Rentée 2017

Quelques articles intéressants :

Un article de Lez avec un passage traduit de Military Neuroscience and the Coming Age of Neurowarefare  de Armin Krishnan.

Un article de

Mais aussi La Stimulation Elecrique du Cerveau Extraits du livre intitulé « Physical Control of the Mind» La Stimulation Electrique du CerveauVers une société psycho-civilisée Jose M. Delgado. Le sinistre Delgado dont on poursuit en France à Clinatec les travaux dignes de J. Mengele .

 

En avant goût un extrait qui sera très parlant à tous ceux qui balayent ce sujet de la main dés qu’ils y sont confrontés, on comprend aisément que c’est dérangeant de réfléchir à cela et surtout aux dérives potentielles. En effet on ne nous présente souvent que les applications thérapeutiques ou médicales et jamais le coté obscure…

Sous le capuchon chacune des patientes porte un stimoceiver utilisé pour stimuler le cerveau par radio et pour transmettre les signaux d’activité électrique du cerveau
Oui oui ça existe depuis plus d’un demi siècle, imagine ceci maintenant dans une société des télécommunications satellitaires…

Implantation de citoyens Polonais, ignorant l’existence d’un tel dispositif

Traduction de l’article de stopzet http://stopzet.org/2016/09/10/implantowanie-nieswiadomych-obywateli/

Ce n’est pas compréhensible à 100%, ne comprenant pas du tout cette langue, mais il  y a plein de choses intéressantes malgré tout.

Il y a beaucoup d’informations sur l’implantation humaine illégale, presque toutes concernent des pays occidentaux en pleine croissance. Mais ils reçoivent de nombreux signaux de personnes qui soupçonnent que des implants ont été injectés en Pologne.

IMPLANTS

Nous avons publié il y a quelque temps les photos que nous avons reçues de votre part du nord de la Pologne. Il était convaincu qu’il avait été implanté dans le microphone d’écoute EEG, et il a donné une fréquence spécifique qui appartient à l’un des principaux opérateurs de téléphonie mobile en Pologne. Selon lui, cela s’est produit il y a une dizaine d’années, il a vu un dentiste dans son appartement privé et il a ensuite perdu conscience. Plus tôt, le même jour, il traitait ses dents avec cette personne. Tout l’événement s’est accompagné d’un état d’hypnose, ou d’un état similaire, probablement causé par une sorte d’appareil portable émettant un rayonnement précis, destiné à un être humain, cause en lui une très forte fatigue, somnolence et même anesthésie. Après tout l’événement, on a dit que l’ORL était sans méfiance, finalement vous avez décidé d’acheter un appareil photo otoscopique et les photos qu’il a réussi à prendre montrent clairement…. Chers lecteurs, tirez vous-même des conclusions.

L’implant est collé sur la peau par le tympan, une photo prise par un individu avec un implant.

Je pense que l’implant a été mal placé parce que sa forme est une preuve de la méthode d’insertion sous la peau au moyen d’une aiguille. Si aucune erreur n’avait été commise et qu’on supposait qu’il était sous la peau, alors nous n’aurions pas eu l’occasion de regarder sa construction sur une photo couleur, donc nous apprécions beaucoup de telles découvertes et nous espérons que la plupart des lecteurs partagent cette opinion, car il pourrait bientôt s’avérer que des milliers d’autres personnes pourraient être secrètement implantées dans le but de désintégrer leur personnalité et causer divers symptômes de maladie mentale, et d’autres inhumains de la recherche scientifique, les opérations de services spéciaux Si nous n’avions pas été courageux et audacieux comme le réalisateur, nous n’aurions peut-être pas été convaincus de cela depuis longtemps. Cependant, à cause de l’erreur d’une personne qui a fait un implant illégal, l’implant était SUR JAMAIS, dans le conduit auditif, juste à côté du tympan.

Dr Jerzy Kulig, lors d’un discours à la télévision polonaise sur l’implantation de nouveau-nés. http://halopolonia.tvp.pl/25221243/05052016-chipowanie-noworodkow dit que les implants injectés sous la peau sont recouverts d’un adhésif en polypropylène, qui est censé les empêcher de se déplacer sous la peau. L’implant que nous voyons sur la photo ci-dessus a donc très probablement été collé sur la peau.

Récemment, nous avons récemment vu d’autres photos intéressantes, cette fois-ci la Résonance Magnétique (les deux premières photos ci-dessous contrastent avec le contraste). Les implants découverts sur eux sont également localisés dans les oreilles, devant le tympan. Veuillez tenir compte de l’angle de pose identique chez les deux personnes, ceci peut indiquer la procédure de pose de ces implants, la formation des personnes qui le font.

M. D. Oreille droite et gauche de l’IRM avec contraste, résultats avec description reçus seulement 15 minutes après l’examen.

Mr K. – oreille droite

Veuillez noter où sur la photo suivante il y a un marteau, une enclume, un cylindre et une vis.

Le film montre les endroits mentionnés ci-dessus dans l’ordre suivant à partir du côté de l’écouteur

Puce RFID -> tambour avec marteau et enclume -> vis

https://youtu.be/QcViv3MIRsU

Ce que l’on peut dire à propos de ces implants, en plus d’être utilisé pour la télémétrie à distance, la lecture de l’EEG (bral) et à l’aide d’un ordinateur qui cartographie notre EEG et non le nôtre, il est possible d’appliquer diverses ondes cérébrales sur le cortex cérébral, de visualiser et d’afficher des mémoires, des pensées intrusives, et il est également possible de placer des images à travers les soi-disant « ondes cérébrales ».

