Des news du front des implants !

On nous parle comme d’habitude des merveilleuses applications médicales, et le reste, restera en suspend…

Un implant cérébral pour booster la mémoire, c’est fait.

Grâce à un implant cérébral, des chercheurs ont amélioré les capacités de mémorisation d’une vingtaine de patients en leur délivrant des impulsions électriques ciblées dans l’hippocampe, région clé pour l’apprentissage et la mémoire.

PROTHÈSE. Apprendre plus vite et mémoriser mieux, sans effort : telle est la perspective ouverte par un nouvel implant cérébral conçu et testé à l’université de Californie du Sud. En utilisant un dispositif délivrant des impulsions électriques au cœur du cerveau, l’équipe du docteur en ingénierie biomédicale Dong Song, est parvenue à améliorer de 30 % la mémoire des 20 participants à l’expérience. L’annonce de ces travaux a été faite au congrès annuel de la Society for Neuroscience, qui s’est déroulé à Washington (États-Unis) à la mi-novembre, et relayée par le NewScientist. « Cela n’avait jamais été fait auparavant », a précisé le Dr Song, qui parle d’une véritable « prothèse de la mémoire ».

Les volontaires étaient des patients atteints d’épilepsie déjà équipés d’implants cérébraux pour traiter leurs crises. L’idée était donc de réorienter temporairement la fonction du dispositif pour le bien de l’essai. Pour cela, il a fallu étudier la façon dont la mémoire s’activait dans le cerveau de chaque participant, afin de savoir précisément comment le stimuler. Concrètement, les chercheurs ont distingué deux types de mémoire : celle à court terme, qui stocke l’information de façon passive sur une durée inférieure à une minute ; et la mémoire de travail, qui s’étale sur une durée plus longue et enregistre les informations de façon active permettant de les manipuler. Dans un premier exercice, les volontaires devaient se souvenir de formes indistinctes et inhabituelles — type bulles informes —  perçues 5 à 10 secondes auparavant ; dans le second, il s’agissait de reconnaître des images présentées 10 à 40 minutes avant.

Améliorer… puis manipuler le cerveau

Ces résultats ont permis d’établir les schémas d’activité cérébrale adéquats à renforcer par stimulation électrique. En effet, au lieu de stimuler au hasard l’hippocampe — structure clé dans l’apprentissage et la mémoire —, « nous écrivons le code neural pour améliorer le fonctionnement de la mémoire », a expliqué le Dr Dong Song. Ainsi, avec le bon modèle d’activation cérébrale, les participants ont vu leurs capacités augmentées d’environ 15 % dans les exercices de mémoire à « court terme » et de 25 % sur ceux concernant la mémoire de travail. En revanche, une stimulation aléatoire avait plutôt tendance à détériorer les résultats de référence. Mieux vaut donc être précis…

L’essai ouvre ainsi des perspectives dans le traitement des troubles de la mémoire, notamment les formes de démence comme Alzheimer. « Dans ces affections, un grand nombre de cellules au niveau de l’hippocampe sont détruites. Une prothèse de mémoire pourrait pallier le déficit de ces zones endommagées. Cela devrait restaurer les fonction cognitives », explique le Dr Song au NewScientist. Ces résultats ont en tout cas été accueillis avec enthousiasme par plusieurs de ses pairs qui n’ont pas travaillé sur ce projet. « Des résultats excitants et potentiellement importants » pour Sinead Mullally, de l’Institut des neurosciences de l’université de Newcastle (Royaume-Uni).

Au-delà de l’intérêt de ces travaux pour remédier en partie aux déficits cognitifs, l’expérience pourrait ouvrir la voie à toutes sortes de manipulations neurales. L’équipe travaillerait d’ailleurs au renforcement d’autres fonctions. « Si vous pouvez améliorer telle région, vous pouvez appliquer la technique à d’autres structures », imagine le Dr Song. Ainsi des fonctions plus ou moins localisées du mouvement (cortex moteur) ou de la vision (cortex visuel). Plus inquiétant, il serait même techniquement possible de créer de faux souvenirs… En théorie, il « suffirait » de cerner le schéma neural de telle ou telle perception pour activer le cerveau en ce sens et lui faire croire en une perception qu’il n’a pas eue. « Nous avons commencé à travailler là-dessus », prévient Dong Song.

Source :  https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/un-implant-cerebral-pour-booster-la-memoire-c-est-fait_118548

Biais de confirmation

Biais de confirmation

 

Un constat fondamental bien établi de la recherche psychologique, concernant le biais de confirmation ou le raisonnement motivé (qui sont deux des expressions faisant référence à la tendance des gens à croire ce qu’ils veulent croire, indépendamment de tout fait contraire), est que les individus évaluent tout ce qu’ils lisent ou entendent selon leurs idées préexistantes sur un sujet donné. Plus précisément, les psychologues ont constaté que les gens ont tendance à faire attention à tout ce qui confirme leurs idées préexistantes et ont tendance à ignorer tout ce qui contredit ces croyances préétablies.

