Contrôle mental électromagnétique :

Parce que la technologie du contrôle mental est en grande partie classifiée, les déclarations et les documents officiels d’une « plus haute autorité » en ce qui concerne leur état de l’art sont rares.

Cependant, en dépit de cette limitation, l’on peut peut-être arriver à une compréhension raisonnable des capacités de camouflage approximatives en examinant  la recherche publique la plus sophistiquée, telle que celle de Michael Persinger, chercheur en neuroscience cognitive et professeur à l’Université Laurentian à Ontario. [1]

Des aspects importants du travail de Persinger se rapportent directement à la faisabilité d’un contrôle mental « électromagnétique » dirigé sur des individus ou des populations ciblés, et sont donc une continuation des recherches qui devinrent noires et secrètes dans les années 70 – recherches suggérant que des champs électromagnétiques distants pouvaient être utilisés pour « influencer » le cerveau. [2]

« Hautement » électrique :

Selon Persinger, le cerveau peut être influencé par de très faibles champs magnétiques, « … les champs électromagnétiques associés avec la conscience, lesquels sont très, très faibles. » [3] Ces champs électromagnétiques peuvent même « mimer » les effets associés avec la prise de certaines drogues.

Cela est possible parce que le cerveau fonctionne par schémas électromagnétiques – les ondes cérébrales – et pas seulement chimiquement, et pour chaque drogue il y a « un schéma temporal approprié » de radiation électromagnétique « équivalent à la structure moléculaire » de la drogue. [4]

Ainsi, en introduisant l’équivalent électromagnétique d’une certaine drogue dans le cerveau, l’individu devrait ressentir « cette drogue », comme s’il l’avait en fait ingérée – En d’autres termes, « … vous n’avez pas besoin d’un produit chimique. [5] Cela est particulièrement significatif quand on considère que beaucoup de composés, aussi bien légaux « qu’illégaux », altèrent la conscience, modifiant, parfois significativement, notre expérience du monde. »

Imaginez, par exemple, « du LSD électromagnétique », ou « du valium électromagnétique », délivré par satellite sur des individus ou des populations ciblés.

Création d’Hallucination :

Les schémas électromagnétiques peuvent aussi être capables de créer des expériences « sensorielles » artificielles. [6] Cela est dû au fait que l’expérience d’un sens n’est pas une perception d’une chose « en elle-même », mais une interprétation par le cerveau de schémas électriques produits par un stimulus donné.

Par exemple, la perception d’une rose est l’expérience par le cerveau d’un schéma de résonance électromagnétique particulier produit par l’interaction de la rose avec les sens, et non une expérience de la rose « en elle-même. »

En introduisant dans le cerveau le schéma de résonance électromagnétique normalement produit par un stimulus donné, le besoin du vrai stimulus (par exemple, une vraie rose), « … peut être détourné… » [7] L’idée, en d’autres termes, est que des hallucinations vives peuvent être crées au travers de l’introduction dans le cerveau de radiations électromagnétiques précisément schématisées.

Réalité Synthétique :

De telles possibilités n’apparaissent pas être seulement « théoriques ». Dans un article de 2000 dans « US News & World Report », John Norseen, un ingénieur en armes neuronales pour Lockheed Martin (et Lieutenant pour la Marine Américaine), est cité en disant que des pulsations électromagnétiques pourraient être utilisées pour créer ce qu’il nomme « une réalité synthétique. » [8] Norseen développa son propos dans une série d’emails avec l’artiste Duncan Laurie, publiés sur le site web de Laurie (Norseen décéda en 2007). [9]

Dans l’une de ces discussions Norseen a fait référence à une technologie pour créer des hallucinations. Le sujet a surgi quand Laurie mentionna une histoire issue des actualités signalant la rencontre d’un officier de police Mexicain avec une « sorcière volante ». [10] Selon le récit de l’officier, la sorcière tomba d’un arbre et flotta au-dessus du sol avant de s’envoler vers l’officier et « d’essayer de l’attraper avec ses mains à travers le pare-brise de la voiture. » [11]

Tandis que l’officier perçu la sorcière comme actuellement réelle, Norseen suggéra que la sorcière n’était pas une entité réelle, mais était plutôt une hallucination technologiquement induite qui « fit effraction dans l’appareil perceptuel de l’officier à l’intérieur de ses structures de pensée… » [12]

En d’autres mots, l’hypothèse de Norseen était que l’officier n’a pas eu une véritable expérience sensorielle, mais a plutôt ressenti une séquence de réalité virtuelle, une expérience « sensorielle » complexe et vivement réaliste produite entièrement dans son cerveau.

En conséquence, pour Norseen « la véritable histoire » était « plutôt de savoir si ce type d’hallucination est maintenant disponible dans l’arsenal des opérations de Psy Ops… eh eh. » [13] Norseen explique que la sorcière pourrait avoir été le produit d’un « satellite orbital qui aurait par erreur irradié… (le) village Mexicain avec un puissant faisceau descendant d’entrainement… » [14]

Injection de l’information :

La « sorcière » est un exemple de ce que Norseen appelle une « sémiotique ». En ce qui nous concerne, il suffit de dire « qu’une information neuronale » encodée dans des « ondes porteuses », et ensuite décodée par le cerveau d’un individu, est une sémiotique. Norseen était particulièrement intéressé par les sémiotiques, telle celle de la « sorcière », qui pourrait « contrôler par réflexe » un individu. [15]

Norseen discute d’une expérience avec des rats dans laquelle un rat appuierait sur un bouton et un champs électromagnétique stimulerait une partie du cerveau du rat, induisant (d’apparentes) sensations d’extase dans le rat. Le rat continuerait d’appuyer sur le bouton, déchargeant la « sémiotique de plaisir » (un terme de Laurie) jusqu’à ce qu’il meure. [16]

D’après Laurie, l’idée de Norseen était que si vous pouviez stimuler cette partie du cerveau à distance, au travers d’une transmission d’un certain type, le récepteur serait totalement impuissant à arrêter son cerveau de répondre à une façon déterminée de type stimulus-réponse de la sémiotique. [17]

Norseen suggéra à Laurie qu’une façon de transmettre une sémiotique serait d’encrypter des commandes, qui pourraient « … être cachées à l’intérieur d’une information visuelle et auditive sans rapport, pour être diffusée à un large public. » [18]

En d’autres termes, un message sémiotique encodé, par exemple, dans une diffusion télévisuelle ou Internet, pourrait être transmis directement à l’inconscient d’une personne, essentiellement pour programmer la personne à une future action – « Norseen suggéra fortement que ces techniques pourraient avoir un lien avec les massacres au lycée de Colombine… » [19]

De plus, comme Norseen le suggère dans sa discussion d’un faisceau satellite descendant produisant l’hallucination de la sorcière, les sémiotiques n’ont même pas besoin d’être encodées dans un média sensoriel, tel qu’un programme de télévision ou une diffusion Internet, mais peuvent à la place être transmises directement dans le cerveau par l’intermédiaire de radiation électromagnétique ou d’ultra-son.

Comme Norseen l’a dit, le cerveau humain a une « très vive sensibilité aux signaux internes et externes, de la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher, la mémoire, les ultra-sons, les EMF (Fréquences électromagnétiques), etc… », qui peuvent faire « … du cerveau humain… essentiellement, une pompe à sexe, à violence, et à religion » [20] :

Ma base de donnée des Sémiotiques, Signes et Symboles, lorsqu’elles sont présentées par des divers moyens au cerveau humain cause l’allumage de circuits extrêmement forts dans le Noyau Accumbens (Sexe), l’Amygdale (Violence), et le Cortex Cingulaire Antérieur / Axe Temporal Droit (Religion).

Donc, même si une personne ne ferait pas quelque chose basé sur sa personnalité, la clé est de réinitialiser ou de désengager la personnalité de la personne (son libre arbitre), et ensuite d’entrainer répétitivement de façon consciente ou non cognitive le cerveau de la personne à s’allumer et à tirer sans relâche… jusqu’au point où vous insérez une nouvelle personnalité qui agit sous l’effet des pulsions émanant des circuits du sexe, de la violence, de la religion.

Vous vous retrouvez avec un délinquant sexuel, un tueur en série, un fanatique religieux pour lequel le suicide est une possibilité… ou une combinaison des trois. » … Quelque part, en quelque sorte, le résultat de la culture au sens large, ou des entrées culturelles raffinées et focalisées, se révèle tout simplement dans ces PERSONNALITES…

La Question est, cela est-il seulement le résultat naturel de l’interaction de 5 milliards de personnes avec de l’information moderne et des signaux EM (électromagnétiques)… ou peut-être, juste peut-être… quelque part, DES GENS SONT-ILS EN TRAIN D’UTILISER DES MOYENS TECHNOLOGIQUES POUR FAIRE DES OPERATIONS DE PSY OPS ???? » [21]

Les « sémiotiques » peuvent être transmises depuis une source extérieure directement dans le cerveau humain, « entrainant » le cerveau au travers de constante répétition, vers de nouvelles croyances, de nouvelles motivations, et même, peut-être, une nouvelle personnalité. En outre, ce processus de conditionnement peut se produire en-dessous du niveau de la conscience, renforçant sans doute sa valeur en tant qu’outil pour opposer un déni plausible à des opérations secrètes.

Contrôler la pensée :

Norseen décrit une technologie qui peut littéralement contrôler les pensées de quelqu’un. Comme il l’explique dans l’article du « US News & World Report », l’on pourrait peut-être même « … commencer à manipuler ce que quelqu’un est en train de penser… avant même qu’il ne le sache. » [22]

Robert Duncan, un scientifique qui a travaillé sur des projets pour le Département de la Défense et la CIA, assimile cette capacité de « filtrage et de répression de la pensée » au correcteur orthographique automatique de Microsoft Word, lequel corrige les fautes d’orthographes au moment où l’on tape. [23] Selon Duncan, « … même de nouvelles pensées peuvent être supprimées » ; en outre, les souvenirs peuvent être altérés ou effacés. [24]

Les empreintes cérébrales :

La forme la plus invasive de contrôle de l’esprit peut exiger une analyse des caractéristiques uniques des sorties électromagnétiques d’un individu, ce que Norseen appelle les « empreinte cérébrales. » « Pensez à votre main touchant un miroir, » explique Norseen. « Cela laisse une empreinte digitale. »… « Tout comme vous pouvez trouver une personne sur un million par les empreintes digitales », dit-il, « vous pouvez trouver une pensée sur un million. » [25]

Les « empreintes cérébrales » d’une personne fuitent dans l’environnement dans « des schémas uniques de dispersion d’énergie », lesquels, si « contrôlés par des capteurs électromagnétiques mixtes…, » [26] pourraient être potentiellement utilisés pour identifier et suivre la personne. En outre, les empreintes cérébrales pourraient même être transmises « … à nouveau dans le cerveau… » [27] (« intactes ou réarrangées – de la personne ou de quelqu’un d’autre… » [28]) avec le cerveau agissant avec l’information « comme si elle était un vrai signal de l’environnement. » [29]

[ NB : La plupart de ce que Norseen a dit à Duncan Laurie pourrait en fait déjà avoir été « démodé. » Norseen avait des habilitations de sécurité défense et avait signé des accords de non-divulgation sur « plus de 70 ans ». [30] Il expliquait que bien qu’il ne pouvait pas discuter des développements les plus récents, « au moins » qu’il pouvait « édifier » en ce qui concernait les années 1995-2002. [31] ]

Clonage d’EEG :

Copier les ondes cérébrales d’une personne sur le cerveau d’une autre personne est une technologie parfois appelée « clonage d’EEG ». [32] Le chercheur Tim Rifat explique que les émotions et les états tels que la colère et l’agressivité, l’apathie, la luxure, la psychopathie, la dépression suicidaire, les manies, la paranoïa et la psychose ont des fréquences distinctes lesquelles peuvent être formées dans le cerveau « à distance par l’utilisation d’une diffusion de fréquences extrêmement basses et portée par des faisceaux de micro-ondes modulées par pulsations (technologie de contrôle mentale à distance par micro-ondes modulées par pulsations à très basses fréquences ELF). » [33]

Comme le physicien Richard Alan Miller l’a dit : En utilisant… des EEG améliorés-par-ordinateur, les scientifiques peuvent identifier et isoler les… « groupes de signature de l’émotion » d’un cerveau, les synthétiser et les stocker sur un autre ordinateur. En d’autres termes, en étudiant les caractéristiques subtiles des schémas des ondes cérébrales qui se produisent lorsqu’un sujet éprouve une émotion particulière, les scientifiques ont pu être en mesure d’identifier le schéma des ondes cérébrales concomitantes et peuvent maintenant le dupliquer. [34] Ces « groupes de signature de l’émotion » stockés peuvent ensuite être formés dans des êtres humains pour déclencher l’émotion. [35]

Plus que de simples émotions, même une autre « personnalité » peut être « clonée » sur un individu. Ce « clonage du cortex cérébral » a été comparé à « avoir un ennemi dans son propre esprit. » [36]

Un fait à noter : Tamerlan Tsarnaev, le kamikaze supposé des attentats de Boston (plus probablement un bouc émissaire), était sujet à ce qu’il a appelé « un contrôle majestueux de l’esprit », et il a dit à sa mère qu’il se sentait comme si une autre personne était à l’intérieur de lui, en lui disant des choses à faire. [37]

Etablir des « connexions » :

John Norseen suggéra que le cerveau, qui a été décrit comme un « ordinateur biologique » [38], pouvait être connecté sans fil (sans une interface cerveau-ordinateur) à un ordinateur technologique, expliquant qu’une personne pourrait être « ping [é] » avec « une séquence de lumière ou avec une séquence de rayonnement [de fréquence extrêmement basse] » provoquant « … quelque chose à être tiré de hors du cerveau… » [39] Bien sûr, un ordinateur « ping » un autre pour tester la connectivité entre les deux « appareils. » (le ping en informatique permet de tester la présence sur le réseau d’un périphérique qui répond à un signal qui lui est envoyé).

Si plusieurs cerveaux étaient connectés au même « système », les mêmes signaux du cerveau pourraient être acheminés vers (« clonés » sur) plusieurs cerveaux. « Les messages de diffusion » pourraient même être envoyés, induisant des pensées similaires, des sentiments, des comportements, et même des opinions dans toutes les personnes sur le réseau. [40]

On pourrait ainsi imaginer des cellules d’esprits organisées en ruche ou même une grande ruche dans laquelle « les participants » se partageraient l’information neuronale (les ondes cérébrales). Dans un tel scénario, les comportements de groupe complexes pourraient peut-être être coordonnés à partir d’un « centre de contrôle » externe, une situation qui rappelle certains récits d’individus qui prétendent avoir été « traqué et harcelé par un gang en bande organisée. » [41]

Le piratage de l’esprit :

« Le piratage de l’esprit » est le terme de Robert Duncan pour le processus par lequel un cerveau est cartographié à distance, au travers duquel un certain degré de contrôle opérationnel sur le cerveau devient possible.