Des informations sur le projet de « modem » cortical sont apparues dans le magazine transhumanistic Humanity Plus, qui indique que l’agence gouvernementale travaille sur une puce de l’interface neuronale directe (DNI), qui peut être utilisée pour le développement de la fonction humaine et les réparations motrices et fonctionnelles.

Phillip Alvelda, directeur de la technologie de la biologie à la Biology Is Technology Conference de la semaine dernière dans la Silicon Valley, a déclaré que le projet avait pour objectif à court terme de construire un appareil d’une valeur de 10 $ avec une taille de deux pièces de cinq cents qui peut livrer des images sans avoir besoin de lunettes ou d’une technologie similaire.

Source: PrisonPlanet. pl

PETER ROTHMAN:

Premièrement, cette technologie pourrait redonner les sens à ceux qui ne peuvent pas être guéris pour le moment. Deuxièmement, ce matériel pourrait remplacer n’importe quel affichage de la réalité virtuelle ou élargie. En bloquant le système visuel, nous pouvons ainsi afficher des images à l’intérieur du cortex visuel, recouvrant le monde réel d’une image virtuelle. De plus, l’optogénétique permet à la fois la lecture et l’enregistrement des informations. On peut imaginer un appareil dans lequel les objets virtuels sont fortement intégrés au monde réel. Le modem cortical fonctionnel permettrait même la télépathie électronique et la télékinésie. Il s’agit d’une véritable version des interfaces connues des ouvrages de science-fiction d’auteurs tels que Willaim Gibson ou Ramez Naam.

Comme si cela ne suffisait pas, une telle puce peut être utilisée pour effacer électroniquement la mémoire et les voix internes envoyées par transmission radio (sous-seuil), donnant des ordres auxquels on ne peut résister.

Les chercheurs Walter Bowart, Martin Cannon et d’autres ont découvert une méthode psycho-électrique qui pourrait jouer un rôle très important dans les opérations secrètes. Il semble que les scientifiques de la CIA ont mis au point le contrôle intracérébral radio-hypnotique (RHIC-EDOM – Radio Hypnotic Intracerebral Control – Electronic Dissolution of Memory erase).

Ces techniques peuvent induire des états de transe hypnotique, suggérer des commandes ou effacer complètement la mémoire à distance. RHIC nécessite un implant musculaire interne qui est stimulé de telle sorte qu’il active les ordres post mortem

L’EDOM consiste en une perturbation de la transmission synaptique dans certaines régions du cerveau, telle que décrite au chapitre 1. Cette méthode peut être utilisée pour évoquer des trous de temps qui se produisent pendant les enlèvements d’OVNI ou pour effacer des souvenirs d’un événement spécifique.

Le RHIC de la personne testée est utilisé pour implanter un récepteur radio électronique miniaturisé, qui est une procédure qui peut être lue dans les documents COM-12: »L’implantation est réalisée par des forces spéciales spécialement formées et formées. Le traitement implique l’implantation d’un émetteur miniaturisé à l’endroit approprié, tel que des lattes frontales ou temporelles d’objets de test.

Si l’on considère que le Dr Jose Delgado a déjà expérimenté les implants à la fin des années 1950 et au début des années 1960 et qu’il est décrit au chapitre 2 du Stimoceiver, il est raisonnable de supposer que cette technologie a été améliorée et développée au cours des 37 dernières années. Plus loin dans les documents, on peut lire: »L’appareil agit comme un stimulateur pour stimuler les muscles, les nerfs ou les fréquences des ondes cérébrales. Lorsque le signal est reçu, il déclenche la réponse attendue. Le récepteur génère des impulsions sensorielles qui sont reçues par différents nerfs. Les récepteurs servent de base cognitive.

Dès que l’objet à tester est déplacé, l’implant peut être stimulé à distance. De cette façon, une personne peut développer des réflexes conditionnels semblables aux chiens de Paw? ów. Expériences menées par le Dr. Delgado et d’autres scientifiques prouvent que la stimulation électrique peut être utilisée pour évoquer la lévitation, des visions colorées et des émotions diverses.

Le Dr Robert Duncan a écrit le Dr Robert Duncan au sujet du CIRS et de l’EDOM et d’autres programmes, techniques et technologies dans l’un de ses livres, qui doivent être achetés sur amazon

En ce qui concerne les implants et plus encore, le Dr Barrie Trower, qui sert dans l’armée depuis les années 1960, où il se spécialise dans les micro-ondes depuis environ 40 ans, parle très précisément des implants et plus encore. Pendant 8 minutes et 26 secondes, il a parlé du début de l’implantation de microprocesseurs au Royaume-Uni, des raisons pour lesquelles ils ont soudainement cessé d’exister, des types d’implants qui ont été soudainement abandonnés, de ce qui aurait déjà pu être manipulé dans des organismes humains avec leur aide. Quelle est la question des voix envoyées à la tête, quelle est elle (une des techniques utilisées pour stimuler la cochlée dans l’oreille interne), quels types de voix peuvent être envoyées sans fil vers la tête . https://youtu.be/xjyxmrXQ10o?t=8m25s

L’introduction de boyaux biotechnologiques à l’intérieur du corps peut être considérée comme une curiosité et une introduction effrayante et audacieuse de changements dans nos organismes à notre insu et sans notre consentement. Nous avons pu voir cette technologie lors du discours de Kieron Lee Perrin. La présentation a été enregistrée lors de la deuxième Conférence du Projet Terre, qui a eu lieu le 23 avril 2016 au Club littéraire de Varsovie.

https://youtu.be/DvCmVxtUsZg

De 8 minutes à 53 secondes d’une minute, Kieron discute de ces câbles dans la région de la hanche. Il se trouve que par hasard, j’ai trouvé une photo d’un jeune Polonais, où j’ai probablement remarqué ces fils, mais j’ai dû retirer la photo à la demande de cette personne. Je dois avouer que j’ai été choqué par cette découverte, je ne m’attendrais jamais à ce que de telles choses soient également faites en Pologne.

https://youtu.be/DvCmVxtUsZg?t=8m58s

En résumé, l’IRM, sans contraste, est capable de démontrer que des implants sont placés dans les canaux auditifs. Je vous recommande de faire un test BEZ de contraste.