Pour les exemples, les études suivantes sont disponibles en ligne :

« Motivated Skepticism in the Evaluation of Political Beliefs », dans American Journal of Political Science de juillet 2006, qui a déclaré :

« Nous trouvons un biais de confirmation – la recherche de preuves de confirmation – lorsque [les gens] sont libres de choisir eux-mêmes la source des arguments qu’ils lisent. Les biais de confirmation et de non-confirmation conduisent à une polarisation de l’attitude (…) surtout chez ceux qui ont les a-priori les plus forts [les croyances antérieures] et le plus haut niveau de  sophistication politique [le plus haut degré d’exposition et d’implication dans l’objet donné dont l’étude s’occupait]. »

Les préjugés étaient plus forts parmi les supposés experts que chez les non-experts. Plus la personne était endoctrinée, plus elle avait de préjugés. « Les gens dénigrent activement l’information avec laquelle ils sont en désaccord, tout en acceptant des informations compatibles presque à leur valeur nominale [sans discuter, NdT] ». En outre, « ceux qui ont des attitudes faibles et mal informées affichent moins de partialité » – et c’est en fait une des raisons pour lesquelles les meilleurs jurés lors des procès sont en général des gens qui ne sont pas personnellement ou professionnellement impliqués dans un aspect de l’affaire donnée – ils sont non-experts.

 

Rentée 2017

Quelques articles intéressants :

Un article de Lez avec un passage traduit de Military Neuroscience and the Coming Age of Neurowarefare  de Armin Krishnan.

Un article de

Mais aussi La Stimulation Elecrique du Cerveau Extraits du livre intitulé « Physical Control of the Mind» La Stimulation Electrique du CerveauVers une société psycho-civilisée Jose M. Delgado. Le sinistre Delgado dont on poursuit en France à Clinatec les travaux dignes de J. Mengele .

 

En avant goût un extrait qui sera très parlant à tous ceux qui balayent ce sujet de la main dés qu’ils y sont confrontés, on comprend aisément que c’est dérangeant de réfléchir à cela et surtout aux dérives potentielles. En effet on ne nous présente souvent que les applications thérapeutiques ou médicales et jamais le coté obscure…

Sous le capuchon chacune des patientes porte un stimoceiver utilisé pour stimuler le cerveau par radio et pour transmettre les signaux d’activité électrique du cerveau
Oui oui ça existe depuis plus d’un demi siècle, imagine ceci maintenant dans une société des télécommunications satellitaires…

Implantation de citoyens Polonais, ignorant l’existence d’un tel dispositif

Traduction de l’article de stopzet http://stopzet.org/2016/09/10/implantowanie-nieswiadomych-obywateli/

Ce n’est pas compréhensible à 100%, ne comprenant pas du tout cette langue, mais il  y a plein de choses intéressantes malgré tout.

Il y a beaucoup d’informations sur l’implantation humaine illégale, presque toutes concernent des pays occidentaux en pleine croissance. Mais ils reçoivent de nombreux signaux de personnes qui soupçonnent que des implants ont été injectés en Pologne.

IMPLANTS

Nous avons publié il y a quelque temps les photos que nous avons reçues de votre part du nord de la Pologne. Il était convaincu qu’il avait été implanté dans le microphone d’écoute EEG, et il a donné une fréquence spécifique qui appartient à l’un des principaux opérateurs de téléphonie mobile en Pologne. Selon lui, cela s’est produit il y a une dizaine d’années, il a vu un dentiste dans son appartement privé et il a ensuite perdu conscience. Plus tôt, le même jour, il traitait ses dents avec cette personne. Tout l’événement s’est accompagné d’un état d’hypnose, ou d’un état similaire, probablement causé par une sorte d’appareil portable émettant un rayonnement précis, destiné à un être humain, cause en lui une très forte fatigue, somnolence et même anesthésie. Après tout l’événement, on a dit que l’ORL était sans méfiance, finalement vous avez décidé d’acheter un appareil photo otoscopique et les photos qu’il a réussi à prendre montrent clairement…. Chers lecteurs, tirez vous-même des conclusions.

L’implant est collé sur la peau par le tympan, une photo prise par un individu avec un implant.

Je pense que l’implant a été mal placé parce que sa forme est une preuve de la méthode d’insertion sous la peau au moyen d’une aiguille. Si aucune erreur n’avait été commise et qu’on supposait qu’il était sous la peau, alors nous n’aurions pas eu l’occasion de regarder sa construction sur une photo couleur, donc nous apprécions beaucoup de telles découvertes et nous espérons que la plupart des lecteurs partagent cette opinion, car il pourrait bientôt s’avérer que des milliers d’autres personnes pourraient être secrètement implantées dans le but de désintégrer leur personnalité et causer divers symptômes de maladie mentale, et d’autres inhumains de la recherche scientifique, les opérations de services spéciaux Si nous n’avions pas été courageux et audacieux comme le réalisateur, nous n’aurions peut-être pas été convaincus de cela depuis longtemps. Cependant, à cause de l’erreur d’une personne qui a fait un implant illégal, l’implant était SUR JAMAIS, dans le conduit auditif, juste à côté du tympan.