Un piratage de l’esprit permet la possibilité totale d’une interaction sans fil entre un cerveau et un ordinateur. Pour « pirater » un cerveau, les empreintes cérébrales ou la « signature du cerveau » globale de la personne doivent être déchiffrées, ce qui est un processus mécanique et déterministe nécessitant seulement « du temps » et « les coordonnées » de la cible pour être réalisable. [42]

Une fois obtenu « le temps et les coordonnées » le cerveau de n’importe qui peut être piraté : « Un timing précis des pulsations est la façon dont le tour est joué… Le timing des pulsations doit exactement coïncider avec la fin de la dépolarisation d’un neurone, » laquelle est « propre à chaque individu et à leurs microcircuits… Ce flux binaire agit comme un message chiffré qu’un seul cerveau humain unique avec les schémas physiques exacts peut interpréter…

Afin de créer une quelconque amplification significative, des milliers de neurones sinon plus ont besoin d’être exactement impulsés sans aucun d’entre eux hors d’alignement avant que le signal électromagnétique puisse gagner suffisamment d’influence dans le cerveau pour son entrainement.

Dans d’autres circuits ou cerveaux, cela y ajoute simplement un bruit de fond qui en est exfiltré… Les pulsations radar utilisant la clé du flux binaire sont envoyées au cerveau cible, et si cela frappe juste au même bon moment qu’avec les autres, quelques micro secondes plus tard, un potentiel évoqué devrait être détecté. Cela indique que la clé du cerveau est acceptée… Ces clés de flux binaire sont classées et sous-classées.

Chacune d’elle représente une « résonnance-de-cerveau » ou un état qui a été atteint. Elles sont des modèles qui peuvent être rejoués dans l’esprit de la cible. Au fur et à mesure que le processus de cartographie du cerveau avance d’autres flux binaires se mettent en place dans l’ensemble du modèle cognitif de plus en plus vite comme quand on se rapproche de compléter un puzzle. » [43]

Un signal « façonné » selon la signature unique du cerveau d’une personne n’affectera pas les autres cerveaux exposés au signal. Ainsi même des gens debout à proximité d’une personne ciblée ne remarquent rien d’anormal, sauf peut-être le comportement de la cible.

Selon Duncan, le fait que quelqu’un pourrait être assiégé par des « ondes invisibles », tandis que les autres, même à proximité, restent non affectés et ignorants de l’intrusion, a tendance à « déjouer le citoyen ordinaire qui n’a pas encore l’expérience de la réalité virtuelle électromagnétique. » [44] Cependant, le concept devient plus intuitif quand on considère que le système nerveux de l’individu ciblé a été « accordé en réception comme un téléphone cellulaire. » [45]

Et, bien sûr, seul un « téléphone » dont le numéro a été composé va « sonner. » [456] Le piratage de l’esprit permet des exploits d’invasivité monstrueux, rendant possible de vraiment « écouter à travers les oreilles du sujet, et de voir au travers les yeux du sujet. » [47] Une question sans réponse est combien de temps est-il nécessaire pour pirater un cerveau – Des minutes ? Des jours ? Des semaines ? En tout cas, aussi longtemps que le processus puisse prendre, on pourrait supposer que le piratage de l’esprit est devenu plus efficace avec le temps.

Le Scanner Pour Cerveaux – MASINT :

Selon John Norseen, les cerveaux des individus dans une population donnée peuvent être interrogés et les signatures de cerveau inhabituelles (« les empreintes cérébrales ») identifiées de loin. Cela semble être un aspect de MASINT – les services de renseignement de la mesure et de la signature – la « plus récente, la plus englobante, et la plus techniquement complexe » des méthodes de collecte du renseignement. [48]

Norseen écrit que « de multiples capteurs peuvent détecter et mesurer ce que vous pensez… » et que « l’analyse hyper spectrale à travers le spectre électromagnétique, dans lequel le fonctionnement du cerveau se produit » peut être utilisée « pour corréler et localiser avec des détails plus précis… les régions spécifiques du cerveau engagé dans un processus mental de l’activité de la cible. » [49]

En outre, ces capacités de lecture de l’esprit sont « bien plus robustes » que les technologies traditionnelles de diagnostic telles que les EEG ou les IRM F, et « impliquent… une analyse de capteur plus distante à l’aide de techniques d’interférométrie…, » de sorte que « des informations sur l’activité neuronale sous-jacente peut être recueillie… (et) des affichages… (peuvent être) générés montrant des schémas mentaux comportementaux en cours d’activité ou prévus par anticipation, qu’ils soient normaux, pathologiques, ou formés » : Les circuits neuronaux qui reflètent les schémas cérébraux normaux, pathologiques ou formés peuvent être discernés.

Par conséquent, un système complexe de capteurs interconnectés et hyper spectraux d’analyse du cerveau, échangeant des paquets d’information de base de données d’équations mathématiques représentatives et des domaines d’état biophysique, serait en mesure d’étudier une zone particulière et de déterminer les activités cérébrales des éléments constitutifs de la zone de surveillance.

Une personne avec des schémas cérébraux normaux aurait des caractéristiques d’empreintes cérébrales qui seraient différentes d’une autre personne souffrant d’un schéma de comportement pathologique ou formé. [50] Il pourrait également être ajouté que les cerveaux non conformes, par exemple, les cerveaux avec des attitudes non déférentes envers l’autorité ou avec des opinions non sanctionnées, pourraient aussi vraisemblablement être identifiés et signalés pour une « enquête » supplémentaire ou un « ciblage. »

Conclusion :

Nous sommes confrontés à un monde dans lequel la science-fiction dystopique est en passe de devenir réalité. En effet, pour certains, la dystopie est peut-être déjà arrivée. A l’échelle mondiale, des milliers « d’individus ciblés » proclament avoir subi des expériences concordantes avec ce que Robert Duncan appelle le « piratage de l’esprit. »

Comme ceux-ci sont seulement des personnes qui se sont auto-identifiées comme cibles, le nombre réel d’individus ciblés pourrait être nettement supérieur. Pendant ce temps le « lanceur  d’alerte » Edward Snowden s’étend à propos de « révélations » des abus de la surveillance de la NSA, des abus largement divulgués par d’autres dans les années antérieures, mais sans la consternation et le battage médiatique.

Alors que les « révélations » de Snowden ne sont certainement pas négligeables, il est évident que les populations Américaines et mondiales existent maintenant dans une bulle « d’irréalité » entièrement inconscientes des technologies de « science-fiction » déployées contre elles. Considérons alors la possibilité que l’ampleur réelle des « opérations de surveillance » reste très « non divulguée. »

Texte Original :

       Conspiracy Theory?

 

“Mind control” is a topic commonly perceived as “conspiracy theory” or “X-Files” fare. That is, it is seen as possibly not “real,” and certainly not something about which one should be “overly” concerned.

This attitude at least partially arises from the widespread belief or assumption that the human brain is so complicated—(“the most complex entity in the universe” is a common formulation)—that it has not, and perhaps cannot, be comprehended in any depth.

One writer, for example, describes the brain as of “perhaps infinite” complexity,[1] while another, David Brooks of the New York Times, writes that it is “probably impossible” that “a map of brain activity” could reveal mental states such as emotions and desires.[2]

Similarly, Andrew Sullivan, blogger and former editor of The New Republic, opines that neuroscience is still in its “infancy,” and that we have only begun “scratching the surface” of the human brain, and links to a New Yorker piece in support of that position.[3]

And the cover story for the October 2004 issue of Discovery Magazine entitled “The Myth Of Mind Control” advises the reader that while mind control is a “familiar science-fiction” staple, there is little reason for real concern, because actually deciphering the “neural code” would be akin to figuring out other “great scientific mysteries” such as the “origin of the universe and of life on Earth,” and is therefore hardly likely.[4]

According to the article, as the brain is “the most significant mystery in science” and quite possibly “the hardest to solve,”[5] mind control remains at worst a distant concern.

The underlying idea seems to be that sophisticated mind control is unlikely without understanding the brain; and we do not understand the brain.

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mindcontrol

Understanding the “Neural Code”

Of course, one might question the notion that a full understanding of the “neural code” is a prerequisite for mind control since it is not always necessary to know how something works for it to be effective. Nonetheless, the assumption that the brain is so complex that little progress has been made in “solving” it is itself incorrect.

As neuroscientist Michael Persinger has said, the “great mythology” of the brain is that it is “beyond our understanding; no it’s not.”[6] In fact, according to inventor and “futurist” Ray Kurzweil, “very detailed mathematical models of several dozen regions of the human brain and how they work….”[7] had already been developed over a decade ago.

Kurzweil also said at that time that science is “further along in understanding the principles of operation of the human brain than most people realize….”[8] While the brain may be complicated, “it’s not that complicated (emphasis added).”[9]

Similarly, an Air Force report from 1995, in a section entitled “Biological Process Control,” predicts that before 2050 “… [w]e will have achieved a clear understanding of how the human brain works, how it really controls the various functions of the body, and how it can be manipulated…:”[10]

One can envision the development of electromagnetic energy sources … that can couple with the human body in a fashion that will allow one to prevent voluntary muscular movements, control emotions (and thus actions), produce sleep, transmit suggestions, interfere with … memory, produce an experience set, and delete an experience set.  [11]

As disturbing as such “predictions” may be, is it possible that technologies to prevent (or perhaps even impel) muscular movement, control emotions, transmit suggestions, delete memories, create false memories, and so on, have already been developed?

Certainly, even a cursory review of the “open literature” reveals that various sophisticated mind control technologies already exist.[12] Indeed, it is rather shocking to realize how advanced mind control technology was, even several decades ago.

"Altering brain waves"

For example, there is the 1974 invention of Robert G. Malech for which a patent was granted in 1976 and assigned to defense contractor Dorne & Margolin, Inc.—for a method of “remotely monitoring and altering brain waves.”[13]

Moreover, experiments conducted over thirty years ago at the Stanford Research Institute (SRI) showed that basic mind reading from EEG readouts was possible, revealing the existence of “a non-symbolic language” of “brain-wave patterns” which could be deciphered and translated.[14]

Indeed, “…[b]y the late 1960s … ‘remote control’ of the human brain—accomplished without the implantation of electrodes—was well on its way to being realized.”[15] A means of stimulating a brain “by creating an electrical field completely outside the head” was developed,[16] and it was discovered that electric pulses could stimulate the brain using far less energy than previously “thought … effectual in the old implanting technique.”[17]

Not surprisingly, with such developments arose legitimate fears of a future world where “human robots” would perform the bidding of the “military.”[18]

And one source quotes a 1970s Pentagon agency report as saying that it will likely be possible in “several years” to induce sounds and words directly into the brain (bypassing the ears), as well as to use “combinations of frequencies and other signal characteristics to produce other neurological effects….,”[19]

The report notes that the Soviets had observed “various changes in body chemistry” and “functioning” of the brain from the exposure of the brain to various frequencies.[20] Also mentioned are studies at MIT showing that “magnetic brain waves can be picked up … and amplified as if the brain were a radio transmitter,” no implants or electrodes required.[21]

Finally, an article from 1981 describes how “microwave generators” placed in appropriate locations and transmitting at low energy would create “interference patterns” out of the interaction with brainwaves (brain electricity).

These interference patterns “could then be built up by computer into a three-dimensional moving picture of mental processes”—in other words, a remote “thought scanner” (and tracking device) could be developed.[22]

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Recent “Advances”

Subjected to outside influences

In light of these past developments, it is perhaps rather surprising to read modern articles describing supposedly recent innovations in “mind reading” and mind control technology – in which it is sometimes claimed, for example, that scanners, electrodes and proximity to the subject is required to read and “control” minds.

Such claims reflect an apparent failure of the science of “mind control” to progress as one might have expected considering the presumed interest, as well as the spectacular rate of advancement of science and technology in general in recent decades.

Of course, it would not be all that surprising if mind control technology has advanced considerably, but that research has been carried out in secret for reasons of “national security.”

CIA affiliated scientists have certainly conducted much research which they have been prohibited from sharing with their peers,[23] and inventions that implicate “national security” are routinely suppressed under Pentagon secrecy orders.[24] Also, it might seem desirable to hide research programs which sometimes “require” relaxation of ethical standards, such as that of informed consent.

That said, even ignoring the likely existence of a “secret science” of mind control, recent public advancements are quite troubling in their own right.

Some examples:

"New connections" are being made all the time.

1)    In 2004, 25,000 rat neurons on a glass dish learned to fly an F-22 jet fighter simulator.[25] After scientists placed the neurons on the dish, the neurons quickly began “to reconnect themselves, forming a living neural network—a brain.”[26]

The lead scientist added that “one day,” though of course a “long way off,” disembodied brains might actually be used to fly drones,[27] though the current experiment was merely to enhance knowledge of how the brain works, and possibly provide “clues to brain dysfunction.”[28]

2)    In August 2013, researchers revealed that “miniature” human brains had been grown in the laboratory.[29] As is typical, any negative implications or reasons for worry were minimized, while possible “therapeutic” uses were highlighted. Thus, the breakthrough was hailed as a great opportunity to understand “developmental defects.” Though the writer does mention “the spectre of what the future might hold,” the reader is reassured that the research is “primitive territory”[30]—though one researcher did comment on the “undesirability” of growing larger laboratory brains.[31]

3)    On July 1, 2013, a magazine reported a claim by neuroscientist Sergio Canavero that it was now feasible to transplant the head of one human to the body of another and reattach the spinal cord.[32]

4)    Scientists have reconstructed random images viewed by subjects, from fMRI brain scans, in research that “hints” that “one day” scientists might be able to “access dreams, memories and imagery….”[33]

5)    The brains of two rats have been linked, such that one, located in North Carolina, responded “telepathically” to the thoughts of the other, located in Brazil.[34] The second rat’s brain processed signals from the first rat’s brain, delivered over the internet, as if they were its own. The scientist speculated about the “future possibility” of a “biological computer, in which numerous brains are connected….”[35]

6)    A brain-to-brain interface has been created, allowing humans to move a rat’s tail just by thinking about it.[36] Readers are told that while it is not yet possible to “communicate brain to brain with our fellow humans … we may be on our way to … controlling” other species.[37] But, since it is “still very early days” the writer “hope(s)” that any ethical concerns can be “iron(ed) out.”[38]  Of note, the study used focused ultrasound to deliver impulses to the rat’s brain.[39]

7)    Continuing the ultrasound “theme”: Focused pulses of low intensity low frequency ultrasound, transmitted noninvasively through the skull to the human brain, have been shown capable of producing, not only pain, but also sound, as well as evoking “sensory stimuli.”[40] Accordingly, a lab with a “close working relationship” with DARPA, the Department of Defense, and U.S. Intelligence communities, has been looking into using pulsed ultrasound to encode “sensory data onto the cortex”; in other words, producing hallucinations through the remote and direct stimulation of brain circuits.[41] Possibilities are the ability to “remotely control brain activity” and the “creation of artificial memories.”[42] Even Sony has gotten in on the act, patenting a device for using ultrasound to produce hallucinations—again described as “transmitting sensory data directly into the human brain.”[43]  Most troublingly, one source recently alleged that the NSA is using this ultrasound technology to target individuals through their smartphones.[44]

8)    A researcher was able to make a fellow researcher in a different office move his finger just by thinking about it, in the “first” demonstration of a human brain-to-brain interface.[45]

9)    A low cost means of tracking people, even through walls, has been developed. While in the past individuals could be tracked anywhere by the “military” using radar technology, this technology might enable entities with fewer resources to track people as well.[46]

How much live nano testing has gone on?