Les implants ont des composants en cuivre, ce qui signifie qu’ils ne doivent pas réagir avec un champ magnétique fort pendant l’IRM, et les personnes qui ont pris les photos ci-dessus ne sont pas capables de bien faire malgré les implants sur le test. Cependant, tous les autres objets métalliques, surtout s’il s’agit d’acier, doivent être déclarés avant l’examen.

Il est très important que vous ne suggériez pas un médecin, un radiologue qui « n’ a rien détecté » parce que toutes les personnes mentionnées dans les photos avaient aussi une telle opinion. Nous vous recommandons de chercher des photos vous-même, maintenant vous savez ce qu’il faut chercher.

Si quelqu’un avait des photos similaires, nous serions très intéressés à envoyer des captures d’écran anonymes à kontakt@stopzet.org

Si vous avez un sondage mais que vous ne pouvez pas le voir sur votre ordinateur, veuillez communiquer avec nous au 789_38_26_28 ou appelez-nous au 789_38_26_28.

pisał Krzysztof Damian

Des scientifiques sont parvenus à pirater un cerveau à distance et à contrôler les mouvements du corps

Imaginez quelqu’un qui contrôle à distance votre cerveau, forçant l’organe de traitement central de votre corps à envoyer des messages à vos muscles que vous n’avez pas autorisé. C’est une pensée incroyablement effrayante, mais les scientifiques ont réussi à accomplir ce cauchemar de science-fiction de façon tout à fait réelle, mais à une échelle très réduite, et ils ont même pu inciter leur sujet d’essai à courir, à se rester figer ou même à perdre complètement le contrôle de leur Membres. Heureusement, la recherche sera utilisée pour le bien plutôt que pour le mal … pour l’instant.
L’effort, dirigé par le professeur de physique Arnd Pralle, Ph.D., de l’Université du Buffalo College of Arts and Sciences, s’est concentré sur une technique appelée «stimulation magnéto-thermique». Ce n’est pas exactement un processus simple: cela nécessite l’implantation de brins d’ADN spécialement construit pour cela et des nanoparticules qui se rattachent à des neurones spécifiques – mais une fois la procédure peu invasive terminée, le cerveau peut être commandé à distance via un champ magnétique alternatif. Lorsque ces entrées magnétiques sont appliquées, les particules se réchauffent, provoquant le déclenchement des neurones.
L’étude, qui a été publiée dans la plus récente édition de la revue eLife , comprend des expériences sur les souris. À l’aide de la nouvelle technique, les chercheurs ont pu contrôler le mouvement des animaux, les faire rester immobiles, figer leurs membres, se retourner ou même courir.

 

En dépit du fait que cela a seulement être testé sur des souris, la recherche pourrait avoir des implications profondes dans le domaine de la recherche sur le cerveau. Le Saint-Graal pour les rêveurs comme Elon Musk, c’est que nous serons un jour capable d’améliorer notre cerveau pour éliminer les troubles de l’humeur et nous faire des créatures plus parfaites. Cette recherche révolutionnaire pourrait très bien constituer une étape importante vers cet avenir.

 

Source: BGR

Traduction: Fawkes News

Ti = cobayes gratuits pour le futur que nous construisent nos élites. Les autres dormez tranquilles, nous ne sommes que de pauvres fous qui entendons des voix…

Pont-Saint-Esprit (1951) : un village empoisonné par la CIA

Pas facile d’être crédible avec les symptômes d’une pathologie psychologique induite.( principe de déniabilité- facile de nier)

Mais ceci est un début pour attirer l’attention sur le fait que les pires atrocités sont commises sur les populations. Pas qu’ aux USA, le phénomène TI est mondial.

Cette vidéo ahurissante prouve encore une fois le complot de manière aveuglante. Après avoir vu ce documentaire tout ce qu’il y a de plus officiel, diffusé sur France 3 cette semaine, produit en 2015, vous apprendrez que : les USA (CIA et armée) ont tué leurs concitoyens en les utilisant comme cobayes. Ils les ont irradiés, hypnotisés et drogués pour les transformer en tueurs professionnels, ils parlent du projet MK-Ultra, de l’épandage de LSD et autres drogues dans le ciel, de la libération de virus dans le métro… et bien d’autres horreurs inavouables qui sont pourtant déclassifiées et que l’on trouve dans les archives officielles US (trépanations, électrochocs monstrueux qui ont rendu folles les victimes,…) !!! L’histoire de Pont-Saint-Esprit n’est rien à côté de ce qu’ils ont fait à leur propre peuple. On imagine qu’ils ont testé des milliers de choses du même acabit sur les peuples des pays qu’ils ont bombardés et colonisés depuis un siècle.

Scientists control mouse brain by remote control

Article de Reuters Jul 24, 2015

http://www.reuters.com/article/us-usa-wireless-mouse-brain-idUSKCN0PY24920150724?feedType=RSS&feedName=scienceNews

 

Scientists have successfully altered the neural networks of laboratory mice using a wireless controller; allowing them to study the effects of neural stimulation without invasive procedures and without test subjects tethered by wires.

The tiny implant, smaller than the width of a human hair, let the scientists determine the path a mouse walks using a remote control to inject drugs and shine lights on neurons inside the brain.

Neuroscientists have until now been limited to injecting drugs through larger tubes and delivering photostimulation through fiber-optic cables, both of which require surgery that can damage the brain and restrict an animal’s natural movements.