Dr Jerzy Kulig, lors d’un discours à la télévision polonaise sur l’implantation de nouveau-nés. http://halopolonia.tvp.pl/25221243/05052016-chipowanie-noworodkow dit que les implants injectés sous la peau sont recouverts d’un adhésif en polypropylène, qui est censé les empêcher de se déplacer sous la peau. L’implant que nous voyons sur la photo ci-dessus a donc très probablement été collé sur la peau.

Récemment, nous avons récemment vu d’autres photos intéressantes, cette fois-ci la Résonance Magnétique (les deux premières photos ci-dessous contrastent avec le contraste). Les implants découverts sur eux sont également localisés dans les oreilles, devant le tympan. Veuillez tenir compte de l’angle de pose identique chez les deux personnes, ceci peut indiquer la procédure de pose de ces implants, la formation des personnes qui le font.

M. D. Oreille droite et gauche de l’IRM avec contraste, résultats avec description reçus seulement 15 minutes après l’examen.

Mr K. – oreille droite

Veuillez noter où sur la photo suivante il y a un marteau, une enclume, un cylindre et une vis.

Le film montre les endroits mentionnés ci-dessus dans l’ordre suivant à partir du côté de l’écouteur

Puce RFID -> tambour avec marteau et enclume -> vis

https://youtu.be/QcViv3MIRsU

Ce que l’on peut dire à propos de ces implants, en plus d’être utilisé pour la télémétrie à distance, la lecture de l’EEG (bral) et à l’aide d’un ordinateur qui cartographie notre EEG et non le nôtre, il est possible d’appliquer diverses ondes cérébrales sur le cortex cérébral, de visualiser et d’afficher des mémoires, des pensées intrusives, et il est également possible de placer des images à travers les soi-disant « ondes cérébrales ».

Des informations sur le projet de « modem » cortical sont apparues dans le magazine transhumanistic Humanity Plus, qui indique que l’agence gouvernementale travaille sur une puce de l’interface neuronale directe (DNI), qui peut être utilisée pour le développement de la fonction humaine et les réparations motrices et fonctionnelles.

Phillip Alvelda, directeur de la technologie de la biologie à la Biology Is Technology Conference de la semaine dernière dans la Silicon Valley, a déclaré que le projet avait pour objectif à court terme de construire un appareil d’une valeur de 10 $ avec une taille de deux pièces de cinq cents qui peut livrer des images sans avoir besoin de lunettes ou d’une technologie similaire.

Source: PrisonPlanet. pl

PETER ROTHMAN:

Premièrement, cette technologie pourrait redonner les sens à ceux qui ne peuvent pas être guéris pour le moment. Deuxièmement, ce matériel pourrait remplacer n’importe quel affichage de la réalité virtuelle ou élargie. En bloquant le système visuel, nous pouvons ainsi afficher des images à l’intérieur du cortex visuel, recouvrant le monde réel d’une image virtuelle. De plus, l’optogénétique permet à la fois la lecture et l’enregistrement des informations. On peut imaginer un appareil dans lequel les objets virtuels sont fortement intégrés au monde réel. Le modem cortical fonctionnel permettrait même la télépathie électronique et la télékinésie. Il s’agit d’une véritable version des interfaces connues des ouvrages de science-fiction d’auteurs tels que Willaim Gibson ou Ramez Naam.

Comme si cela ne suffisait pas, une telle puce peut être utilisée pour effacer électroniquement la mémoire et les voix internes envoyées par transmission radio (sous-seuil), donnant des ordres auxquels on ne peut résister.

Les chercheurs Walter Bowart, Martin Cannon et d’autres ont découvert une méthode psycho-électrique qui pourrait jouer un rôle très important dans les opérations secrètes. Il semble que les scientifiques de la CIA ont mis au point le contrôle intracérébral radio-hypnotique (RHIC-EDOM – Radio Hypnotic Intracerebral Control – Electronic Dissolution of Memory erase).

Ces techniques peuvent induire des états de transe hypnotique, suggérer des commandes ou effacer complètement la mémoire à distance. RHIC nécessite un implant musculaire interne qui est stimulé de telle sorte qu’il active les ordres post mortem

L’EDOM consiste en une perturbation de la transmission synaptique dans certaines régions du cerveau, telle que décrite au chapitre 1. Cette méthode peut être utilisée pour évoquer des trous de temps qui se produisent pendant les enlèvements d’OVNI ou pour effacer des souvenirs d’un événement spécifique.