10)   Scientists have remote controlled a worm by implanting magnetic nanoparticles into it, and then exposing the animal to a “radiofrequency magnetic field” which stimulated its neurons. The scientists suggest that their research could lead to “innovative cancer treatments” and “improved diabetes therapies,” as well as

11)  Americans can now be spied on in their homes through their internet-connected appliances, according to (former) CIA Director David Petraeus.

Petraeus made his statements at about the same time a huge microchip company, ARM, unveiled new processors which will connect home appliances such as refrigerators, washers and driers to the internet.[48]

12)  LED lights have been ostensibly pushed for their efficiency over traditional bulbs. However, LED lights are also semiconductors capable of inducing “biological and behavior effects.”[49]

__________________________________

“Breakaway” Science?

 

Nural Codes

While the aforementioned public developments are quite concerning, the reality is they may not actually represent the true state of the art in “mind control” technology.

It would not be that surprising, after all, for a domain with national security implications to at some point in its development branch off onto separate “tracks,” one public and the other “hidden.”

If such a bifurcation were to occur, advancements made in secret would not necessarily be incorporated into the public sphere. Eventually perhaps, innovations and breakthroughs would result in the development of an essentially new, covert science.

An example of a domain in which this bifurcation process seems to have occurred is aviation. In the public sphere, the most advanced aircraft might well be the F-22 fighter jet, or perhaps the F-35. However, if insider testimony is credited, these aircraft seem almost primitive in comparison with flying machines developed in secret.

Perhaps the most compelling statements in this regard come from Ben Rich, former Director of Lockheed-Martin’s Advanced Development Projects, or “Skunk Works,” a Lockheed division notable for its super high-tech, top secret projects, among them the U2 spy plane and the SR-71 Blackbird.

As Joseph P. Farrell’s reports in his book Saucers, Swastikas, and Psyops, Rich made a number of peculiar and provocative comments at the end of his career, and following his retirement on December 31, 1990 (prior to his death five years later), comments strongly hinting at “the development of … an off-the-books physics and technology….”[50]

For example, on September 7, 1988, in a presentation to the American Institute of Aeronautics and Astronautics in Atlanta, Georgia, Rich lamented that he was prohibited from discussing Skunkwork’s current projects, but he did say that they “call for technologies once only dreamed of by science fiction writers.”[51]

In ensuing years, Rich elaborated slightly. For instance, while speaking to the UCLA School of Engineering Alumni Association in 1993, Rich said that “an error in the equations” had been discovered and corrected, making it possible “to travel to the stars.”[52] He added, however, that “these technologies are so locked up in black programs, that it would take an act of God to ever get them out to benefit humanity.”[53]

Ben Rich - Who saw it it...lived it all.

Farrell goes on to relay a statement from an unnamed Lockheed retired engineer who was quoted in a magazine article in 1988 as saying that “we have things flying in the Nevada desert that would make George Lucas drool.”[54] In the same article an Air Force officer involved in the development of the SR-71 said “[w]e are testing vehicles that defy description.

To compare them conceptually to the SR-71 would be like comparing Leonardo da Vinci’s parachute design to the space shuttle.” And a retired Colonel chimed in: “We have things that are so far beyond the comprehension of the average aviation authority as to be really alien to our way of thinking.” [55]

Consider then for a moment the possibility that within the classified world, in 1993, a technology, to quote Ben Rich, “to take ET back home” had already been developed.[56] The implications are enormous, not to mention rather frightening. One wonders where the technology must be in 2014, more than twenty years later.

And if the aforementioned statements are true, and this seems plausible (why would these individuals lie, or even exaggerate, especially to Engineering Associations and Aeronautics institutes), what might this imply about the current state of the art in domains other than aviation, such as neuroscience, which has itself been the subject of intense “weaponization” efforts.

Indeed, what does such a vast discrepancy between what people believe and what is actually true suggest about the nature of our perceived reality in general?

Steven DiBasio is a writer, attorney, and sometime musician. He lives in the Midwest. And more will be on the way. He can be reached at:     steven.dibasio@gmail.com

Editing:  Jim W. Dean


[1] Nicholas West, Literal Smart Dust Opens Brain-Computer Pathway to “Spy on Your Brain”, Activist Post, July 19, 2013, http://www.activistpost.com/2013/07/literal-smart-dust-opens-brain-computer.html.

[2] David Brooks, Op-Ed, Beyond The Brain, N.Y. Times, June 18, 2013, at A25, available at http://www.nytimes.com/2013/06/18/opinion/brooks-beyond-the-brain.html?pagewanted=print.

[3] Andrew Sullivan, Scratching The Brain’s Surface, The Dish, Dec. 5, 2012, http://dish.andrewsullivan.com/2012/12/05/only-scratching-the-brains-surface/.

[4] John Horgan, The Myth of Mind Control, Discovery Magazine, Oct. 29, 2004, http://discovermagazine.com/2004/oct/cover.

[5] Id.

[6] Michael Persinger, “Psychotropic Drugs and The Nature Of Reality,” YouTube (at 3:40), http://www.youtube.com/watch?v=1b6-Pe278HA (Last visited 1/06/14).

[7] Ray Kurzweil, The Singularity, Science At The Edge—Conversations with the Leading Scientific Thinkers of Today 299-300 (John Brockman ed., Sterling Publ. Co. Inc. 2008) (Originally published by Barnes and Noble in 2003 under the title The New Humanists: Science at the Edge).

[8] Id. at 299.

[9] Id. at 310.

[10] Scientific Advisory Board (Air Force) Washington DC, New World Vistas: Air and Space Power for the 21st Century. Ancillary Volume 89 (1995), available at http://www.dtic.mil/dtic/tr/fulltext/u2/a309597.pdf.

[11] Id.

[12] Nick Begich, Mind Control—The Ultimate Brave New World 15 (Earthpulse Press 2006), available at http://www.earthpulse.com/epulseuploads/articles/MindControl.pdf.

[14] Walter Bowart, Operation Mind Control 258 (Dell Publishing Co. Inc., USA 1978). A statement by Dr. Adam Reed of Rockefeller University provides another indication of how sophisticated mind control technology was, even several decades ago. Walter Bowart quotes Dr. Reed as saying, in 1976, that it was “‘conceivable that thoughts could be injected’ into a person’s mind by the government,” though “he indicated that he did not believe it had already been done,” suggesting the possibility that as far back as 1976, it possibly could have been done— “If the political system changes and massive abuses appear likely,” he added, “that would be the time to disappear from the society.”  Id. at 259.

[15] Id. at 257.

[16] Id. at 257.

[17] Id. at 257.

[18] Id. at 259.

[19] William Hamilton, Coming—The Mind Reading Machines, http://www.whale.to/b/mindread.html. Several technologies for producing speech or other sound directly in the brain exist. See for example “Microwave Frequency Warfare, The Real Cold War,” YouTube (at 10:20), http://www.youtube.com/watch?v=SLKw4ujcRMw (Last visited 1/6/14). For another example, see “Talking Window Sends Messages Through Your Skull!” http://www.youtube.com/watch?v=E2a9VHsYaqg (Last visited 1/6/14).  

[20] Hamilton, supra note 19.

[21] Id. Hamilton further speculates that “[b]y the 21st century it may be possible to detect and amplify brain waves over several miles. It is not beyond the imagination to picture globe-encircling satellites that carry on-board mind-reading machines that scan the earth.” Hamilton states that he wrote this article in 1979 “from source articles published in the L.A. Times and Computerworld…” Id.

[22] Gary Selden, Machines that Read Minds, Science Digest, October 1981, available at http://marsboy683documents.wordpress.com/2010/02/17/machines-that-read-minds-gary-selden-science-digest-october-1981/ (Last accessed 1/6/14). The author mentions how “easy” it is “to imagine … brain-picking … and ‘internal surveillance’ of dissidents.” Id. The article is cited in a July 1, 1974 Time Magazine article entitled “Mind-Reading Computer,” available at https://sites.google.com/site/mcrais1/pinneo (Last accessed 1/7/14).

[23] Peter Levenda, Sinister Forces, A Grimoire of American Political Witchcraft, Book Three: The Manson Secret, Kindle Location 9185 (TrineDay 2006) (“Scientists were not allowed to publish the most exciting results of their research, as they came under security classification. Men like Hal Puthoff and Russell Targ, Ewen Cameron and Frank Olson and William Sargant were prohibited from sharing their work with their peers”).

[24] Steven Aftergood, Invention Secrecy Still Going Strong, Secrecy News, Oct. 21, 2010, http://blogs.fas.org/secrecy/2010/10/invention_secrecy_2010/ (“There were 5,135 inventions that were under secrecy orders at the end of Fiscal Year 2010 … a 1% rise over the year before, and the highest total in more than a decade”).

[25] ‘Brain’ in a dish flies flight simulator, CNN.com, November 4, 2004, http://www.cnn.com/2004/TECH/11/02/brain.dish/.

[26] Id.

[27] Id.

[28] Id.

[29] James Gallagher, Miniature ‘human brain’ grown in lab, BBC News, Aug. 28, 2013, http://www.bbc.co.uk/news/health-23863544.

[30] Id.

[31] Id.

[32] Christopher Mims, First-ever human head transplant is now possible, says neurologist, QUARTZ, July 1, 2013, http://qz.com/99413/first-ever-human-head-transplant-is-now-possible-says-neuroscientist/. The first successful head transplant on an animal occurred almost sixty years ago, in 1954, when a Russian scientist named Demikhov grafted the head of a puppy onto another canine, creating a two-headed hydra “dog,” with both heads apparently independently “aware.” And in 1970 an American doctor named Robert White successfully transplanted the head of one monkey onto the body of another monkey. The ability to keep the severed brain of an animal alive outside of its body was developed over half a century ago, in 1962. For a brief overview of the history, see http://www.mymultiplesclerosis.co.uk/stranger-than-fiction/head-transplant.html. To view footage of Demikhov’s two-headed dog, see https://www.youtube.com/watch?v=uvZThr3POlQ. To view footage of the Rhesus monkey head transplant and an interview with Dr. White, see https://www.youtube.com/watch?v=zwkkmsoo4a4.

[33] James Urquhart, Mind-reading machine knows what the eye can see, New Scientist, Mar. 5, 2008, http://www.newscientist.com/article/dn13415.

[34] James Gorman, In a First, Experiment Links Brains of Two Rats, N.Y. Times, Mar. 1, 2013, at A15, available at 

http://www.nytimes.com/2013/03/01/science/new-research-suggests-two-rat-brains-can-be-linked.html?_r=0&pagewanted=print.

[35] Id.

[36] Michelle Starr, Control a rat with your brain, CNET, http://news.cnet.com/8301-17938_105-57596633-1/control-a-rat-with-your-brain/.

[37] Id.

[38] Id.

[39] Id.

[40] Tyler WJ, Tufail Y, Finsterwald M, Tauchmann ML, Olson EJ, et al., Remote Excitation of Neuronal Circuits Using Low-Intensity, Low-Frequency Ultrasound, Oct. 29, 2008, available at http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0003511.

[41] William J. Tyler, Remote Control of Brain Activity Using Ultrasound, Sept. 1, 2010, http://science.dodlive.mil/2010/09/01/remote-control-of-brain-activity-using-ultrasound/.

[42] Peggy Coulombe, Ultrasound shown to exert remote control of brain circuits, ASU News [now], Nov. 20, 2008 https://asunews.asu.edu/20081120_braincircuits.

[43] Jenny Hogan, Barry Fox, Sony patent takes first step towards real-life Matrix, New Scientist, Apr. 7, 2005, http://www.newscientist.com/article/mg18624944.600. Ultrasound can also be used in conjunction with so-called “smart dust.” The “idea is to sprinkle electronic sensors … into the cortex and to interrogate them remotely using ultrasound. The ultrasound also powers this so-called neural dust.”  Ultrasound would be the medium for both retrieving data from the brain and sending information to it. See West, supra note 1. To view a fascinating video clip showing in graphic terms just how small a billionth of a meter is (the size of a nanometer or “nanoparticle”), see http://www.youtube.com/watch?v=38Vi8Dm0kdY.

[44] Tom Heneghan, “What is the Endgame Now?” Oct. 13, 2013, http://www.tomheneghanbriefings.com/What-is-the-Endgame-Now__10-13-2013.html (“The highest levels of the U.S. Military have now discovered that the NSA has been stonering iPhones and smart phones of targeted U.S. citizens. This program utilizes ultra sound with a direct attack on brain cells.” (emphasis added); see also, Gordon Duff, America’s “Dark Program” Militarism, Veterans Today, Sept. 22, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=270425 (“The real systems, first developed for use through mobile communications by Ericsson Corporation are capable of inducing severe psychosis, paranoia and triggering violence”); see also, Gordon Duff, Denial of Truth, Mind Control and Satanism in America, Veterans Today, Jan. 14, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=235971 (Technologies “capable of inducing, not just voices, but emotions and even beliefs, (have) been integrated into mobile communications platforms. We have absolute evidence of this, can technically describe its use and, if asked, demonstrate how it was discovered and how it works. The only questions are those who are targeted, how many thousands or millions are subjected to quite genuine “thought control” and what is being induced, what fears, what beliefs, what ideas”) The capability was discovered in smartphones, devices hundreds of millions of people carry around with them every day. Id.; see also, Gordon Duff, Ventura’s “Brain Invaders”, Veterans Today, Dec. 24, 2012, http://www.veteranstoday.com/?p=233785 (“Current technology can actually implant false memory, memories of crimes, acts of terror, treason, can be done with total reliability and is and has been done and discovered being done”).