The optofluidic implant developed by the team from Washington University School of Medicine and the University of Illinois was found to damage and displace much less brain tissue than the metal tubes, or cannulas, scientists typically use to inject drugs.

The device is mounted to the head of the mouse and is powered by a small battery, removing the need for it to be wired, and contains tiny reservoirs filled with the drugs to be administered during tests.

In one such experiment, mice were made to walk in circles after a drug that mimics morphine was injected into the region of the mouse’s brain that controls motivation and addiction.

In other tests the scientists used a technique known as optogenetics, where mice have been modified so that their neurons are lights sensitive, to stimulate the mice’s brain cells with miniature LEDs. The test subjects were made to stay on one side of a cage by remotely making the implant shine pulses of light on the specific cells. The mice were about three feet away from the remote antenna during the experiments.

The research, published recently in scientific journal Cell, could lead to the development of more minimally invasive probes to treat neurological disorders including stress, depression, addiction, and pain.

Les cobayes de la CIA – MK-Ultra sur rtbf.be (Janvier 2017)

Docu de la RTBF :

Quand les puissants décident de prélever des individus dans le troupeau… Continuez de rire jusqu’à ce que ça tombe sur vous ! Ajoutez à cela (Tous les sous programmes MK) la pédo et les attentats sous faux drapeaux…

Zandvoort (Karl Zéro) https://youtu.be/0lRLztD1SEs

Le réseau Gladio (docu Arte) https://youtu.be/nz5Kf0kNauw

Puisqu’on vous dit que ce sont des humanistes bienveillants, faites votre devoir, allez voter ! N’oubliez pas, en glissant votre bulletin dans l’urne, que votre candidat n’hésitera pas, et tant pis si ça tombe sur vous, vos parents ou encore vos enfants. Surtout ne demandez jamais qu’ils rendent des comptes, et continuez à vous moquer des Targeted Individual avec leurs chapeaux en alu, c’est tellement drôle des gens, sans défenses, torturés à distance par le biais d’ armes invisibles !

L’idiot utile, complice des nazis, qui prend la pause…

Soyez conscients qu’une grosse partie des atrocités de ce qui est décrit dans le docu de la RTBF est réalisable à distance, j’ y ai reconnu un certain nombre de techniques décrites qui me sont infligées depuis 26 ans que je suis ciblé. Techniques dont je parle en partie (parce que décrire cette merde c’est pas facile…) dans la section « à propos » du blog.

Comment faire que cela cesse? Allez vous présenter au comico du quartier, pour raconter à Pinot que vous êtes la cible d’armes invisibles, de voix pulsées à distance etc… Principe de déniabilité ! Imparable, ce qu’on ne voit pas, n’existe pas, vous êtes schiso, au mieux on n’enregistrera pas votre plainte. Au pire je vous laisse imaginer…

Ces laboratoires secrets qui mènent leurs expériences sur des humains

Des laboratoires top-secrets mènent depuis des années leurs expériences sur des cobayes humains. Une pratique aussi confidentielle qu’effrayante. Découvrez une séléction des expériences les plus choquants.

Quand la CIA efface la mémoire

La CIA américaine a mené plusieurs projets pour effacer l’identité: Bluebird (ou Artichoke, 1951-1953) et МК ULTRA (MKSEARCH, année 1950-1960). Les principaux cobayes étaient des patients inertes des cliniques neurologiques, dont la plupart ignoraient tout des expériences menées sur eux. Bluebird avait pour but de créer un sérum de vérité infaillible. En utilisant des substances psychotropes et les électrochocs, les chercheurs provoquaient chez les sujets une amnésie artificielle, leur inculquaient de faux souvenirs et « multipliaient » leur identité.

Le projet MK ULTRA était incomparablement plus coûteux et global. Il étudiait toute la diversité des moyens d’impacter la raison (y compris des enfants): de la biologie à la radiologie. Par exemple, dans le cadre d’un des 149 sous-projets, plus de 1 500 soldats américains recevaient avec leur nourriture des produits psychotropes pour évaluer leur opérationnalité « sous l’emprise des substances ». L’information obtenue dans le cadre de MK ULTRA est utilisée aujourd’hui dans le travail des renseignements, même si en 1972 le projet a été fermé après un scandale et qu’une partie de sa documentation a disparu.

 

Pour une poignée de shekels 

L’armée israélienne a également mené des expériences sur ses soldats: on a appris en 2007 qu’entre 1998 et 2006, dans le cadre des projets secrets Omer-1 et Omer-2, des médecins militaires israéliens cherchaient un vaccin « contre une arme bactériologique similaire à l’anthrax ». Les 716 soldats participant aux expériences n’ont pas été informés des risques, des éventuelles conséquences et il leur était interdit d’évoquer les détails des recherches avec leurs proches.

En 2007, un groupe d’anciens sujets souffrant des conséquences de cette expérience – tumeurs, ulcères, bronchite, épilepsie – s’est adressé au ministère de la Défense pour se plaindre de leur mauvais état de santé. Ils ont été soutenus par le syndicat des médecins et l’organisation Médecins pour les droits de l’homme qui sont allés jusqu’à la Cour suprême pour exiger une enquête. Mais ils ont obtenu l’effet inverse: le tribunal n’a pas seulement décliné la requête mais il a interdit de publier une partie des informations sur l’expérience.

L’armée hésitait entre réagir en disant que rien ne s’était produit et mettre en avant que les soldats avaient accepté eux-mêmes. Il a été déclaré à la presse que les participants aux projets Omer étaient uniquement des volontaires qui savaient dans quoi ils s’engageaient et pouvaient quitter la partie à tout moment. Il a été suggéré aux victimes de s’adresser aux établissements médicaux où leur guérison promettait d’être longue, car les victimes ne disposaient pas de la moindre information sur les effets subis.