Le RHIC de la personne testée est utilisé pour implanter un récepteur radio électronique miniaturisé, qui est une procédure qui peut être lue dans les documents COM-12: »L’implantation est réalisée par des forces spéciales spécialement formées et formées. Le traitement implique l’implantation d’un émetteur miniaturisé à l’endroit approprié, tel que des lattes frontales ou temporelles d’objets de test.

Si l’on considère que le Dr Jose Delgado a déjà expérimenté les implants à la fin des années 1950 et au début des années 1960 et qu’il est décrit au chapitre 2 du Stimoceiver, il est raisonnable de supposer que cette technologie a été améliorée et développée au cours des 37 dernières années. Plus loin dans les documents, on peut lire: »L’appareil agit comme un stimulateur pour stimuler les muscles, les nerfs ou les fréquences des ondes cérébrales. Lorsque le signal est reçu, il déclenche la réponse attendue. Le récepteur génère des impulsions sensorielles qui sont reçues par différents nerfs. Les récepteurs servent de base cognitive.

Dès que l’objet à tester est déplacé, l’implant peut être stimulé à distance. De cette façon, une personne peut développer des réflexes conditionnels semblables aux chiens de Paw? ów. Expériences menées par le Dr. Delgado et d’autres scientifiques prouvent que la stimulation électrique peut être utilisée pour évoquer la lévitation, des visions colorées et des émotions diverses.

Le Dr Robert Duncan a écrit le Dr Robert Duncan au sujet du CIRS et de l’EDOM et d’autres programmes, techniques et technologies dans l’un de ses livres, qui doivent être achetés sur amazon

En ce qui concerne les implants et plus encore, le Dr Barrie Trower, qui sert dans l’armée depuis les années 1960, où il se spécialise dans les micro-ondes depuis environ 40 ans, parle très précisément des implants et plus encore. Pendant 8 minutes et 26 secondes, il a parlé du début de l’implantation de microprocesseurs au Royaume-Uni, des raisons pour lesquelles ils ont soudainement cessé d’exister, des types d’implants qui ont été soudainement abandonnés, de ce qui aurait déjà pu être manipulé dans des organismes humains avec leur aide. Quelle est la question des voix envoyées à la tête, quelle est elle (une des techniques utilisées pour stimuler la cochlée dans l’oreille interne), quels types de voix peuvent être envoyées sans fil vers la tête . https://youtu.be/xjyxmrXQ10o?t=8m25s

L’introduction de boyaux biotechnologiques à l’intérieur du corps peut être considérée comme une curiosité et une introduction effrayante et audacieuse de changements dans nos organismes à notre insu et sans notre consentement. Nous avons pu voir cette technologie lors du discours de Kieron Lee Perrin. La présentation a été enregistrée lors de la deuxième Conférence du Projet Terre, qui a eu lieu le 23 avril 2016 au Club littéraire de Varsovie.

https://youtu.be/DvCmVxtUsZg

De 8 minutes à 53 secondes d’une minute, Kieron discute de ces câbles dans la région de la hanche. Il se trouve que par hasard, j’ai trouvé une photo d’un jeune Polonais, où j’ai probablement remarqué ces fils, mais j’ai dû retirer la photo à la demande de cette personne. Je dois avouer que j’ai été choqué par cette découverte, je ne m’attendrais jamais à ce que de telles choses soient également faites en Pologne.

https://youtu.be/DvCmVxtUsZg?t=8m58s

En résumé, l’IRM, sans contraste, est capable de démontrer que des implants sont placés dans les canaux auditifs. Je vous recommande de faire un test BEZ de contraste.

Les implants ont des composants en cuivre, ce qui signifie qu’ils ne doivent pas réagir avec un champ magnétique fort pendant l’IRM, et les personnes qui ont pris les photos ci-dessus ne sont pas capables de bien faire malgré les implants sur le test. Cependant, tous les autres objets métalliques, surtout s’il s’agit d’acier, doivent être déclarés avant l’examen.

Il est très important que vous ne suggériez pas un médecin, un radiologue qui « n’ a rien détecté » parce que toutes les personnes mentionnées dans les photos avaient aussi une telle opinion. Nous vous recommandons de chercher des photos vous-même, maintenant vous savez ce qu’il faut chercher.