[45] Doreen Armstrong, Michelle Ma, Researcher Controls Colleagues Motions in 1st Human Brain-to-brain Interface, UW Today, Aug, 27, 2013, http://www.washington.edu/news/2013/08/27/researcher-controls-colleagues-motions-in-1st-human-brain-to-brain-interface/.

[46] Helen Knight, New system uses low power Wi-Fi signal to track moving humans—even behind walls, MIT News, June 27, 2013, http://web.mit.edu/newsoffice/2013/new-system-uses-low-power-wi-fi-signal-to-track-moving-humans-0628.html?tmpl=component&print=1 (“Researchers have long attempted to build a device capable of seeing people through walls. However, previous efforts to develop such a system have involved the use of expensive and bulky radar technology that uses a part of the electromagnetic spectrum only available to the military”).

[47] Science News, With Magnetic Nanoparticles, Scientists Remotely Control Neurons And Animal Behavior, Science Daily, July 6, 2010,  http://www.sciencedaily.com/releases/2010/07/100706150626.htm.

[48] Steve Watson, CIA Head: We Will Spy On Americans Through Electrical Appliances, Infowars.com, Mar. 16, 2012, http://www.infowars.com/cia-head-we-will-spy-on-americans-through-electrical-appliances/.

[49] Michael Kanellos, A New Use For LEDs: Mind Control, N.Y. Times, Oct. 7, 2011, http://green.blogs.nytimes.com/2011/10/07/a-new-use-for-leds-mind-control/. To view a video presentation of possible mind control implications of LED lights, see “Miles Johnston—LED Street Lighting updated on 26th October 2013,” https://www.youtube.com/watch?v=Fa2vqYDU444.

[50] Joseph P. Farrell, Saucers, Swastikas, and Psyops, Kindle Location 4539 (Adventures Unlimited Press 2011).

[51] Id. at Location 4578.

[52] Id. at Location 4584.

[53] Id. at Location 4569.

[54] Id. at Location 4589.

[55] Id. at Location 4593, 4594.

[56] Id. at Location 4562.

Le contrôle mentale dans le 21ème siècle – Science-fiction & au-delà

Voici la traduction en Français de 2 articles très intéressants et à lire absolument sur le contrôle mentale électronique.Cette traduction est à mettre au crédit du blog http://bestofcomputer.wordpress.com

Articles originaux :

http://www.veteranstoday.com/2014/01/13/mind-control-in-the-21st-century-science-fiction-beyond/

http://www.veteranstoday.com/2014/03/10/mind-control-in-the-21st-century/

PARTIE 1 :

 

Une théorie de la conspiration ? :

Le « contrôle mental » est un sujet communément perçu comme une « théorie du complot » ou une histoire à la « X-Files ». Cela étant, ceci est vu comme possiblement « non réel », et certainement pas comme quelque chose avec laquelle l’on devrait trop se sentir inquiété.

Cette attitude vient au moins partiellement du fait de la croyance répandue ou de l’hypothèse que le cerveau humain est tellement complexe – (« l’entité la plus complexe de tout l’univers » est une formulation commune) – qu’il n’a pas, et peut être ne peut pas, être compris dans quelque profondeur que ce soit.

Un auteur, par exemple, décrit le cerveau comme d’une complexité « peut-être infinie », [1] quand un autre, David Brooks du New York Times, écrit qu’il est « probablement impossible » qu’ « une carte de l’activité du cerveau » pourrait révéler des états mentaux tels que les émotions et les désirs. [2]

De façon similaire, Andrew Sullivan, blogueur et ancien éditorialiste du The New Republic, se prononce sur le fait que la neuroscience est encore dans son « enfance », et que nous avons seulement commencé à « gratter la surface » du cerveau humain, et se rapporte à un article du New Yorker en soutien de cette position. [3]

Et l’histoire de camouflage que constitue l’édition d’Octobre 2004 de Discovery Magazine titrée « Le Mythe du Contrôle Mentale » procède en avisant le lecteur du fait que en même temps que le contrôle mentale est une accroche « familière de la science-fiction », il y a peu de raison de réelle préoccupation sur ce sujet, parce que déchiffrer vraiment le « code neuronal » serait proche de comprendre d’autres « grands mystères scientifiques » comme « l’origine de l’univers et de la vie sur Terre », et donc cela est très peu probable d’arriver. [4]

D’après l’article, comme le cerveau est « le mystère le plus significatif de la science » et très probablement « le plus difficile à résoudre », [5] alors le contrôle mental demeure au pire une préoccupation lointaine.

L’idée sous-jacente semble être que le contrôle mental sophistiqué est improbable sans comprendre le cerveau ; et nous ne comprenons pas le cerveau.

Comprendre le « code neuronal » :

Bien sûr, on pourrait questionner la notion du fait qu’une compréhension complète du « code neuronal » serait un prérequis pour le contrôle mental puisqu’il n’est pas toujours nécessaire de savoir comment quelque chose fonctionne pour que cela soit efficace. Néanmoins, l’hypothèse que le cerveau est si complexe que peu de progrès a été fait pour le « résoudre » est en elle-même incorrecte.

Comme le neuroscientifique Michael Persinger l’a dit, la « grande mythologie » du cerveau est qu’il est « en dehors de notre compréhension ; non il ne l’est pas. » [6] En fait, selon l’inventeur et le « futurologue » Ray Kurzweil, « des modèles mathématiques très détaillés de plusieurs douzaines de régions du cerveau humain et comment elles fonctionnent… » [7] ont déjà été développées depuis plus d’une décennie auparavant.

Kurzwell a dit aussi à cette époque que la science est « allé bien plus loin dans la compréhension des principes d’opération du cerveau humain que la plupart des gens ne le réalisent… » [8] En même temps que le cerveau pourrait être compliqué, « ce n’est pas si compliqué que ça. » [9]

De façon similaire, un rapport de l’Air Force de 1995, dans un paragraphe titré « Contrôle de Processus Biologique », prédit qu’avant 2050 « … nous aurons achevé une compréhension claire de comment le cerveau humain fonctionne, comment il contrôle vraiment les différentes fonctions du corps, et comment il peut être manipulé… : » [10]

On peut envisager le développement de sources d’énergie électromagnétique… qui peuvent interagir avec le corps humain dans une façon qui nous permettra d’empêcher des mouvements musculaires volontaires, de contrôler les émotions (et ainsi les actions), provoquer du sommeil, transmettre des suggestions, interférer avec … la mémoire, et produire un ensemble d’expériences ressenties, et d’effacer un ensemble d’expériences ressenties. [11]

Aussi dérangeantes que de telles « prédictions » peuvent l’être, est-il possible que les technologies qui empêchent (ou peut-être même qui y poussent) les mouvements musculaires, qui contrôle les émotions, qui transmettent des suggestions, qui effacent des souvenirs, qui créent de faux souvenirs, et ainsi de suite, auraient déjà été développées ?

Certainement, même un examen superficiel de la « littérature publique » révèle que des moyens variés et sophistiqués de contrôle mental existent déjà. [12] En effet, il est plutôt choquant de réaliser combien la technologie de contrôle mental était avancée, et cela même plusieurs décennies auparavant.

Par exemple, il y a l’invention de 1974 de Robert G. Malech pour laquelle un brevet a été accordé en 1976 et affecté à un contractuel du Ministère de la Défense Dorne & Margolin Inc. – pour une méthode de « surveillance et d’altération des ondes cérébrales à distance. » [13]

De plus, des expérimentations conduites depuis plus de 30 ans à l’Institut de Recherche de Standford (SRI) montraient qu’une lecture basique de l’esprit depuis des sorties de EEG était possible, révélant l’existence « d’un langage non symbolique » de « schémas onde-cerveau » lequel pouvait être déchiffré et traduit. [14]

En effet, « …vers la fin des années 1960… « le contrôle à distance » du cerveau humain – accompli sans les implantations d’électrodes –  était bien en train d’être réalisé. » [15] Un moyen de stimuler un cerveau « en créant un champ électrique complètement en dehors de la tête » était développé, [16] et il a été découvert que des pulsations électriques pouvaient stimuler le cerveau en utilisant bien moins d’énergie que ce que l’on pensait auparavant efficace dans la vieille technique des implantations. » [17]

Sans étonnement, avec de tels développements apparurent des peurs légitimes d’un monde future ou des « robots humains » exécuteraient les ordres des « militaires. » [18]

Et une source cite un rapport du Pentagone de 1970 comme disant qu’il sera probablement possible dans « plusieurs années » d’induire des sons et des mots directement dans le cerveau (en court-circuitant les oreilles), et de même que d’utiliser « des combinaisons de fréquences et d’autres caractéristiques du signal pour produire d’autres effets neurologiques… » [19]

Le rapport remarque que les Soviétiques avaient observé « diverses changements dans la chimie du corps » et dans le « fonctionnement » du cerveau à partir d’une exposition du cerveau à diverses fréquences. [20] il était aussi fait mention d’études au MIT montrant que « des ondes magnétiques du cerveau pouvaient être récupérées… et amplifiées comme si le cerveau était un transmetteur radio », et aucune implantation d’électrodes n’était nécessaire. [21]

Finalement, un article de 1981 décrit comment « des générateurs de micro-ondes » placés dans des emplacements appropriés et transmettant à basse énergie pouvaient créer des « schémas d’interférence » à partir de leurs interactions avec les ondes cérébrale (l’aspect électrique du cerveau).

Ces schémas d’interférence « pouvaient ensuite être construits par ordinateur en une image tridimensionnelle évolutive des processus mentaux » – en d’autres mots, un « scanner de pensée » à distance (et un dispositif de pistage) pouvait être développé. [22]

« Avancées » récentes :

A la lumière de ces développements passés, il est peut être plutôt surprenant de lire des articles modernes décrivant les supposées récentes innovations dans « la lecture de l’esprit » et dans la technologie de contrôle mental – dans laquelle il est quelque fois proclamé, par exemple, que les scanners, les électrodes et la proximité de contact avec le sujet sont requis pour lire and « contrôler » les esprits.

De telles proclamations reflètent un apparent échec de la science du « contrôle mental » à progresser comme l’on aurait pu s’y attendre considérant l’intérêt présumé, ainsi que la vitesse spectaculaire d’avancement de la science et des techniques dans les autre domaines en général dans les décennies récentes.

Bien sûr, cela n’aurait pas été si surprenant que la technologie de contrôle mental aurait avancé considérablement, mais que la recherche aurait été menée en secret pour des raisons de « sécurité nationale ».

Les scientifiques affiliés avec la CIA ont certainement conduit beaucoup de recherche sur laquelle ils ont été interdits de la partager avec leurs paires, [23] et des inventions qui impliquent la « sécurité nationale » sont quotidiennement supprimées sous les ordres de mise au secret par le Pentagon. [24] Aussi, il semblerait désirable de cacher les programmes de recherche qui parfois « nécessitent » des assouplissements des normes éthiques, tel que celui d’un consentement éclairé du sujet.

Cela dit, même en ignorant la probable existence d’une « science secrète » du contrôle mental, les récents avancements publics sont tout à fait troublants en eux-mêmes.

Quelques exemples :

1/

En 2004, 25000 neurones de rat mis sur une plaque de verre ont appris à faire voler un simulateur d’avion de combat F-22. [25] Après que les scientifiques aient placé les neurones sur la plaque, les neurones ont rapidement commencé « à se reconnecter entre eux, formant un réseau neuronal vivant – un cerveau. » [26]

Le scientifique en chef a ajouté que « un jour », même si bien sûr cela ne se ferait pas avant de parcourir « un long chemin », des cerveaux désincarnés pourraient en fait être utilisés pour faire voler des drones, [27] bien que l’expérimentation actuelle était simplement pour améliorer la connaissance de comment le cerveau fonctionne, et possiblement procurer « des indices sur le dysfonctionnement cérébral. » [28]

2/

En Aout 2013, des chercheurs révélèrent que des cerveaux humains « miniatures » avaient été cultivés en laboratoire. [29] Comme de coutume, toute implication négative ou raison de s’inquiéter ont été minimisées, en même temps que des possibles utilisations « thérapeutiques » ont été mises en avant. Ainsi, cette avancée a été saluée comme une grande opportunité de comprendre les « défauts de développements. » Bien que l’auteur mentionne « le spectre de ce que l’avenir pourrait réserver », le lecteur est rassuré sur le fait que la recherche est en « territoire primitif » [30] – bien qu’un chercheur ait fait un commentaire sur l’inopportunité de cultiver de plus gros cerveaux de laboratoire. [31]

3/

Le 1er Juillet 2013, un magazine a rapporté une déclaration faite par le neuroscientifique Sergio Canavero qui disait qu’il était maintenant faisable de transplanter la tête d’un humain sur le corps d’un autre et de ré-attacher la moelle épinière. [32]

4/

Des scientifiques ont reconstruit des images aléatoires vues par des sujets, à partir de scans IRM F (IRM Fonctionnelle) de cerveau, dans une recherche qui fait « allusion » au fait que « un jour » les scientifiques pourraient être capables « d’accéder aux rêves, souvenirs et images… » [33]

5/

Les cerveaux de 2 rats ont été reliés, de telle manière que l’un d’eux, situé en Caroline du Nord, répondait « télépathiquement » aux pensées de l’autre, situé au Brésil. [34] Le cerveau du second rat traitait les signaux depuis le cerveau du premier rat, délivrés par Internet, comme s’ils étaient les siens. Le scientifique spéculait à propos de « future possibilité » d’un « ordinateur biologique, dans lequel plusieurs cerveaux seraient connectés… » [35]

6/

Une interface de cerveau à cerveau a été créée, permettant aux humains de faire bouger la queue d’un rat simplement en y pensant. [36] Il est dit aux lecteurs qu’en même temps qu’il n’est pas encore possible de « communiquer de cerveau à cerveau avec nos frères humains… Nous pourrions bien être sur la voie de… contrôler » d’autres espèces. [37] Mais, puisqu’il est « encore trop tôt » l’auteur « espère » que toute préoccupation éthique peut être « apaisée. » [38] A noter, l’étude utilisait des ultrasons focalisés pour délivrer des impulsions dans le cerveau des rats. [39]

7/

En continuant sur le « thème » de l’ultrason : des pulsations focalisées de basse intensité et de basse fréquence, transmises de façon non invasive à travers le crane jusqu’au cerveau humain, a pu être montré capable de produire, pas seulement de la douleur, mais aussi du son, de même que d’évoquer « des stimuli sensoriels. » [40] En conséquence, un laboratoire qui a des « relations de travail proches » du DARPA, du Département de la Défense, et des communautés du Renseignement Américain, ont cherché à utiliser des ultrasons pulsés pour encoder « des informations sensorielles sur le cortex » ; en d’autre termes, pour produire des hallucinations à travers une stimulation directe et à distance des circuits du cerveau. [41] Les possibilités sont le pouvoir de « contrôler l’activité cérébrale à distance » et la « création de souvenirs artificiels. » [42] Même Sony s’est impliqué dans cette action, en brevetant un appareil pour utiliser des ultrasons pour produire des hallucinations – encore décrites comme « transmission de donnée sensorielle directement dans le cerveau humain. » [43] Le plus troublant, étant une source qui alléguait récemment que la NSA utilise cette technologie des ultrasons pour cibler des individus à travers leurs smartphones. [44]

8/

Un chercheur a été capable de faire faire bouger son doigt à un confrère chercheur dans un autre bureau simplement en y pensant, dans une « première » démonstration d’une interface de cerveau à cerveau humain. [45]

9/

Un moyen à bas cout de suivre des personnes, y compris à travers des murs, a été développé. Pendant que dans le passé les individus pouvaient être suivis de partout par « les militaires » utilisant la technologie du radar, cette technologie pourrait permettre à des personnes avec beaucoup moins de moyens de suivre les gens tout aussi bien. [46]

10/

Les scientifiques ont contrôlé à distance un vers en lui implantant des nanoparticules magnétiques, et ensuite en exposant l’animal à un « champ magnétique à radiofréquence » lequel stimulait ses neurones. Les scientifiques suggèrent que leur recherche pourrait mener à « des traitements innovants du cancer » et « à des thérapies améliorées du diabète », de la même façon.