Le principal concepteur de l’expérience, le docteur Avigdor Sheferman (ancien directeur de l’Institut israélien de biologie), est parti ensuite au Canada pour mener des recherches identiques dans une compagnie médicale. Les résultats des projets Omer ont été remis à l’armée américaine pour plusieurs centaines de milliers de shekels.

 

Une véritable ségrégation médicale

Les États-Unis sont leaders de ce genre d’expériences. C’est dans ce pays qu’entre 1932 et 1972 se déroulait une expérience qu’on pourrait considérer à la fois comme un symbole de ségrégation raciale et de barbarie médicale. A Tuskegee, Alabama, le groupe médical sous la direction du docteur Clark Taliaferro avait pour objectif d’étudier tous les stades de la syphilis.

L’étude consistait à suivre un groupe de Noirs déjà contaminés. Pourquoi? Car à cette époque ils étaient encore considérés comme moins instruits et plus influençables. La plupart ignoraient leur maladie – c’était une condition de l’expérience. Toutes les manipulations étaient présentées comme des « soins du mauvais sang ». 76 des 399 participants sont restés en vie à l’issue de l’expérience. 128 personnes sont décédées de la syphilis et de ses complications. 40 hommes ont infecté leur femme et 19 enfants sont nés avec la syphilis.

En 1946 l’expérience a été élargie: une partie des médecins a été envoyée au Guatemala où pendant deux ans ils infectaient sciemment des soldats, des prostituées, des prisonniers, des mendiants ou des malades mentaux – jusqu’à 5 000 personnes au total.

C’est seulement en 1972 après la tribune d’un médecin dans le Washington Star qu’une commission spéciale s’est penchée sur les recherches à Tuskegee pour reconnaître leur illégitimité. Le gouvernement américain a alloué 9 millions de dollars pour aider les survivants, et 25 ans plus tard leurs proches ont entendu les excuses du président Bill Clinton. La trace latino-américaine n’a été découverte qu’en 2010 grâce à la publication des notes du docteur Cutler – l’un de ceux qui travaillaient pour ce programme au Guatemala. 750 victimes guatémaltèques ont porté plainte contre l’université Jones Hopkins, et Barack Obama a présenté ses excuses au peuple du Guatemala en la personne du président Alvaro Colom.

Des épidémies artificielles introduites dans le métro

Les chercheurs américains ne ménageaient pas vraiment leur grande nation. Des chimistes testaient sur les recrues l’effet toxique de l’ypérite (pour améliorer les masques à gaz), ou encore pulvérisaient des composants toxiques sur plusieurs villes canadiennes et américaines. Dans les années 1950, des épidémies artificielles ont été provoquées en Floride et en Géorgie. A la fin des années 1960, on a testé dans le métro de New York et de Chicago la vulnérabilité des passagers aux attaques biochimiques cachées en envoyant sous terre la bactérie Bacillus subtilis. En 1963-1969, le Pentagone a lancé sans avertissement sur les navires de sa marine plusieurs types d’armes chimiques et bactériologiques.

Les analystes de la radiation soignaient à différentes époques les adénoïdes avec des barres de radium et le cancer de l’estomac (les diagnostics étaient faux) avec des injections de plutonium, nourrissaient des futures mères avec des sels de fer radioactif sous la forme d’une boisson de vitamines, faisaient exploser des bombes atomiques dans le Nevada et sur les îles Marshall, testaient l’iode radioactif sur les femmes enceintes et en nourrissaient les nouveau-nés.

 

Des orphelins-cobayes

Les enfants ont toujours été les sujets les plus convoités par les chercheurs. « L’étude de l’effet des jugements de valeur sur la fluidité verbale des enfants » réalisée en 1939 à l’université de l’Iowa, connue comme « Monster study », est une expérience horrible même si elle n’a pas provoqué de nombreuses morts ni d’invalidités et impliquait seulement une influence verbale.

Le psychologue Wendell Johnson et son aspirante Mary Tudor ont sélectionné dans un orphelinat 22 enfants de différents âges, et dans les cinq mois qui ont suivi Tudor rendait régulièrement visite à chacun d’entre eux pour une conversation de 45 minutes. Certains appréciaient ces échanges car Mary les félicitait pour leur capacité de lecture et leur élocution. Mais d’autres enfants, après quelques visites, ont commencé à éprouver des problèmes d’élocution, de comportement et de réussite à l’école parce que Tudor se moquait d’eux et leur reprochait de faire des fautes verbales.

Il faut dire que Johnson était guidé par un intérêt tout à fait scientifique: les véritables causes du bégaiement n’ont toujours pas été établies. Il supposait qu’il était possible de provoquer un bégaiement même en l’absence de prédispositions physiologiques.

Les successeurs de Johnson et de Tudor jugent que les travaux de ces derniers sont les plus exhaustifs sur le bégaiement, y compris les premières informations qu’ils ont pu recueillir sur le rôle des sentiments et des pensées du bégayant. Par contre, les enfants traumatisés ont vécu avec leurs complexes toute leur vie.

A l’issue de l’expérience, Mary Tudor est revenue plusieurs fois à l’orphelinat pour se repentir, espérant redonner aux enfants leur estime de soi. L’université, pour sa part, a tenu secrètes ces recherches jusqu’en 2001, date à laquelle la presse en a pris connaissance: l’établissement a alors présenté des excuses officielles aux victimes. En 2003, six d’entre elles ont saisi le parquet de l’État pour exiger de les indemniser pour préjudice moral. Quatre ans plus tard, ils ont obtenu 925 000 dollars pour tous les plaignants.