Si quelqu’un avait des photos similaires, nous serions très intéressés à envoyer des captures d’écran anonymes à kontakt@stopzet.org

Si vous avez un sondage mais que vous ne pouvez pas le voir sur votre ordinateur, veuillez communiquer avec nous au 789_38_26_28 ou appelez-nous au 789_38_26_28.

pisał Krzysztof Damian

Des scientifiques sont parvenus à pirater un cerveau à distance et à contrôler les mouvements du corps

Imaginez quelqu’un qui contrôle à distance votre cerveau, forçant l’organe de traitement central de votre corps à envoyer des messages à vos muscles que vous n’avez pas autorisé. C’est une pensée incroyablement effrayante, mais les scientifiques ont réussi à accomplir ce cauchemar de science-fiction de façon tout à fait réelle, mais à une échelle très réduite, et ils ont même pu inciter leur sujet d’essai à courir, à se rester figer ou même à perdre complètement le contrôle de leur Membres. Heureusement, la recherche sera utilisée pour le bien plutôt que pour le mal … pour l’instant.
L’effort, dirigé par le professeur de physique Arnd Pralle, Ph.D., de l’Université du Buffalo College of Arts and Sciences, s’est concentré sur une technique appelée «stimulation magnéto-thermique». Ce n’est pas exactement un processus simple: cela nécessite l’implantation de brins d’ADN spécialement construit pour cela et des nanoparticules qui se rattachent à des neurones spécifiques – mais une fois la procédure peu invasive terminée, le cerveau peut être commandé à distance via un champ magnétique alternatif. Lorsque ces entrées magnétiques sont appliquées, les particules se réchauffent, provoquant le déclenchement des neurones.
L’étude, qui a été publiée dans la plus récente édition de la revue eLife , comprend des expériences sur les souris. À l’aide de la nouvelle technique, les chercheurs ont pu contrôler le mouvement des animaux, les faire rester immobiles, figer leurs membres, se retourner ou même courir.

 

En dépit du fait que cela a seulement être testé sur des souris, la recherche pourrait avoir des implications profondes dans le domaine de la recherche sur le cerveau. Le Saint-Graal pour les rêveurs comme Elon Musk, c’est que nous serons un jour capable d’améliorer notre cerveau pour éliminer les troubles de l’humeur et nous faire des créatures plus parfaites. Cette recherche révolutionnaire pourrait très bien constituer une étape importante vers cet avenir.

 

Source: BGR

Traduction: Fawkes News

Ti = cobayes gratuits pour le futur que nous construisent nos élites. Les autres dormez tranquilles, nous ne sommes que de pauvres fous qui entendons des voix…

WikiLeaks‏ : Sonic “Attacks” on US Diplomats in Cuba

 

 

https://archive.fo/dTXsj#selection-6139.0-6139.66

 