11/

Les Américains peuvent maintenant être espionnés à l’intérieur de leurs maisons grâce à leurs appareils connectés à Internet, selon (l’ancien) Directeur de la CIA David Petraeus.

Petraeus a fait ces affirmations à peu près en même temps qu’une grande compagnie de microprocesseurs, AMR, dévoila de nouveaux processeurs qui connecteront les appareils ménagers tels que les réfrigérateurs, les machines à laver et à sécher à l’Internet. [48]

12/

Les ampoules LED ont été ostensiblement mises en avant pour leur meilleure efficacité comparées aux ampoules traditionnelles. Cependant, les lumières LED sont aussi des semi-conducteurs capables d’induire « des effets biologiques et comportementaux. » [49]

Une Science « à part » ? :

Pendant que les développements publics mentionnés ci-dessus sont tout à fait inquiétants, la réalité est qu’ils pourraient ne pas vraiment représenter le vrai état de l’art dans la technologie du « contrôle mental ».

Il ne serait pas si surprenant, après tout, pour un domaine avec des implications de sécurité nationale, à un certain point de son développement, de bifurquer en « chemins » séparés, l’un public et l’autre « caché. »

Si une telle bifurcation devait arriver, les avancées faites en secret ne seraient pas nécessairement incorporées dans la sphère publique.

Peut-être éventuellement, les innovations et les percées résulteraient dans le développement d’une essentiellement nouvelle, science secrète.

Un exemple de domaine dans lequel ce processus de bifurcation semble s’être passé est l’aviation. Dans la sphère publique, le plus avancé des avions pourrait bien être l’avion de chasse F-22, ou peut-être le F-35. Cependant, à en croire le témoignage d’un initié, ces avions semblent presque primitifs en comparaison d’avec les machines volantes développées en secret.

Peut-être que les propos les plus irrésistibles à cet égard viennent de Ben Rich, ancien Directeur de Lockheed-Martin’s des Projets de Développements Avancés, ou « Skunk Works », une division de Lockheed notablement connue pour ses projets super high-tech, et top secret, parmi lesquels l’avion d’espionnage U2 et le Blackbird SR-71.

Comme Joseph P. Farrell le rapporte dans son livre « Soucoupes, Swastikas, et Psy Ops (Opérations Psychologiques de la CIA) », Rich a fait de nombreux commentaires particuliers et provoquants à la fin de sa carrière, et après son départ à la retraite le 31 Décembre 1990 (avant sa mort 5 ans plus tard), des commentaires insinuant fortement l’existence d’un « développement d’une physique et d’une technologie en dehors des livres… » [50]

Par exemple, le 7 Septembre 1988, dans une présentation à l’Institut Américain d’Aéronautique et d’Astronautique à Atlanta en Géorgie, Rich déplorait qu’il lui était interdit de discuter des projets en cours de « Skunk Works », mais il a quand même dit « qu’ils font appel à des technologies auparavant seulement rêvées par les auteurs de science-fiction. » [51]

Au cours des années suivantes, Rich en dit un peu plus. Par exemple, tout en parlant à l’Association des Elèves de l’Ecole d’Ingénieur de l’UCLA en 1993, Rich dit « qu’une erreur dans les équations » avait été découverte et corrigée, rendant possible « le voyage vers les étoiles. » [52] Il ajouta, cependant, que « ces technologies sont tellement verrouillés dans des programmes noirs et secrets, que cela nécessiterait un acte de Dieu pour les faire ressortir au grand jour afin que l’humanité puisse en bénéficier. » [53]

Farrell continue en rapportant une déclaration d’un ingénieur à la retraite de Lockheed anonyme qui était cité dans un article d’un magazine de 1988 et qui disait que « nous avons des engins volants dans le désert du Nevada qui feraient baver d’envie George Lucas (réalisateur de « la Guerre des Etoiles »). » [54] Dans le même article un officier de l’Air Force impliqué dans le développement du SR-71 dit « nous sommes en train de tester des véhicules qui défient toute description.

Les comparer conceptuellement avec le SR-71 serait comme de comparer la conception du parachute de Leonardo da Vinci à la navette spatiale. » Et un Colonel à la retraite dit en chœur : « Nous avons des choses qui sont tellement bien au-delà de la compréhension des autorités communes de l’aviation que c’est comme si elles étaient vraiment extra-terrestre par rapport à notre façon de penser. » [55]

Considérez alors un instant la possibilité que à l’intérieur du monde du classifié, en 1993, une technologie, en citant Ben Rich, « qui peut ramener « ET » à sa maison » avait déjà été développée. [56] Les implications sont énormes, sans mentionner le fait qu’elles sont plutôt effrayantes. On peut se demander où en est la technologie en 2014, plus de 20 ans plus tard.

Et si les déclarations susmentionnées sont vraies, et cela semble plausible (pourquoi ces individus mentiraient, ou même exagèreraient, spécialement aux Associations d’Ingénieurs et aux Instituts Aéronautiques), que cela pourrait-il impliquer à propos de l’état de l’art actuel dans des domaines autre que l’aviation, tels que les neurosciences, qui a lui-même fait l’objet d’intenses efforts de militarisation.

En effet, qu’est-ce qu’un tel grand écart entre ce que les gens croient et ce qui est véritablement vrai suggère à propos de la nature de notre perception de la réalité en général ?

Texte Original :

                       Conspiracy Theory?

 

“Mind control” is a topic commonly perceived as “conspiracy theory” or “X-Files” fare. That is, it is seen as possibly not “real,” and certainly not something about which one should be “overly” concerned.

This attitude at least partially arises from the widespread belief or assumption that the human brain is so complicated—(“the most complex entity in the universe” is a common formulation)—that it has not, and perhaps cannot, be comprehended in any depth.

One writer, for example, describes the brain as of “perhaps infinite” complexity,[1] while another, David Brooks of the New York Times, writes that it is “probably impossible” that “a map of brain activity” could reveal mental states such as emotions and desires.[2]

Similarly, Andrew Sullivan, blogger and former editor of The New Republic, opines that neuroscience is still in its “infancy,” and that we have only begun “scratching the surface” of the human brain, and links to a New Yorker piece in support of that position.[3]

And the cover story for the October 2004 issue of Discovery Magazine entitled “The Myth Of Mind Control” advises the reader that while mind control is a “familiar science-fiction” staple, there is little reason for real concern, because actually deciphering the “neural code” would be akin to figuring out other “great scientific mysteries” such as the “origin of the universe and of life on Earth,” and is therefore hardly likely.[4]

According to the article, as the brain is “the most significant mystery in science” and quite possibly “the hardest to solve,”[5] mind control remains at worst a distant concern.

The underlying idea seems to be that sophisticated mind control is unlikely without understanding the brain; and we do not understand the brain.

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mindcontrol

Understanding the “Neural Code”

Of course, one might question the notion that a full understanding of the “neural code” is a prerequisite for mind control since it is not always necessary to know how something works for it to be effective. Nonetheless, the assumption that the brain is so complex that little progress has been made in “solving” it is itself incorrect.

As neuroscientist Michael Persinger has said, the “great mythology” of the brain is that it is “beyond our understanding; no it’s not.”[6] In fact, according to inventor and “futurist” Ray Kurzweil, “very detailed mathematical models of several dozen regions of the human brain and how they work….”[7] had already been developed over a decade ago.

Kurzweil also said at that time that science is “further along in understanding the principles of operation of the human brain than most people realize….”[8] While the brain may be complicated, “it’s not that complicated (emphasis added).”[9]

Similarly, an Air Force report from 1995, in a section entitled “Biological Process Control,” predicts that before 2050 “… [w]e will have achieved a clear understanding of how the human brain works, how it really controls the various functions of the body, and how it can be manipulated…:”[10]

One can envision the development of electromagnetic energy sources … that can couple with the human body in a fashion that will allow one to prevent voluntary muscular movements, control emotions (and thus actions), produce sleep, transmit suggestions, interfere with … memory, produce an experience set, and delete an experience set.  [11]

As disturbing as such “predictions” may be, is it possible that technologies to prevent (or perhaps even impel) muscular movement, control emotions, transmit suggestions, delete memories, create false memories, and so on, have already been developed?

Certainly, even a cursory review of the “open literature” reveals that various sophisticated mind control technologies already exist.[12] Indeed, it is rather shocking to realize how advanced mind control technology was, even several decades ago.

"Altering brain waves"

For example, there is the 1974 invention of Robert G. Malech for which a patent was granted in 1976 and assigned to defense contractor Dorne & Margolin, Inc.—for a method of “remotely monitoring and altering brain waves.”[13]

Moreover, experiments conducted over thirty years ago at the Stanford Research Institute (SRI) showed that basic mind reading from EEG readouts was possible, revealing the existence of “a non-symbolic language” of “brain-wave patterns” which could be deciphered and translated.[14]

Indeed, “…[b]y the late 1960s … ‘remote control’ of the human brain—accomplished without the implantation of electrodes—was well on its way to being realized.”[15] A means of stimulating a brain “by creating an electrical field completely outside the head” was developed,[16] and it was discovered that electric pulses could stimulate the brain using far less energy than previously “thought … effectual in the old implanting technique.”[17]

Not surprisingly, with such developments arose legitimate fears of a future world where “human robots” would perform the bidding of the “military.”[18]

And one source quotes a 1970s Pentagon agency report as saying that it will likely be possible in “several years” to induce sounds and words directly into the brain (bypassing the ears), as well as to use “combinations of frequencies and other signal characteristics to produce other neurological effects….,”[19]

The report notes that the Soviets had observed “various changes in body chemistry” and “functioning” of the brain from the exposure of the brain to various frequencies.[20] Also mentioned are studies at MIT showing that “magnetic brain waves can be picked up … and amplified as if the brain were a radio transmitter,” no implants or electrodes required.[21]

Finally, an article from 1981 describes how “microwave generators” placed in appropriate locations and transmitting at low energy would create “interference patterns” out of the interaction with brainwaves (brain electricity).

These interference patterns “could then be built up by computer into a three-dimensional moving picture of mental processes”—in other words, a remote “thought scanner” (and tracking device) could be developed.[22]

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Recent “Advances”

Subjected to outside influences

In light of these past developments, it is perhaps rather surprising to read modern articles describing supposedly recent innovations in “mind reading” and mind control technology – in which it is sometimes claimed, for example, that scanners, electrodes and proximity to the subject is required to read and “control” minds.

Such claims reflect an apparent failure of the science of “mind control” to progress as one might have expected considering the presumed interest, as well as the spectacular rate of advancement of science and technology in general in recent decades.

Of course, it would not be all that surprising if mind control technology has advanced considerably, but that research has been carried out in secret for reasons of “national security.”

CIA affiliated scientists have certainly conducted much research which they have been prohibited from sharing with their peers,[23] and inventions that implicate “national security” are routinely suppressed under Pentagon secrecy orders.[24] Also, it might seem desirable to hide research programs which sometimes “require” relaxation of ethical standards, such as that of informed consent.

That said, even ignoring the likely existence of a “secret science” of mind control, recent public advancements are quite troubling in their own right.

Some examples:

"New connections" are being made all the time.

1)    In 2004, 25,000 rat neurons on a glass dish learned to fly an F-22 jet fighter simulator.[25] After scientists placed the neurons on the dish, the neurons quickly began “to reconnect themselves, forming a living neural network—a brain.”[26]

The lead scientist added that “one day,” though of course a “long way off,” disembodied brains might actually be used to fly drones,[27] though the current experiment was merely to enhance knowledge of how the brain works, and possibly provide “clues to brain dysfunction.”[28]

2)    In August 2013, researchers revealed that “miniature” human brains had been grown in the laboratory.[29] As is typical, any negative implications or reasons for worry were minimized, while possible “therapeutic” uses were highlighted. Thus, the breakthrough was hailed as a great opportunity to understand “developmental defects.” Though the writer does mention “the spectre of what the future might hold,” the reader is reassured that the research is “primitive territory”[30]—though one researcher did comment on the “undesirability” of growing larger laboratory brains.[31]

3)    On July 1, 2013, a magazine reported a claim by neuroscientist Sergio Canavero that it was now feasible to transplant the head of one human to the body of another and reattach the spinal cord.[32]

4)    Scientists have reconstructed random images viewed by subjects, from fMRI brain scans, in research that “hints” that “one day” scientists might be able to “access dreams, memories and imagery….”[33]

5)    The brains of two rats have been linked, such that one, located in North Carolina, responded “telepathically” to the thoughts of the other, located in Brazil.[34] The second rat’s brain processed signals from the first rat’s brain, delivered over the internet, as if they were its own. The scientist speculated about the “future possibility” of a “biological computer, in which numerous brains are connected….”[35]

6)    A brain-to-brain interface has been created, allowing humans to move a rat’s tail just by thinking about it.[36] Readers are told that while it is not yet possible to “communicate brain to brain with our fellow humans … we may be on our way to … controlling” other species.[37] But, since it is “still very early days” the writer “hope(s)” that any ethical concerns can be “iron(ed) out.”[38]  Of note, the study used focused ultrasound to deliver impulses to the rat’s brain.[39]

7)    Continuing the ultrasound “theme”: Focused pulses of low intensity low frequency ultrasound, transmitted noninvasively through the skull to the human brain, have been shown capable of producing, not only pain, but also sound, as well as evoking “sensory stimuli.”[40] Accordingly, a lab with a “close working relationship” with DARPA, the Department of Defense, and U.S. Intelligence communities, has been looking into using pulsed ultrasound to encode “sensory data onto the cortex”; in other words, producing hallucinations through the remote and direct stimulation of brain circuits.[41] Possibilities are the ability to “remotely control brain activity” and the “creation of artificial memories.”[42] Even Sony has gotten in on the act, patenting a device for using ultrasound to produce hallucinations—again described as “transmitting sensory data directly into the human brain.”[43]  Most troublingly, one source recently alleged that the NSA is using this ultrasound technology to target individuals through their smartphones.[44]

8)    A researcher was able to make a fellow researcher in a different office move his finger just by thinking about it, in the “first” demonstration of a human brain-to-brain interface.[45]

9)    A low cost means of tracking people, even through walls, has been developed. While in the past individuals could be tracked anywhere by the “military” using radar technology, this technology might enable entities with fewer resources to track people as well.[46]

How much live nano testing has gone on?