 

Une expérimentation pour éradiquer l’homosexualité dans un pays

Les victimes des expériences homophobes d’Aubrey Levin pourront difficilement compter sur une indemnité ou même une enquête officielle. Entre 1970 et 1989, l’armée sud-africaine faisait l’objet d’un « nettoyage » des recrues homosexuels. Les données officielles parlent de milliers de victimes mais nul ne connaît le chiffre réel. L’information sur ce programme a été révélée en 1995 dans le journal sud-africain Daily Mail and Guardian. Dans une interview le responsable du projet, ex-psychiatre en chef d’un hôpital militaire Aubrey Levin, affirmait: « Nous ne considérions pas les gens comme des cobayes. Nous avions seulement des patients qui voulaient guérir et venaient de leur plein gré ». Il disait également pratiquer une « thérapie d’aversion sur les soldats homosexuels, sans pour autant recourir au choc électrique ». Alors que s’est-il passé en Afrique du Sud à cette époque?

Près de 900 opérations de « réorientation sexuelle » ont eu lieu dans des hôpitaux sud-africains dans les années 1970-1980 dans le cadre de programmes pour éradiquer l’homosexualité. Certains patients étaient « soignés » à l’aide de drogues et d’hormones, d’autres ont subi des méthodes radicales – un traitement d’aversion. Dans le cadre de ce dernier on reproduisait une forme « inadmissible » de conduite (par exemple, l’excitation de l’homosexuel avec des images pornographiques) tout en provoquant des sentiments désagréables (par exemple, un électrochoc), avant de montrer une image positive (photo d’une femme nue) sans électrochoc.

La pratique traditionnelle admet le traitement d’aversion uniquement en dernier recours, et même dans ce cas le sentiment désagréable doit être équivalent à la piqûre d’une aiguille, et non faire voler en l’air les chaussures de l’individu, comme ce fut le cas dans les expériences de Levin. La mesure extrême du projet Aversion était la castration ou un changement forcé de sexe, et beaucoup de ceux qui l’ont subi ont choisi le suicide plutôt que de vivre dans un corps étranger. Finalement, la partie « scientifique » du projet fut un fiasco mais les seuls ennuis que ses instigateurs ont connu étaient avec leur propre conscience.

 

La conscience par intraveineuse

Certains ignorent que les exploits des chercheurs soviétiques dans l’élaboration de poisons ont même dépassé le niveau atteint par les expériences des nazis. Le « Cabinet spécial » (Laboratoire 1, Laboratoire X, Cellule), laboratoire toxicologique créé en 1921 par la direction du NKVD dirigé par le professeur Grigori Maïranovski, procédait à la recherche de poisons impossibles à identifier. Les expériences étaient menées sur des détenus condamnés à la peine capitale: 10 personnes pour chaque produit (sans compter les expériences sur les animaux).

L’agonie de ceux qui ne mourraient pas immédiatement était suivie pendant 10-14 jours avant de les achever. Le poison recherché a été finalement trouvé: le carbylamine-choline-chloride ou K-2, qui tuait en 15 minutes et sans traces (les médecins légistes indépendants diagnostiquait un décès pour insuffisance cardiaque). Grigori Maïranovski travaillait également sur le « problème de sincérité » pendant les interrogatoires avec des produits médicaux et élaborait des poisons en poussière qui tuaient quand on les respirait…

Au total, le Laboratoire 1 a fait entre 150 et 300 victimes (des criminels mais également des prisonniers de guerre), parmi lesquelles on peut également compter les médecins de la Cellule: des années plus tard Maïranovski, finalement condamné, écrivait que deux de ses collègues avaient mis fin à leur vie, que deux autres avaient perdu la capacité de travailler et que trois étaient devenus alcooliques.

 

Les testicules de jeunesse éternelle

La création d’un poison idéal sera probablement toujours d’actualité, tout comme la recherche de la pierre philosophale et de la fontaine de jeunesse. Par exemple, le professeur Preobrajenski du Cœur de chien écrit par Mikhaïl Boulgakov, pratiquait une méthode de rajeunissement assez répandue pour les années 1920: son homologue vivant aurait pu être le docteur américain Leo Stanley – à l’exception de leur mentalité. Ce médecin en chef d’une prison de San Quentin (Californie) était un adepte de l’eugénisme et testait différentes méthodes de purification de la race humaine: la chirurgie plastique (car la laideur extérieure provoque la laideur intérieure et inversement), les manipulations des glandes génitales et, pour finir, la stérilisation.

Il a commencé à mener des expériences sur le rajeunissement en 1918 en transplantant aux détenus âgés les testicules de jeunes criminels exécutés. La « matière première » a rapidement commencé à manquer et le docteur s’est alors orienté vers les animaux en utilisant des testicules de boucs, de sangliers et de cerfs. D’après ses rapports, les sujets éprouvaient un « gain de forces et se sentaient mieux » – on ignore s’il s’agissait d’un effet placebo ou d’un véritable rajeunissement mais le docteur promettait la seconde variante.

Un autre but de l’étude était de confirmer l’hypothèse selon laquelle le comportement criminel dépendait des problèmes hormonaux. Pour régler les deux problèmes, il fallait donc stériliser le sujet — 600 détenus ont subi ce traitement jusqu’en 1940. Certains d’entre eux ne voulaient pas avoir d’enfants, d’autres voulaient rajeunir: le docteur Stanley présentait la stérilisation comme un moyen permettant de rajeunir et de guérir, il avait promis à certains un régime de détention plus souple. Cependant, son véritable objectif était de pacifier les gènes « criminels » et l’instinct sexuel qui poussait selon lui le criminel à récidiver. Il a poursuivi ses recherches jusqu’en 1951, et compte tenu de sa contribution à la réforme des établissements médicaux cette activité ne paraît pas absolument insensée.