Reports of “health attacks” in Cuba which left several American and Canadian diplomats with health problems and hearing loss has led to wide and dramatic speculation.  Several stories have hyped possible “acoustic attacks” that may be related to weapons used by police for riot control, or even weapons developed by the U.S. Navy.  The Associated Press reported that “after months of investigation, U.S. officials concluded that the diplomats had been attacked with an advanced sonic weapon that operated outside the range of audible sound and had been deployed either inside or outside their residences…”  Florida Senator Marco Rubio issued a statement condemning what he concluded was a blatant and intentional attack.  According to Rubio, the Cuban government has been harassing U.S. personnel for decades and, “this has not stopped with President Obama’s appeasement.  Personal harm to U.S. officials shows the extent the Castro regime will go and clearly violates international norms.”  Scary indeed.
There has been no shortage of theories as to the reasons for the attacks, some speculating that it was payback against specific individuals, a possible operation by third parties (the Russians?) to drive a wedge between the U.S. and Cuba, or a means by Cuba to send some sort of message to Washington.
If so, the message is mighty garbled.  No report has provided anything definitive as to what happened, and how.  To date, the State Department has remained relatively mum, only commenting that the administration has an “active investigation” to determine the source of the health problems, many of which resemble concussions.  The affected U.S. diplomats have returned home from Havana. In May, the State Department asked two Cuban diplomats to leave Washington though did not publicly announce this expulsion at the time and has since specifically declined to call it an act of reciprocity.
While I have not served in Cuba, my experience in a number of similar hostile, high counterintelligence threat countries suggests that this is more likely a surveillance effort gone wrong, than the use of an offensive sonic weapon.  We have very little experience anywhere in the world with directed attacks designed to physically harm to our diplomats.  However, the use of intrusive technical collection and surveillance which sometimes causes harm in its own right, is consistent with past practice in Cuba and elsewhere.
Why don’t I believe this was an attack intended to harm diplomats?
First, I don’t think the timing or diplomatic atmosphere accords with such hostile action by the Cuban government.  U.S. and Canadian diplomats reported their symptoms in the fall of 2016.  At that time, the Obama Administration had relaxed diplomatic relations with Cuba, and Obama was the first U.S. President to visit the island only months before.  During the early to mid-fall, most observers assumed that Hillary Clinton would win the Presidential election and continue the warming of relations with Cuba.  If the operations began shortly after the US presidential elections, it would have been irrational for Cuba to start out relations with the incoming administration in this manner.  Further, I suspect if the Trump Administration believed Cuba sought to purposely harm U.S. diplomats, they would have reacted in a more aggressive and public manner.  Indeed, the Cubans who were asked to leave the U.S. were not kicked out “persona non grata” as is usually the case when countries have on-the-ground diplomatic or espionage disagreements.  Conspicuously, the two Cuban diplomats were not prohibited from ever returning to the U.S., and the door was left for them to return depending on the outcome of the FBI/State investigation.
Finally, and more significantly, we have seen too many similar technical “attacks” around the world which caused unintended harm. These efforts, while designed to further surveillance and eavesdropping and not to cause malicious damage, nevertheless risked or resulted in residual physical harm to U.S. diplomats.
During my time overseas, I have had personal experience with several of these “attacks.”  In the 1980s and 1990s, the Soviet and then Russian intelligence services deployed doses of nitrophenyl pentaden (NPPD) against American diplomats whom they suspected of managing espionage operations against Russian interests.  This so-called “spy dust” was an invisible electromagnetic powder with a customized chemical identifier.  It was smeared onto door handles, furniture and cars of suspected American spy handlers.  It was a tagging agent used by Russian security elements to covertly monitor their own community by revealing unreported (and potentially espionage related) contacts between Russian and American officials.  It was somewhat ingenious. After deploying the invisible material on a suspected U.S. intelligence officer, Russian counter-intelligence would snoop after-hours through the offices of Russian government employees looking for traces of the material.  Discovery of the powder in the office of someone who had not reported contact with the American provided significant proof of suspicious activity.
What was not ingenious, however, were the threats to human health. There were concerns at the time that the material was carcinogenic and could be harmful to American diplomats.  Following studies, the United States determined there was no specific evidence of a threat to the U.S. diplomatic community since it was only used against a handful of people.  As someone who was “dusted,” that explanation didn’t really make me feel much better.  However, the substance was at least a step up from earlier Russian tracking devices like radioactive nails hammered into the tires of U.S. diplomatic vehicles, allowing Russian surveillance vehicles to hang back unseen and follow along by using special equipment to track targets’ tire residue.
The Russian security services were also known to flood the U.S. embassy in Moscow with electromagnetic radiation.  They would beam concentrated microwaves and electronic pulses at the Embassy in an attempt to eavesdrop on U.S. typewriters and conversations.  In the 1970s, a U.S. Ambassador contracted and died of a blood disease that many assumed to be a result of the attacks.  The State Department detected high levels of radiation in the embassy staff, and provided hazard pay to personnel who worked in Moscow.  A variety of electronic attacks continued over the years to include mobile Russian vans that acted as a giant x-ray that could be directed at diplomats all over town.  In a similar fashion, high frequency devices can be used to pulse other devices, perhaps turning on or off collection devices in homes or offices.
Similarly, the Russian security services undertook a massive effort to bug the new embassy building in Moscow with all sorts of technical gear, some of which could potentially affect the health of Americans.  Indeed, the new embassy construction was even abandoned in 1985 due to the sheer volume and sophistication of electronic eavesdropping equipment that was found throughout the walls, concrete floors and underground.  A second attempt to improve the security of the building also faltered when the United States found an equally aggressive and sophisticated attack, which included building listening devices directly into the steel beams holding the building upright.  Even the sidewalks and streets throughout the neighborhood were embedded with electronic collection gear which was designed to turn the embassy building into a giant antenna.  The United States lost hundreds of millions of dollars trying to fix the problems, and eventually tore off the top several floors of the Embassy and rebuilt it with specially imported materials put together by American-only labor – an effort the U.S. called the “Top Hat” solution.  The decades-long process displayed the remarkable expertise of the Russians in the use of technical sensors and surveillance gear.  Russian technology was consistently underestimated by the U.S.  and often our best scientists had difficulty understanding what the Russians were up to.
On the U.S. side, the FBI has also deployed sophisticated tracking efforts to monitor foreign spies.  During the waning days of the Cold War, the FBI deployed sophisticated monitoring gear on bridges and highways around Washington to track Russian spies.
The arrest of FBI Special Agent Robert Hanssen also uncovered an elaborate effort by the FBI and NSA to tunnel under the Russian embassy in Washington and place surveillance gear, bugs, and receivers in an effort to attack the embassy’s telecommunication gear.  The U.S. team employed cutting edge technology including directing laser beams through the steel support columns to pick up electronic emanations, and aiming energy beams at the embassy windows to “read” the vibrations in the glass and pick up conversation.  A less high-tech component of the attack reportedly included using a dwarf to scale inside the embassy wall and emplace listening devices.
Given this historical practice, I suspect what happened in Havana was unfortunate but probably a collection/counterintelligence attack gone wrong rather than a directed attack intended to hurt diplomats. As Senator Rubio correctly pointed out, the Cuban government has long harassed U.S. representatives, and engaged in intrusive tracking of our representatives in Havana. However, we have never seen them try to do serious harm to our diplomats perhaps for fear that we could do the same).  Deployment of a weapon across these different times and locations by a third party is possible but highly unlikely without the direct assistance of the Cuban government.  If Cuba or another country was hoping to use a dangerous and sophisticated attack to achieve some goal or send a message, it doesn’t sound like the message was received either. Usually the simplest explanation is the most likely.  Either way, the Cuban government has an obligation under existing treaties to protect foreign diplomats, and harmful effects, whether they result from surveillance or not, should be condemned.
There is also another lesson here. Our diplomats overseas often work in difficult places, sometimes facing harassment, surveillance and other challenges.  That is why President Donald Trump’s thoughtless comments about our diplomats (and by extension their families) in Moscow go over so poorly with our public servants around the world.  Despite the obvious hardships of being away from the United States in difficult environments, there are often hidden or untold challenges which potentially include being monitored day and night and serious health risks from invisible corners.
The story emerging out of Cuba is simply not as bizarre as it might seem at first blush. It is unfortunately all too familiar to those who serve our country in hostile and risky environments.
Photo Credit: Marcos Radicella/Getty Images
[Editor’s note: This essay was originally published at 6:20AM on Aug. 21, 2017 without modification since.]