10)   Scientists have remote controlled a worm by implanting magnetic nanoparticles into it, and then exposing the animal to a “radiofrequency magnetic field” which stimulated its neurons. The scientists suggest that their research could lead to “innovative cancer treatments” and “improved diabetes therapies,” as well as

11)  Americans can now be spied on in their homes through their internet-connected appliances, according to (former) CIA Director David Petraeus.

Petraeus made his statements at about the same time a huge microchip company, ARM, unveiled new processors which will connect home appliances such as refrigerators, washers and driers to the internet.[48]

12)  LED lights have been ostensibly pushed for their efficiency over traditional bulbs. However, LED lights are also semiconductors capable of inducing “biological and behavior effects.”[49]

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“Breakaway” Science?

 

Nural Codes

While the aforementioned public developments are quite concerning, the reality is they may not actually represent the true state of the art in “mind control” technology.

It would not be that surprising, after all, for a domain with national security implications to at some point in its development branch off onto separate “tracks,” one public and the other “hidden.”

If such a bifurcation were to occur, advancements made in secret would not necessarily be incorporated into the public sphere. Eventually perhaps, innovations and breakthroughs would result in the development of an essentially new, covert science.

An example of a domain in which this bifurcation process seems to have occurred is aviation. In the public sphere, the most advanced aircraft might well be the F-22 fighter jet, or perhaps the F-35. However, if insider testimony is credited, these aircraft seem almost primitive in comparison with flying machines developed in secret.

Perhaps the most compelling statements in this regard come from Ben Rich, former Director of Lockheed-Martin’s Advanced Development Projects, or “Skunk Works,” a Lockheed division notable for its super high-tech, top secret projects, among them the U2 spy plane and the SR-71 Blackbird.

As Joseph P. Farrell’s reports in his book Saucers, Swastikas, and Psyops, Rich made a number of peculiar and provocative comments at the end of his career, and following his retirement on December 31, 1990 (prior to his death five years later), comments strongly hinting at “the development of … an off-the-books physics and technology….”[50]

For example, on September 7, 1988, in a presentation to the American Institute of Aeronautics and Astronautics in Atlanta, Georgia, Rich lamented that he was prohibited from discussing Skunkwork’s current projects, but he did say that they “call for technologies once only dreamed of by science fiction writers.”[51]

In ensuing years, Rich elaborated slightly. For instance, while speaking to the UCLA School of Engineering Alumni Association in 1993, Rich said that “an error in the equations” had been discovered and corrected, making it possible “to travel to the stars.”[52] He added, however, that “these technologies are so locked up in black programs, that it would take an act of God to ever get them out to benefit humanity.”[53]

Ben Rich - Who saw it it...lived it all.

Farrell goes on to relay a statement from an unnamed Lockheed retired engineer who was quoted in a magazine article in 1988 as saying that “we have things flying in the Nevada desert that would make George Lucas drool.”[54] In the same article an Air Force officer involved in the development of the SR-71 said “[w]e are testing vehicles that defy description.

To compare them conceptually to the SR-71 would be like comparing Leonardo da Vinci’s parachute design to the space shuttle.” And a retired Colonel chimed in: “We have things that are so far beyond the comprehension of the average aviation authority as to be really alien to our way of thinking.” [55]

Consider then for a moment the possibility that within the classified world, in 1993, a technology, to quote Ben Rich, “to take ET back home” had already been developed.[56] The implications are enormous, not to mention rather frightening. One wonders where the technology must be in 2014, more than twenty years later.

And if the aforementioned statements are true, and this seems plausible (why would these individuals lie, or even exaggerate, especially to Engineering Associations and Aeronautics institutes), what might this imply about the current state of the art in domains other than aviation, such as neuroscience, which has itself been the subject of intense “weaponization” efforts.

Indeed, what does such a vast discrepancy between what people believe and what is actually true suggest about the nature of our perceived reality in general?

Steven DiBasio is a writer, attorney, and sometime musician. He lives in the Midwest. And more will be on the way. He can be reached at:     steven.dibasio@gmail.com

Editing:  Jim W. Dean


[1] Nicholas West, Literal Smart Dust Opens Brain-Computer Pathway to “Spy on Your Brain”, Activist Post, July 19, 2013, http://www.activistpost.com/2013/07/literal-smart-dust-opens-brain-computer.html.

[2] David Brooks, Op-Ed, Beyond The Brain, N.Y. Times, June 18, 2013, at A25, available at http://www.nytimes.com/2013/06/18/opinion/brooks-beyond-the-brain.html?pagewanted=print.

[3] Andrew Sullivan, Scratching The Brain’s Surface, The Dish, Dec. 5, 2012, http://dish.andrewsullivan.com/2012/12/05/only-scratching-the-brains-surface/.

[4] John Horgan, The Myth of Mind Control, Discovery Magazine, Oct. 29, 2004, http://discovermagazine.com/2004/oct/cover.

[5] Id.

[6] Michael Persinger, “Psychotropic Drugs and The Nature Of Reality,” YouTube (at 3:40), http://www.youtube.com/watch?v=1b6-Pe278HA (Last visited 1/06/14).

[7] Ray Kurzweil, The Singularity, Science At The Edge—Conversations with the Leading Scientific Thinkers of Today 299-300 (John Brockman ed., Sterling Publ. Co. Inc. 2008) (Originally published by Barnes and Noble in 2003 under the title The New Humanists: Science at the Edge).

[8] Id. at 299.

[9] Id. at 310.

[10] Scientific Advisory Board (Air Force) Washington DC, New World Vistas: Air and Space Power for the 21st Century. Ancillary Volume 89 (1995), available at http://www.dtic.mil/dtic/tr/fulltext/u2/a309597.pdf.

[11] Id.

[12] Nick Begich, Mind Control—The Ultimate Brave New World 15 (Earthpulse Press 2006), available at http://www.earthpulse.com/epulseuploads/articles/MindControl.pdf.

[14] Walter Bowart, Operation Mind Control 258 (Dell Publishing Co. Inc., USA 1978). A statement by Dr. Adam Reed of Rockefeller University provides another indication of how sophisticated mind control technology was, even several decades ago. Walter Bowart quotes Dr. Reed as saying, in 1976, that it was “‘conceivable that thoughts could be injected’ into a person’s mind by the government,” though “he indicated that he did not believe it had already been done,” suggesting the possibility that as far back as 1976, it possibly could have been done— “If the political system changes and massive abuses appear likely,” he added, “that would be the time to disappear from the society.”  Id. at 259.

[15] Id. at 257.

[16] Id. at 257.

[17] Id. at 257.

[18] Id. at 259.

[19] William Hamilton, Coming—The Mind Reading Machines, http://www.whale.to/b/mindread.html. Several technologies for producing speech or other sound directly in the brain exist. See for example “Microwave Frequency Warfare, The Real Cold War,” YouTube (at 10:20), http://www.youtube.com/watch?v=SLKw4ujcRMw (Last visited 1/6/14). For another example, see “Talking Window Sends Messages Through Your Skull!” http://www.youtube.com/watch?v=E2a9VHsYaqg (Last visited 1/6/14).  

[20] Hamilton, supra note 19.

[21] Id. Hamilton further speculates that “[b]y the 21st century it may be possible to detect and amplify brain waves over several miles. It is not beyond the imagination to picture globe-encircling satellites that carry on-board mind-reading machines that scan the earth.” Hamilton states that he wrote this article in 1979 “from source articles published in the L.A. Times and Computerworld…” Id.

[22] Gary Selden, Machines that Read Minds, Science Digest, October 1981, available at http://marsboy683documents.wordpress.com/2010/02/17/machines-that-read-minds-gary-selden-science-digest-october-1981/ (Last accessed 1/6/14). The author mentions how “easy” it is “to imagine … brain-picking … and ‘internal surveillance’ of dissidents.” Id. The article is cited in a July 1, 1974 Time Magazine article entitled “Mind-Reading Computer,” available at https://sites.google.com/site/mcrais1/pinneo (Last accessed 1/7/14).

[23] Peter Levenda, Sinister Forces, A Grimoire of American Political Witchcraft, Book Three: The Manson Secret, Kindle Location 9185 (TrineDay 2006) (“Scientists were not allowed to publish the most exciting results of their research, as they came under security classification. Men like Hal Puthoff and Russell Targ, Ewen Cameron and Frank Olson and William Sargant were prohibited from sharing their work with their peers”).

[24] Steven Aftergood, Invention Secrecy Still Going Strong, Secrecy News, Oct. 21, 2010, http://blogs.fas.org/secrecy/2010/10/invention_secrecy_2010/ (“There were 5,135 inventions that were under secrecy orders at the end of Fiscal Year 2010 … a 1% rise over the year before, and the highest total in more than a decade”).

[25] ‘Brain’ in a dish flies flight simulator, CNN.com, November 4, 2004, http://www.cnn.com/2004/TECH/11/02/brain.dish/.

[26] Id.

[27] Id.

[28] Id.

[29] James Gallagher, Miniature ‘human brain’ grown in lab, BBC News, Aug. 28, 2013, http://www.bbc.co.uk/news/health-23863544.

[30] Id.

[31] Id.

[32] Christopher Mims, First-ever human head transplant is now possible, says neurologist, QUARTZ, July 1, 2013, http://qz.com/99413/first-ever-human-head-transplant-is-now-possible-says-neuroscientist/. The first successful head transplant on an animal occurred almost sixty years ago, in 1954, when a Russian scientist named Demikhov grafted the head of a puppy onto another canine, creating a two-headed hydra “dog,” with both heads apparently independently “aware.” And in 1970 an American doctor named Robert White successfully transplanted the head of one monkey onto the body of another monkey. The ability to keep the severed brain of an animal alive outside of its body was developed over half a century ago, in 1962. For a brief overview of the history, see http://www.mymultiplesclerosis.co.uk/stranger-than-fiction/head-transplant.html. To view footage of Demikhov’s two-headed dog, see https://www.youtube.com/watch?v=uvZThr3POlQ. To view footage of the Rhesus monkey head transplant and an interview with Dr. White, see https://www.youtube.com/watch?v=zwkkmsoo4a4.

[33] James Urquhart, Mind-reading machine knows what the eye can see, New Scientist, Mar. 5, 2008, http://www.newscientist.com/article/dn13415.

[34] James Gorman, In a First, Experiment Links Brains of Two Rats, N.Y. Times, Mar. 1, 2013, at A15, available at 

http://www.nytimes.com/2013/03/01/science/new-research-suggests-two-rat-brains-can-be-linked.html?_r=0&pagewanted=print.

[35] Id.

[36] Michelle Starr, Control a rat with your brain, CNET, http://news.cnet.com/8301-17938_105-57596633-1/control-a-rat-with-your-brain/.

[37] Id.

[38] Id.

[39] Id.

[40] Tyler WJ, Tufail Y, Finsterwald M, Tauchmann ML, Olson EJ, et al., Remote Excitation of Neuronal Circuits Using Low-Intensity, Low-Frequency Ultrasound, Oct. 29, 2008, available at http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0003511.

[41] William J. Tyler, Remote Control of Brain Activity Using Ultrasound, Sept. 1, 2010, http://science.dodlive.mil/2010/09/01/remote-control-of-brain-activity-using-ultrasound/.

[42] Peggy Coulombe, Ultrasound shown to exert remote control of brain circuits, ASU News [now], Nov. 20, 2008 https://asunews.asu.edu/20081120_braincircuits.

[43] Jenny Hogan, Barry Fox, Sony patent takes first step towards real-life Matrix, New Scientist, Apr. 7, 2005, http://www.newscientist.com/article/mg18624944.600. Ultrasound can also be used in conjunction with so-called “smart dust.” The “idea is to sprinkle electronic sensors … into the cortex and to interrogate them remotely using ultrasound. The ultrasound also powers this so-called neural dust.”  Ultrasound would be the medium for both retrieving data from the brain and sending information to it. See West, supra note 1. To view a fascinating video clip showing in graphic terms just how small a billionth of a meter is (the size of a nanometer or “nanoparticle”), see http://www.youtube.com/watch?v=38Vi8Dm0kdY.

[44] Tom Heneghan, “What is the Endgame Now?” Oct. 13, 2013, http://www.tomheneghanbriefings.com/What-is-the-Endgame-Now__10-13-2013.html (“The highest levels of the U.S. Military have now discovered that the NSA has been stonering iPhones and smart phones of targeted U.S. citizens. This program utilizes ultra sound with a direct attack on brain cells.” (emphasis added); see also, Gordon Duff, America’s “Dark Program” Militarism, Veterans Today, Sept. 22, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=270425 (“The real systems, first developed for use through mobile communications by Ericsson Corporation are capable of inducing severe psychosis, paranoia and triggering violence”); see also, Gordon Duff, Denial of Truth, Mind Control and Satanism in America, Veterans Today, Jan. 14, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=235971 (Technologies “capable of inducing, not just voices, but emotions and even beliefs, (have) been integrated into mobile communications platforms. We have absolute evidence of this, can technically describe its use and, if asked, demonstrate how it was discovered and how it works. The only questions are those who are targeted, how many thousands or millions are subjected to quite genuine “thought control” and what is being induced, what fears, what beliefs, what ideas”) The capability was discovered in smartphones, devices hundreds of millions of people carry around with them every day. Id.; see also, Gordon Duff, Ventura’s “Brain Invaders”, Veterans Today, Dec. 24, 2012, http://www.veteranstoday.com/?p=233785 (“Current technology can actually implant false memory, memories of crimes, acts of terror, treason, can be done with total reliability and is and has been done and discovered being done”).

[45] Doreen Armstrong, Michelle Ma, Researcher Controls Colleagues Motions in 1st Human Brain-to-brain Interface, UW Today, Aug, 27, 2013, http://www.washington.edu/news/2013/08/27/researcher-controls-colleagues-motions-in-1st-human-brain-to-brain-interface/.