 

L’hôpital du docteur Cotton

Contrairement aux recherches d’Henry Cotton, l’élève d’Alzheimer en personne à 30 ans déjà (à partir de 1907) dirigeait un hôpital psychiatrique à Trenton (New Jersey). Le poste de médecin en chef lui accordait de vastes opportunités pour tester en pratique son hypothèse sur l’origine des troubles psychiques. Il estimait que les gens devenaient fous par infection et que le foyer de cette dernière se trouvait avant tout dans les dents malades — très proches du cerveau. Par conséquent, la première procédure subie par les patients de Cotton était l’arrachage de dents.

Si cela ne fonctionnait pas, on continuait de chercher l’infection au hasard (ou par ablation): dans les amygdales, la vésicule biliaire, l’intestin, l’estomac, les testicules, les ovaires… Même la famille de Cotton n’a pas échappé à cette « chirurgie bactériologique » (nom donné par l’auteur de la méthode): il a arraché les dents de son épouse, de ses deux fils et même les siennes. Ce dernier acte avait été précédé par une dépression nerveuse suite à l’ouverture d’une enquête dans sa clinique par une commission du sénat local.

Malgré les données reflétant une efficacité élevée de sa méthode (85% de guérison) diffusées activement par le docteur dans ses discours et ses articles, ainsi que la forte popularité de l’hôpital de Trenton (même les hommes aisés et les célébrités y envoyaient leurs proches pour une grande somme d’argent), en 1924 le conseil de tutelle a senti que quelque chose ne tournait pas rond et a consulté l’université Jones Hopkins. La docteure Phyllis Greenacre envoyée à l’hôpital pour vérifier les statistiques a découvert que seulement 8% des patients de Cotton guérissaient, 41,9% ne ressentaient aucune amélioration et 43,4% mourraient. Sachant que les 8% n’avaient pas subi de soins et que les 43,4% décédés avaient fait les frais de la pratique de Cotton.

L’enquête de la commission créée par le sénat local avait précisément pour but de découvrir les causes de cet état de fait mais elle a à peine eu le temps d’entamer son travail: des collègues de renommée et même des hommes politiques ont pris la défense de Cotton, qui a tranquillement repris son travail pour prendre sa retraite cinq ans plus tard. Personne n’a voulu poursuivre ses recherches.

 

Les bonnes nouvelles

Au courant de l’été 2014, les utilisateurs anglophones de Facebook ont été surpris d’apprendre que 689 003 d’entre eux avaient joué le rôle de cobayes contre leur gré dans une expérience conjointe des chercheurs américains et du réseau social. Les résultats parus dans le magazine Proceedings of the National Academy of Sciences stipulaient: « Les états émotionnels peuvent être transmis à d’autres individus à travers une infection émotionnelle, après quoi, sans en être conscients, ils peuvent éprouver les mêmes émotions ». Cela signifie que la bonne et la mauvaise humeur sont contagieuses de la même manière que l’absence d’un contact direct n’empêche pas cette infection. L’expérience était simple: un groupe de sujets recevait dans son fil d’actualité des posts positifs, l’autre des messages négatifs. Les utilisateurs ont immédiatement réagi: les « heureux » ont commencé à publier des commentaires optimistes et le groupe attaqué par des posts négatifs a commencé à écrire des choses négatives.

Les militants ont critiqué les méthodes des chercheurs et ont même supposé que pour certains, le contenu négatif avait pu être « la dernière goutte » — mais avec autant de probabilité le contenu positif a aussi pu redonner espoir à quelqu’un. Dans l’ensemble, les deux manipulations peuvent être perçues comme un petit pas vers la sophistication des méthodes pour influencer le public. Par conséquent, il faut remettre en question et analyser tout ce qui tombe dans le champ de votre attention, sans oublier la probabilité qu’à chaque instant vous faites peut-être partie d’une expérience.

En savoir plus: https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201609281027963256-laboratoires-secrets-experiences-humains/

LE PROJET ABRAHAM

Je ne sais pas trop quoi en penser, surtout concernant les sources, c’est très vague. Mais ça approche le phénomène TI. Puis il y a un article du new scientist donné en fin d’article très intéressant sur les armes à énergie dirigé.  Je pose ça là, pour y revenir plus tard…

 

Les services secrets américains liés à la CIA et leurs équivalents français, ont un département spécial tenu secret appelé originalement « ABRAHAM PROJECT » chargé des assassinats politiques ou de personnes « qui dérangent » par des malades mentaux téléguidés pour accomplir ces crimes.

Le processus est simple: des malades mentaux, principalement des schizophrènes, sont répertoriés, qui vivent généralement seuls. Ensuite des systèmes audio sont installés en secret et en leur absence chez ces malades qui vont soit pendant leur sommeil, soit quand ils sont éveillés leur permettre « d’entendre des voix » se prétendant être « dieu » et qui leur demandent de tuer quelqu’un et qu’ensuite leur maladie sera terminée. Le propre des schizophrènes étant justement d’entendre des voix, on est bien évidemment la sur un terrain propice. Les malades mélangent leurs réels symptômes avec lesquels ils ont l’habitude de vivre et qu’ils traitent plus ou moins bien par de lourdes médications, avec ces messages qui sont eux bien réels et qui leur sont envoyés par les services secrets.