 

Pont-Saint-Esprit (1951) : un village empoisonné par la CIA

Pas facile d’être crédible avec les symptômes d’une pathologie psychologique induite.( principe de déniabilité- facile de nier)

Mais ceci est un début pour attirer l’attention sur le fait que les pires atrocités sont commises sur les populations. Pas qu’ aux USA, le phénomène TI est mondial.

Cette vidéo ahurissante prouve encore une fois le complot de manière aveuglante. Après avoir vu ce documentaire tout ce qu’il y a de plus officiel, diffusé sur France 3 cette semaine, produit en 2015, vous apprendrez que : les USA (CIA et armée) ont tué leurs concitoyens en les utilisant comme cobayes. Ils les ont irradiés, hypnotisés et drogués pour les transformer en tueurs professionnels, ils parlent du projet MK-Ultra, de l’épandage de LSD et autres drogues dans le ciel, de la libération de virus dans le métro… et bien d’autres horreurs inavouables qui sont pourtant déclassifiées et que l’on trouve dans les archives officielles US (trépanations, électrochocs monstrueux qui ont rendu folles les victimes,…) !!! L’histoire de Pont-Saint-Esprit n’est rien à côté de ce qu’ils ont fait à leur propre peuple. On imagine qu’ils ont testé des milliers de choses du même acabit sur les peuples des pays qu’ils ont bombardés et colonisés depuis un siècle.

Pologne : puces implantées, permis délivrés…

Le policier confirme: « Les puces sont bien implantées, les permis sont délivrés par les plus hautes autorités et nous ne pouvons rien faire pour arrêter cela »

SOURCE http://peacepink.ning.com/group/francophone/forum/topics/le-policier-confirme-les-puces-sont-bien-implant-es-les-permis

Je recopie ici parce que le 1er § résume bien de quoi il s’agit et ce que les TI vivent.

Traduction de l’article se trouvant en dessous de la video sur le site de STOPZET

http://stopzet.org/2017/03/11/policjant-czipy-sa-wlaczone-zezwoleni…

Le policier confirme: « Les puces sont bien implantées, les permis sont délivrés par les plus hautes autorités et nous ne pouvons rien faire pour arrêter cela »

La conversation entre Mme Agata et l’agent de police en service montre que de telles activités sont susceptibles d’avoir lieu avec la permission et l’aval des plus hautes autorités de l’État. Surveillant les pensées de citoyens sans leur consentement, les torturant et les harcelant à distance, parlant dans la tête des victimes au moyen de voix hypnotiques, etc…, c’est-à-dire par l’induction artificielle des symptômes de la schizophrénie paranoïaque. Le pire de tout, c’est que les personnes en bonne santé soumis à ces tortures 24h/7j/365jours sont le plus souvent diagnostiquées et traitées psychiatriquement, détruisant leur vie, leur santé, leur famille. Mais ce qui est le plus irritant, c’est que le ministre Macierewicz ne soit pas au courant au sujet de telles actions, résumant: « Il y a des centaines de victimes et je vous assure qu’il n’y a pas d’autorisations de la sorte et qu’il n’est pas nécessaire d’enquêter sur ce sujet. Une telle déclaration sans enquête, sans preuve, sans entrevues avec les victimes, est incroyable et nous espérons que nos lecteurs nous soutiendront dans à ce sjuet. »

+ La traduction du Premier Ministre Polonais Macierewicz durant son allocution télévisée en Mars 2016.
https://www.youtube.com/watch?v=YgVs4-m0lNY

Au mois de Mars 2016, sur l’une des principales chaînes de TV polonaises, le Ministre de la Défense Nationale s’exprimait à propos de dangers autres que ceux de l’U.E.
A la question : « Est-ce que la Pologne a une stratégie concernant les expérimentations illégales, c’-à-d les tests d’armes électromagnétiques sur des citoyens polonais? »
Monsieur le Ministre répondit : « En ce moment, nous faisons une analyse pour identifier où les personnes qui se plaignent d’une telle affection sont localisées. Dans six mois, je pense être capable de vous en dire plus en ce qui concerne ces questions. Mais d’après les informations limitées dont je dispose, les régions du Sud-ouest (Basse Silésie) et du Nord-Ouest de la Pologne sont les régions d’où nous sont parvenus le plus de plaintes.»
Le commentateur de la chaîne : « Le Ministre de la Défense n’a pas précisé quelle commission préparera le rapport sur l’usage expérimental d’armes électromagnétique contre des citoyens polonais. »

+ La traduction de l’interview télévisée qui a été depuis supprimée sur Youtube de l’ex-vice Premier Ministre Luwik Dorn
https://youtu.be/luQ74XEAcek vidéo supprimée par Youtube.