[46] Helen Knight, New system uses low power Wi-Fi signal to track moving humans—even behind walls, MIT News, June 27, 2013, http://web.mit.edu/newsoffice/2013/new-system-uses-low-power-wi-fi-signal-to-track-moving-humans-0628.html?tmpl=component&print=1 (“Researchers have long attempted to build a device capable of seeing people through walls. However, previous efforts to develop such a system have involved the use of expensive and bulky radar technology that uses a part of the electromagnetic spectrum only available to the military”).

[47] Science News, With Magnetic Nanoparticles, Scientists Remotely Control Neurons And Animal Behavior, Science Daily, July 6, 2010,  http://www.sciencedaily.com/releases/2010/07/100706150626.htm.

[48] Steve Watson, CIA Head: We Will Spy On Americans Through Electrical Appliances, Infowars.com, Mar. 16, 2012, http://www.infowars.com/cia-head-we-will-spy-on-americans-through-electrical-appliances/.

[49] Michael Kanellos, A New Use For LEDs: Mind Control, N.Y. Times, Oct. 7, 2011, http://green.blogs.nytimes.com/2011/10/07/a-new-use-for-leds-mind-control/. To view a video presentation of possible mind control implications of LED lights, see “Miles Johnston—LED Street Lighting updated on 26th October 2013,” https://www.youtube.com/watch?v=Fa2vqYDU444.

[50] Joseph P. Farrell, Saucers, Swastikas, and Psyops, Kindle Location 4539 (Adventures Unlimited Press 2011).

[51] Id. at Location 4578.

[52] Id. at Location 4584.

[53] Id. at Location 4569.

[54] Id. at Location 4589.

[55] Id. at Location 4593, 4594.

[56] Id. at Location 4562.

Conférence sur le harcèlement occulte, tenue en novembre 2014 à Bruxelles.
Les moyens de vaincre le secret entourant l’existence
des technologies de contrôle mental
Article de Mojmir Babáček
Traduction de Rudy Andria
Il existe depuis une dizaine d’années une tendance évidente de la
politique mondiale à placer la lutte pour le pouvoir au-dessus de la
lutte pour la démocratie. Cela peut s’illustrer par la situation
actuelle en Ukraine. Vous savez probablement que, lors des dernières
élections, la majorité des Ukrainiens de l’Est n’ont pas voté pour les
partis promouvant l’adhésion de l’Ukraine à l’Union Européenne.
Cependant, l’Union Européenne démocratique et les Etats-Unis
soutiennent la guerre démocratique des Ukrainiens occidentaux contre
leurs compatriotes de l’Est, tandis que la Russie démocratique
soutient les Ukrainiens de l’Est dans la guerre contre les Ukrainiens
de l’Ouest. N’est-ce pas la preuve que la démocratie dans le monde
contemporain n’est pas une priorité pour les élites au pouvoir et les
entités financières derrière eux?
La question de la classification des technologies de contrôle mental
fait partie de cette favorisation du pouvoir au détriment de la
démocratie. Il n’y aurait aucune raison de cacher des yeux du public
ces technologies, si nous devions vivre dans un monde où prévaudrait
la démocratie.
Le fait que les technologies de contrôle mental soient classées
secrètes est la raison pour laquelle les technologies en question
peuvent être utilisées sur des individus innocents. Dès lors que les
citoyens savent que leurs gouvernements sont en possession des
technologies en mesure de contrôler les fonctions mentales et
corporelles des citoyens, ces citoyens exigeraient l’interdiction
immédiate et contrôlable de ces technologies, et les gouvernements en
sont parfaitement conscients. Savoir que les gouvernements sont en
possession de ces technologies équivaut à savoir que la démocratie
n’existe plus. D’ailleurs, nos efforts pour diffuser, autour de nous,
des informations sur l’existence de ces technologies sont des efforts
pour sauvegarder la démocratie et la sauvegarde de la démocratie peut
également être définie comme un objectif de la présente conférence.
Pour les victimes de l’expérimentation de ces technologies, la mise au
secret de telles technologies est le principal obstacle qu’elles
rencontrent, dès lors qu’elles souhaitent recouvrer leur liberté et
récupérer leur bonne santé. Une fois que la technologie destinée au
contrôle à distance du système nerveux est déclassifiée, il ne
resterait plus qu’à obtenir une législation interdisant l’usage de ces
technologies, créer des équipes capables de mesurer et de détecter les
radiations nocives et en trouver les sources. Les victimes ciblées par
ces radiations seront en mesure d’exiger le contrôle de l’utilisation
de ces technologies sur leur personne et pourront ainsi mettre fin à
leur torture. Très peu d’individus, jusqu’ici, sont touchés par ces
radiations et, vu leur nombre dérisoire, ils n’ont aucune chance de
l’emporter dans le processus démocratique. C’est là que réside le
problème.
Il y a plusieurs façons d’attirer l’attention d’un grand nombre de
gens sur la question des technologies de contrôle mental et d’amener
les législateurs et les responsables gouvernementaux à oeuvrer pour
l’interdiction de l’utilisation des radiations contrôlant le
fonctionnement du système nerveux:
La première approche consiste à diffuser les preuves convaincantes de
l’existence des technologies de contrôle mental, par le canal
d’Internet. Un certain nombre  d’expériences scientifiques ont été
publiées et prouvent que les micro-ondes pulsées peuvent produire des
effets sur le système nerveux, parmi lesquels des hallucinations
auditives et l’audition via micro-ondes. Cette preuve scientifique
peut être étayée par des informations des sites web des ministères de
la défense des pays de l’OTAN engagés dans le
développement des armes non létales, parmi lesquelles les armes à
radiofréquences agissant sur le système nerveux, comme il est indiqué
dans le rapport du Parlement Européen intitulé « Technologies de
Contrôle des Foules »
http://www.europarl.europa.eu/RegData/etudes/etudes/stoa/2000/168394/DG-4-STOA_ET%282000%29168394_EN%28PAR02%29.pdf.
A titre d’exemple, nous pouvons lire sur le site du Ministère de la
Défense de la République Tchèque:. « Rayonnement électromagnétique à
hautes fréquences: il perturbe l’activité du cerveau et du système
nerveux central. L’effet est perçu par l’individu, à la fois comme une
insupportable et douloureuse sensation d’intense bourdonnement et un
grincement accompagné d’anxiété et de malaise, en fonction des
conditions et des paramètres précis du signal « . Afin de cacher cette
information à l’opinion publique tchèque, cet article, apparemment,
n’est plus accessible directement sur la page web du Ministère Tchèque
de la Défense, mais vous pouvez encore le trouver sur le site du
Ministère, dès lors que vous en connaissez l’adresse exacte
http://www.army.cz/scripts/detail.php?id=2212. Une autre preuve
démontrant qu’au moins certains gouvernements sont en possession des
technologies de contrôle mental peut être trouvée dans les actions
politiques visant soit  l’interdiction des technologies de contrôle
mental soit l’usage militaire que l’on en fait.
Déjà, dans le cadre du Comité des Nations Unies en 1986, la Russie a
proposé l’interdiction des armes à hautes fréquences, qu’elle
considérait comme des armes de destruction massive. Seuls les
Etats-Unis ont voté contre . Les armes n’ont donc pas été interdites.
En 1998, la Russie a adressé aux Nations Unies, à l’OSCE et au Conseil
de l’Europe, une proposition pour une convention internationale
interdisant le développement et l’utilisation des armes d’information.
Jusqu’à cette date-là, il a été présenté au Parlement Russe quatre
projets de loi proposant l’interdiction des technologies de contrôle
mental. Il y eut une coopération entre l’Union Européenne et la
Russie, l’année suivante et en 1999, le Parlement Européen a adopté la
résolution visant à interdire la manipulation des êtres humains. La
Russie et l’Union Européenne, de toute évidence, ont uni leurs
efforts, afin d’empêcher la progression du système américain HAARP qui
peut, apparemment, être utilisé pour manipuler le système nerveux de
populations entières. Il semble donc assez clair que la convention
interdisant le développement et l’utilisation des armes d’information,
une fois de plus, n’a pas été signée, en raison de la réticence des
Etats-Unis. Bien au contraire, ils ont réussi à
convaincre les pays de l’Union Européenne d’accepter le développement
des armes non létales, dans leurs doctrines militaires et à abandonner
leurs efforts visant à interdire les technologies de contrôle mental.
En 2001, Dennis J. Kucinich s’opposa à la décision du gouvernement
américain de maintenir leurs technologies de contrôle mental et
présenta au Congrès Américain le projet de loi sur la Préservation de
l’Espace exigeant, entre autres, l’interdiction de ces technologies.
Cependant, ses efforts n’ont pas duré longtemps. Après le long silence
sur la question, en 2012 la Russie, face au danger que ses armes
nucléaires ne présenteront plus une menace pour les Etats-Unis, a
choisi d’opter pour la ligne d’action opposée et, de ce fait, le
ministre russe de la défense a déclaré que les armes psychotroniques
font partie du programme d’approvisionnement de l’Etat russe en armes,
pour la période allant de 2011 à 2020
http://en.rian.ru/mlitary_news/20120322/172332421.html.
Ces actions des gouvernements et des parlementaires, ainsi que les
publications scientifiques mentionnées plus haut, présentent des
preuves convaincantes de l’existence réelle de dispositifs permettant
la manipulation à distance des fonctions du corps humain et de
l’activité cérébrale.
Le problème réside dans le fait que si vous rassemblez ce type de
preuve et que si vous le publiez sur Internet, vu qu’aucun grand média
n’ose publier des renseignements classés secrets, votre publication
sur Internet se verra ciblée par les agences gouvernementales. En
guise d’exemple, à l’époque où j’ai publié l’article « How Far in the
Future is the Ban of Psychotronic Arms », les messages se rapportant à
ma page web internationale ont été bloqués sur Facebook, car
considérés comme spams et pareillement, sur Twitter comme « maliciels »
ou logiciels malveillants. Enfin, mes pages web relatives à ces
informations, aussi bien en langue tchèque qu’en langue anglaise, ont
été retirées d’Internet. Les services secrets occidentaux et surtout
américains, apparemment, n’ont pas souhaité qu’un événement comparable
au Printemps Arabe se produise également dans un contexte occidental.
Nous aurions besoin d’un travail systématique de dénonciation de tels
agissements des agences gouvernementales au public d’Internet. Cela
signifierait enregistrer avec une caméra les sites abritant ces
informations, quand elles sont placées sur Internet et  enregistrer
avec une caméra, quand elles ne sont plus disponibles ou lorsque les
références sont bloquées sur Facebook ou Twitter. Les videos prouvant
ces agissements des agences gouvernementales devraient ensuite être
placées avec la nouvelle adresse de la page web du texte en question
sur YouTube et toute l’histoire doit être décrite dans des articles
publiés sur Internet. Pour éviter une répression de la part des
agences de l’Etat, cette tâche devrait être effectuée non pas par une
seule personne, mais par tout un groupe. Ce serait le moyen de faire
prendre conscience à un grand nombre de gens que les services de
l’Etat leur dissimulent leur possession de technologies permettant le
contrôle à distance de l’esprit et du corps humain. Si vous souhaitez
prendre part à une telle action, veuillez m’écrire à l’adresse
mbabacek@czin.eu .
La deuxième façon de lutter contre le secret entourant les armes
destinées au contrôle à distance du système nerveux est d’informer les
parlementaires de l’existence de ces technologies. La plupart d’entre
eux n’ont pas, apparemment, les habilitations de sécurité pour obtenir
ce genre d’information. J’ai discuté avec deux membres du Parlement
Tchèque, et, de toute évidence, aucun d’entre eux n’était au courant
de la possibilité de contrôler à distance le fonctionnement du système
nerveux. N’étant donc pas au courant de l’existence des technologies
de contrôle mental, ils ne voient pas l’intérêt ni l’obligation
d’interdire leur utilisation. Quoi qu’il en soit, nous savons que les
parlementaires ne se soucient guère des questions auxquelles le grand
public
lui-même n’attache pas d’importance. Par conséquent, la pression du
public pour l’interdiction des technologies de contrôle mental est
nécessaire pour que les députés se sentent obligés de tendre vers cet
objectif. Les députés doivent être sollicités individuellement, nous
devons nous assurer qu’ils ont reçu les informations et les citoyens
doivent savoir quels députés ont été informés. Encore une fois, cela
ne pourrait être exécuté que par un groupe de gens et c’est ce même
groupe qui devrait s’efforcer d’informer le grand public. Une liste
consacrée strictement à cette tâche doit être établie sur Internet.
La troisième façon d’amener les gouvernements et les organes
législatifs à adopter une loi interdisant les technologies de contrôle
mental et à créer des équipes capables de détecter les rayonnements
nocifs est de présenter la preuve de la faisabilité de ces
technologies aux cours constitutionnelles et de leur demander de
proposer l’interdiction vérifiable de tout développement, possession
et utilisation des technologies qui permettent la manipulation à
distance du système nerveux. Le problème est que les cours
constitutionnelles ne sont généralement pas autorisées à proposer de
nouvelles législations. En République Tchèque, la Cour
Constitutionnelle n’a pas ce droit jusqu’à présent. La seule chose à
faire est de déposer une plainte devant le tribunal civil et s’ils
refusent cette action, en contester la décision auprès de la cour
constitutionnelle. Le problème est que, pour déposer une plainte
significative, nous avons besoin d’une preuve irrévocable. Il est à
espérer que cette preuve peut être obtenue, grâce à l’utilisation de
divers dispositifs de détection.
Une preuve irrévocable est une preuve obtenue d’une manière
scientifique. La plupart des détecteurs disponibles sur le marché
peuvent détecter des fréquences allant jusqu’à 8 GHz. La plupart des
scientifiques qui effectuent des expérimentations sur les effets de
radiations micro-ondes pulsées sur le cerveau humain en sont venus à
la conclusion que les fréquences porteuses de micro-ondes supérieures
à 3 GHz n’ont pas d’effets. La raison en est que plus la fréquence des
micro-ondes est élevée, plus elle est absorbée dans le tissu humain.
C’est pour cela qu’elle ne va pas assez profondément dans le cerveau
pour y produire des effets. Il y a, malgré tout, des fenêtres pour des
fréquences supérieures à 3 GHz, où les ondes électromagnétiques iront
assez profondément dans les tissus du cerveau pour produire des effets
sur le système nerveux. Parmi ces fréquences, il y a celles de la
lumière rouge et de la lumière du proche infrarouge (PIR). La lumière
rouge de 620 à 750 nanomètres de longueur d’onde va jusqu’à une
profondeur d’environ 1 cm dans le tissu du cerveau et est en mesure
d’affecter environ un quart de la matière grise du cerveau. La lumière
du proche infrarouge (PIR) avec des longueurs d’onde de 700 à 800
nanomètres vont normalement jusqu’à une profondeur de 3 à 4
centimètres dans le tissu (http://www.nirtherapy.com/penetration.php),
mais quand la forme géométrique des ondes de la lumière du proche
infrarouge est modifiée, cette lumière peut être amenée à aller à une
profondeur de 20 centimètres dans le tissu humain. La pénétration de
la lumière rouge et de la lumière du proche infrarouge dans le tissu
humain s’explique par le fait que la longueur d’onde moyenne de
l’activité du tissu de la cellule dans le corps humain est comprise
entre 600 nanomètres et 720 nanomètres
(http://www.elixa.com/light/healing.htm). Ils correspondent aux
fréquences de la lumière rouge et de la lumière infrarouge. Il y a des
études suggérant la capacité de la lumière du proche infrarouge à
affecter l’activité des fibres nerveuses.
Http://www.revitavet.com/CaseStudies/MechanismsActionInfraredLightTissueHealing.pdf
(p. 6).
Pour que le système nerveux humain soit plus susceptible d’être
contrôlé par des fréquences pulsées de lumière, aucune puce n’est
nécessaire. Les scientifiques ont développé des virus qui peuvent
rendre les neurones plus susceptibles de réagir à des
fréquences pulsées de lumière.
(http://www.realclearscience.com/blog/2014/01/optogenetics_the_physics_of_mind_control_108437.html).
Donc, pour que le système nerveux d’un individu puisse être manipulé,
il suffit de faire manger à cet individu des aliments contaminés ou de
lui faire faire un vaccin. Juste deux exemples: l’un des pionniers de
cette recherche, Gero Miesenbock, coupa la tête d’une mouche, puis
utilisa la lumière pulsée pour obliger son corps à voler et,
effectivement, le corps se mit à voler (http://www.sciam.cz/files
/vydani/SA_03_2010/brezen_2010_rozsveceni_mozku.pdf
). Un autre, Carl
Diesenroth, fit courir une souris et ne lui fit prendre que des
virages à gauche, en utilisant la lumière pulsée
(http://www.youtube.com/watch?v=88TVQZUfYGw).
Cependant, la lumière rouge et la lumière du proche infrarouge (PIR)
ne passent pas à travers les murs et autres obstacles optiques
(http://paginas.fe.up.pt/~ee05005/tese/arquivos/wireless_ir_com.pdf)
et, pour cette raison, elles ne peuvent pas être utilisées pour la
manipulation continue du système nerveux humain. La lumière rouge est
également visible et peut être détectée assez facilement. On peut donc
se demander si les mêmes virus qui peuvent amener des neurones à
réagir à la lumière peuvent amener ces neurones à réagir à des
fréquences micro-ondes de 100 mégahertz à 3 Gigahertz, qui pénètrent
dans le cerveau humain. Si cela ne peut être fait, la science
contemporaine n’a certainement pas de problème pour développer des
virus qui puissent amener les neurones à réagir à des fréquences micro-ondes.
Les fréquences de la lumière du proche infrarouge invisible peuvent
être détectées par des détecteurs spéciaux
(http://www.gigahertz-optik.de/272-0-RW-3702.html). On peut alors se
demander si les formes d’ondes de fréquences supérieures à 3 GHz ne
pourraient pas être trafiquées jusqu’à les faire entrer dans le tissu
humain. Les détecteurs de fréquences utilisés par l’OTAN ( 20-40 GHz)
peuvent être trouvés sur internet
(http://www.bestbuy.com/site/whistler-laser-radar-detector-black-black/1307396490.p?id=mp1307396490&skuId=1307396490

Quoi qu’il en soit, de nombreuses expériences, avec les périphériques
disponibles, doivent être effectuées, lors de la recherche de preuve
de l’utilisation des fréquences de micro-ondes pulsées sur les êtres
humains, fréquences appelées « psychoactives ». Si de telles preuves se
confirment, il faudrait les présenter aux médias et aux tribunaux. Ces
preuves devraient être une raison suffisante, pour exiger un projet de
loi prohibant la possession et l’utilisation des technologies de
contrôle mental aussi bien par des particuliers que par des organismes
gouvernementaux. Il est évident que les médias ainsi que les tribunaux
vont vouloir vérifier ces éléments de preuve dans les laboratoires
scientifiques. Pour cela, il est nécessaire de demander aux
laboratoires scientifiques de vérifier ces preuves, avant
même qu’elles ne soient présentées à la presse ou aux tribunaux. Les
scientifiques sont fort serviables, lorsqu’ils ont affaire à des
preuves sur vidéo convaincantes. Ils devraient être bien disposés à
les vérifier avec leurs instruments de précision.
Mais qu’est-ce qu’on entend par « preuves convaincantes »?. Selon divers
rapports, la densité de puissance du rayonnement électromagnétique
dans les villes, la plupart du temps ne dépasse pas 5 microwatts par
centimètre carré. Cependant, il arrive que, dans une ville indienne,
la mesure atteigne 1 MW par centimètre carré. La plupart des
scientifiques, qui ont effectué des expériences avec les effets des
micro-ondes sur l’organisme humain, conviennent que la densité de
puissance nécessaire ne dépasse pas 10 microwatts par centimètre
carré. Dans l’expérience de Frey avec l’effet d’audition par
micro-ondes, la densité de puissance moyenne pour les différentes
fréquences et les  largeurs d’impulsion a varié de 0,4 microwatts par
centimètre carré à 7,1 milliwatt par centimètre carré. Dans les
expériences de Ross Adey avec l’efflux (ou écoulement) de calcium dans
le système nerveux, l’efflux s’est produit uniquement dans la gamme de
densité de puissance de 0,1 à 1 mW par centimètre carré. Adey obtenait
les meilleurs résultats dans d’autres unités, lors de l’utilisation du
champ électromagnétique de 10 V par mètre et 56 V par mètre. Étant
donné que la densité de puissance des fréquences de contrôle mental
est proche du smog électromagnétique à l’intérieur des villes, il est
conseillé de prendre les mesures de la densité de puissance en-dehors
des villes. Les mesures doivent être prises, le plus loin possible des
antennes de téléphone cellulaire, loin également des lignes
électriques, sous lesquelles l’intensité du champ électromagnétique
peut atteindre 100 V par mètre et aussi loin que possible des lignes
électriques à haute tension, sous lesquelles l’intensité du champ
électromagnétique peut atteindre 10,000 V par mètre. Il faudrait que
la distance entre l’individu dont on prend les mesures et l’individu
prenant les mesures permette à ce dernier de voir sur caméra-video si
la densité de puissance augmente, au fur et à mesure que l’individu
dont il prend les mesures s’approche. L’expérience devrait être
répétée plusieurs fois.
Il est possible de trouver sur Internet le détecteur de radiations
électromagnétique DT-1180 pour $ 21. Il mesure, d’une part,
l’intensité des champs électromagnétiques à des fréquences allant de 5
Hz à 400 kHz (avec une précision de 1 Volt par mètre) et, d’autre
part, la densité de puissance des champs électromagnétiques à des
fréquences allant de 300 Megahertz à 2000 mégahertz (2 Gigahertz) avec
une précision de 1 microwatt par centimètre carré.
Quant aux compteurs de fréquences, il est pratiquement impossible de
trouver des preuves d’existence de micropuces, aussi bien à
l’intérieur qu’à l’extérieur des villes, en raison de la forte
présence d’ondes électromagnétiques dans notre environnement moderne.
Mais il existe des grottes ou d’anciennes mines accessibles au public,
où les ondes électromagnétiques des fréquences micro-ondes ne
pénètrent pas. Le personnel de ces sites ne s’oppose pas à la prise de
mesures dans leurs installations.
Si la puce ne reçoit pas son énergie à partir de l’antenne extérieure,
elle devrait fonctionner, même quand elle est dans la grotte ou dans
la mine. Elle doit être mesurée par le compteur de fréquences (le
compteur de fréquences Aceco FC-6002 Mk2 enregistrant des fréquences
allant jusqu’à 6 gigahertz peut être acheté, au prix de 149 euros)
ainsi que par un dispositif mesurant la densité de puissance. Les
mesures devraient être enregistrées sur la caméra. Elles devraient
être répétées au même endroit, en l’absence de la personne dont on
prend les mesures et sur une personne qui ne se déclare pas ciblée par
des radiations de contrôle du cerveau, puis devraient être
répétées plusieurs fois devant la caméra. Les enregistrements vidéo
doivent être ensuite présentés aux scientifiques qui ont accès à des
salles électromagnétiques blindées et il faudrait les inviter à
vérifier la présence de la puce avec leur équipement. La preuve
scientifique devrait être ensuite présentée aux médias et aux
tribunaux. (Par souci d’économie, on pourrait commencer uniquement
avec le détecteur de radiations électromagnétiques). Si vous trouvez
cette preuve, veuillez me le faire savoir à mon adresse e-mail
mbabacek@czin.eu .
Encore une expérience qui vaudrait la peine d’essayer, dans le cas où
l’on n’obtient aucun élément objectif. Essayez de vérifier jusqu’à
quel point l’expérience d’une personne qui prétend être ciblée
pourrait changer, lorsque le champ magnétique, dans lequel elle se
trouve, change. Lorsque Ross Adey a effectué ses expériences avec le
flux de calcium à partir de neurones, d’autres scientifiques ont
constaté qu’ ils ont dû utiliser des fréquences d’impulsions de
micro-ondes différentes de celles de Ross Adey, afin d’obtenir les
mêmes résultats. Lors de la recherche des causes de ce phénomène, ils
ont découvert que ce sont les variations de l’intensité du champ
magnétique terrestre, à l’emplacement de leurs expériences, qui ont
été responsables des variations de fréquences d’impulsions efficaces
dans leurs expériences.
Enfin, Ross Adey a placé à côté d’un poulet quelques cerveaux, qu’il
utilisait avec une bobine de Helmholtz, laquelle bobine a coupé en
deux les champs magnétiques terrestres. Pour provoquer le flux de
calcium à partir de neurones, il avait besoin d’une fréquence de
micro-ondes pulsées de 30 Herz, au lieu de fréquences pulsées de 15
Herz. L’explication de ce phénomène est la résonance de cyclotron.
Pour cela, il serait important de voir si l’expérience d’une personne
ciblée pourrait changer, en présence d’un champ magnétique artificiel
puissant ou en présence de bobines de Helmholtz. Dans les années 70 du
siècle passé, les casques des sèche-cheveux produisaient des champs
magnétiques d’environ 30 Gauss. La force du champ magnétique terrestre
varie de 0,25 à 0,65 Gauss. Si les casques des sèche-cheveux actuels
continuaient de produire des champs magnétiques puissants, il serait
utile de vérifier si l’expérience d’une personne ciblée change, quand
elle sèche ses cheveux dans le casque (Sinon, il serait intéressant
d’acheter l’ancien casque) . Si l’expérience de plusieurs personnes
prétendant être ciblées pouvait changer, en raison du changement du
champ magnétique terrestre, ce serait une preuve irréfutable que ces
personnes sont soumises aux effets des radiations micro-ondes
pulsées et il ne resterait plus qu’à trouver la fréquence porteuse
utilisée contre ces personnes. (Si vous tentez cette expérience,
veuillez me faire savoir les résultats à mon adresse
mbabacek@czin.eu ). Une autre façon de découvrir un champ magnétique
artificiel serait de subir un examen par résonance magnétique qui dure
généralement plus d’une demi-heure. Solénoïde fonctionnerait ainsi.
Je crois qu’il devrait y avoir une liste sur Internet, dédiée
strictement à la recherche scientifique, qui se concentrerait sur la
possibilité de l’utilisation des ondes électromagnétiques pulsées
contre les êtres humains.
Il y a environ huit ans, j’ai trouvé sur Internet une proposition des
scientifiques chinois pour développer une communication directe de
cerveau à cerveau avec l’utilisation du concept de connexion non
locale d’électrons et de photons. Vous savez probablement que le
concept de la physique quantique stipule que, dès lors que deux
électrons ou photons se rencontrent, leurs réactions sont couplées,
peu importe à quelle distance de l’un de l’autre ils se trouvent.
Si l’on fait se rencontrer les photons et les électrons dans deux
cerveaux ou dans un cerveau et un ordinateur neuronal, il est tout à
fait possible que les deux cerveaux ou un cerveau et un ordinateur
neuronal soient unis. Comme nous l’avons vu lors de cette conférence,
il est possible de faire entrer la lumière du proche infrarouge (PIR)
jusqu’à 20 cm de profondeur dans le cerveau. Peut-être cela serait-il
un moyen d’amener les photons à se lier avec deux cerveaux et
d’établir l’ interconnexion d’un cerveau avec l’autre cerveau ou bien
avec l’ordinateur simulant une activité cérébrale.
Je sais pertinemment que la détection d’un tel acte malveillant chez
un organisme gouvernemental est plutôt impossible, une fois qu’il est
fait. Je me demande si les armes utilisant des concepts physiques
inconnus, dont les Russes ont récemment annoncé le développement,
comprennent ce concept. La défense possible contre ce genre de
manipulation du cerveau humain pourrait être le remplacement de
photons dans le cerveau par de nouveaux photons, au moyen d’une longue
exposition à la lumière du proche infrarouge (PIR). Si quelqu’un tente
l’expérience, il serait utile d’amener le générateur de lumière du
proche infrarouge à générer la lumière à 20 cm de profondeur dans le
tissu (avec la forme d’onde ajustée). Celui qui en fait l’essai doit
s’assurer qu’il ne génère pas la lumière dans le proche infrarouge qui
réchauffe le tissu et qui pourrait nuire au cerveau. La lumière du
proche infrarouge réchauffe le tissu seulement à 0,2 degré Celsius. Si
quelqu’un essaie cette méthode, veuillez me le faire savoir à mon
adresse e-mail mbabacek@czin.eu .
Pour conclure, je tiens à souligner une fois de plus que, en ce monde
moderne, avec les incroyables progrès de la science et de la
technologie, l’interdiction d’accéder au cerveau humain avec divers
radiations, de la part des gouvernements ou des organismes ou des
individus malveillants, devrait être intégrée dans la constitution de
tous les pays du monde. Sinon, ce serait la destruction des concepts
d’indépendance de l’être humain et de la démocratie.
Aujourd’hui, l’obstacle majeur pour atteindre cet objectif est la
lutte que mènent les Etats-Unis ainsi que leurs entreprises et élites
financières, pour atteindre la puissance mondiale, au lieu de partager
cet objectif avec la Russie, l’Union Européenne, et avec d’autres pays
démocratiques ainsi que la Chine. Si le monde humain est censé avoir
un avenir humaniste et démocratique, il faut qu’il soit mis fin à la
lutte pour la domination du monde par les gouvernements.

http://www.youtube.com/watch?v=88TVQZUfYGw