L’ancien vice-Premier ministre de la Pologne avait reçu de nombreuses plaintes des citoyens concernant le harcèlement électromagnétique.

Dans une interview à la télévision polonaise, l’ancien vice-Premier ministre de Pologne, Luwik Dorn, a mentionné que les gens le contactaient en masse, lui et son assistant, d’abord en tant que membre du Comité de Défense des Travailleurs (KOR), d’une société civile de Pologne , puis en tant que vice-Premier Ministre pour leur dire qu’ils étaient persécutés et délibérément irradiés. Il ajoute: «C’est le cas. Et le ministre de la Défense l’a pris au sérieux. (il ne voulait plus commenter).

Scientists control mouse brain by remote control

Article de Reuters Jul 24, 2015

http://www.reuters.com/article/us-usa-wireless-mouse-brain-idUSKCN0PY24920150724?feedType=RSS&feedName=scienceNews

 

Scientists have successfully altered the neural networks of laboratory mice using a wireless controller; allowing them to study the effects of neural stimulation without invasive procedures and without test subjects tethered by wires.

The tiny implant, smaller than the width of a human hair, let the scientists determine the path a mouse walks using a remote control to inject drugs and shine lights on neurons inside the brain.

Neuroscientists have until now been limited to injecting drugs through larger tubes and delivering photostimulation through fiber-optic cables, both of which require surgery that can damage the brain and restrict an animal’s natural movements.

The optofluidic implant developed by the team from Washington University School of Medicine and the University of Illinois was found to damage and displace much less brain tissue than the metal tubes, or cannulas, scientists typically use to inject drugs.

The device is mounted to the head of the mouse and is powered by a small battery, removing the need for it to be wired, and contains tiny reservoirs filled with the drugs to be administered during tests.

In one such experiment, mice were made to walk in circles after a drug that mimics morphine was injected into the region of the mouse’s brain that controls motivation and addiction.

In other tests the scientists used a technique known as optogenetics, where mice have been modified so that their neurons are lights sensitive, to stimulate the mice’s brain cells with miniature LEDs. The test subjects were made to stay on one side of a cage by remotely making the implant shine pulses of light on the specific cells. The mice were about three feet away from the remote antenna during the experiments.

The research, published recently in scientific journal Cell, could lead to the development of more minimally invasive probes to treat neurological disorders including stress, depression, addiction, and pain.

Les cobayes de la CIA – MK-Ultra sur rtbf.be (Janvier 2017)

Docu de la RTBF :

Quand les puissants décident de prélever des individus dans le troupeau… Continuez de rire jusqu’à ce que ça tombe sur vous ! Ajoutez à cela (Tous les sous programmes MK) la pédo et les attentats sous faux drapeaux…

Zandvoort (Karl Zéro) https://youtu.be/0lRLztD1SEs

Le réseau Gladio (docu Arte) https://youtu.be/nz5Kf0kNauw

Puisqu’on vous dit que ce sont des humanistes bienveillants, faites votre devoir, allez voter ! N’oubliez pas, en glissant votre bulletin dans l’urne, que votre candidat n’hésitera pas, et tant pis si ça tombe sur vous, vos parents ou encore vos enfants. Surtout ne demandez jamais qu’ils rendent des comptes, et continuez à vous moquer des Targeted Individual avec leurs chapeaux en alu, c’est tellement drôle des gens, sans défenses, torturés à distance par le biais d’ armes invisibles !

L’idiot utile, complice des nazis, qui prend la pause…

Soyez conscients qu’une grosse partie des atrocités de ce qui est décrit dans le docu de la RTBF est réalisable à distance, j’ y ai reconnu un certain nombre de techniques décrites qui me sont infligées depuis 26 ans que je suis ciblé. Techniques dont je parle en partie (parce que décrire cette merde c’est pas facile…) dans la section « à propos » du blog.

Comment faire que cela cesse? Allez vous présenter au comico du quartier, pour raconter à Pinot que vous êtes la cible d’armes invisibles, de voix pulsées à distance etc… Principe de déniabilité ! Imparable, ce qu’on ne voit pas, n’existe pas, vous êtes schiso, au mieux on n’enregistrera pas votre plainte. Au pire je vous laisse imaginer…