Ensuite lorsque le conditionnement est jugé suffisant, il est nécessaire de pousser le malade a passer a l’acte par un évènement physique. Car les pauvres schizophrènes sont habitués a négliger les voix qu’ils entendent et a les mettre sur le compte de leur maladie. A ce moment la un agent des services secrets les rencontre physiquement, en leur rappelant les messages qu’ils entendent chez eux et en leur disant que ce n’est pas leur maladie mais bien un message de « Dieu »… et qu’eux même sont les envoyés de ce même « dieu » qui leur confie une mission. Les agents sont déguisés pour renforcer l’impact avec par exemple des lentilles de contact fluorescentes, des perruques blanches, ou des pierres lumineuses semblant incrustées dans leur peau, tout cela pour que le malade soit fortement impressionné et pense réellement avoir a faire a un envoyé céleste. Il leur parle même de leur famille et leur révèle des choses que seul un proche de leurs parents a pu connaître, chose facile pour les services secrets qui on collecté ces informations pendant des mois voire des années. Ils leurs remettent enfin une arme provenant des stocks d’armes saisies dans les affaires de drogue ou de banditismes, et leur disent que la maladie qui les fait tant souffrir va disparaître dés qu’ils auront accompli la mission que « dieu » leur confie, et qu’ils seront acquittés lors du procès qui suivra car étant des malades mentaux reconnus… mais qu’étant guéris par »dieu » pour avoir accompli leur mission, au bout de quelques mois ils seront libres et guéris, sans compter leur récompense ultime qui sera d’être les bienvenus au paradis pour avoir accompli une mission divine et débarrassé la terre d’un agent du diable!

De telles perspectives pour des individus malades et souffrant épouvantablement tous les jours de leur vie, associées a un conditionnement savant, sont pratiquement toujours suivies de succès. Que se passe t il ensuite ? La cible est abattue… la police arrête le criminel… il raconte son histoire: que c’est dieu qui lui a demandé de tuer un agent du diable, qu’il a même rencontré un de ses anges qui lui a remis l’arme etc… et les médias et la police rapporte exactement les propos du tueur télécommandé qui, étant donné son passé psychiatrique sera acquitté et interné pour très longtemps en ne comprenant pas pourquoi la « guérison promise par dieu » qui devait lui permettre de sortir au bout de quelques mois ne se produit pas… et il raconte son histoire, encore et encore aux psychiatres ce qui lui garantit de finir ses jours a l’hôpital comme incurable…

Cet article est donné en source https://www.newscientist.com/article/dn13513-us-army-toyed-with-telepathic-ray-gun/

A recently declassified US Army report on the biological effects of non-lethal weapons reveals outlandish plans for “ray gun” devices, which would cause artificial fevers or beam voices into people’s heads.

The report titled “Bioeffects Of Selected Nonlethal Weapons” was released under the US Freedom of Information Act and is available on this website (pdf). The DoD has confirmed to New Scientist that it released the documents, which detail five different “maturing non-lethal technologies” using microwaves, lasers and sound.

Released by US Army Intelligence and Security Command at Fort Meade, Maryland, US, the 1998 report gives an overview of what was then the state of the art in directed energy weapons for crowd control and other applications.

A word in your ear

Some of the technologies are conceptual, such as an electromagnetic pulse that causes a seizure like those experienced by people with epilepsy. Other ideas, like a microwave gun to “beam” words directly into people’s ears, have been tested. It is claimed that the so-called “Frey Effect” – using close-range microwaves to produce audible sounds in a person’s ears – has been used to project the spoken numbers 1 to 10 across a lab to volunteers’.

In 2004 the US Navy funded research into using the Frey effect to project sound that caused “discomfort” into the ears of crowds.

The report also discusses a microwave weapon able to produce a disabling “artificial fever” by heating a person’s body. While tests of the idea are not mentioned, the report notes that the necessary equipment “is available today”. It adds that while it would take at least fifteen minutes to achieve the desired “fever” effect, it could be used to incapacitate people for almost “any desired period consistent with safety.”

Less exotic technologies discussed include laser dazzlers and a sound source loud enough to disturb the sense of balance. Both have been realised in the years since the report was written. The US army uses laser dazzlers in Iraq, while the Long Range Acoustic Device has military and civilian users, and has been used on one occasion to repel pirates off Somalia.

However, the report does not mention any trials of weapons for producing artificial fever or seizures, or beaming voices into people’s heads.

Potentially torturous

Steve Wright, a security expert at Leeds Metropolitan University, UK, warns that the technologies described could be used for torture. In 1998 the European Parliament passed a motion banning potentially dangerous incapacitating technologies that interfere with the human brain.

“The epileptic seizure inducing device is grossly irresponsible and should never be fielded,” says Steve Wright “We know from similar [chemically] artificially-induced fits that the victim subsequently remains “potentiated” and may spontaneously suffer epileptic fits again after the initial attack.”

The acoustic energy device that affects the ear canals, disrupting the motion sense, may require dangerously loud sound levels to be effective, points out Juergen Altmann, a physicist at Dortmund University, Germany, who is interested in new military technologies.

“[There is] inconsistency between the part that says “interesting” effects occur at 130-155 dB and the Recovery/Safety section that says that 115 dB is to be avoided – without commenting on the difference.”

Weapons Technology – Keep up with the latest innovations in our cutting edge special report.

Focus on America – Delve into the science and technology questions facing the USA in our special report.

Les écrans TV et moniteurs peuvent être utilisés pour manipuler votre système nerveux

US Patent #6,506,148

Nervous system manipulation by electromagnetic fields from monitors

AbstractPhysiological effects have been observed in a human subject in response to stimulation of the skin with weak electromagnetic fields that are pulsed with certain frequencies near 1/2 Hz or 2.4 Hz, such as to excite a sensory resonance. Many computer monitors and TV tubes, when displaying pulsed images, emit pulsed electromagnetic fields of sufficient amplitudes to cause such excitation. It is therefore possible to manipulate the nervous system of a subject by pulsing images displayed on a nearby computer monitor or TV set. For the latter, the image pulsing may be imbedded in the program material, or it may be overlaid by modulating a video stream, either as an RF signal or as a video signal. The image displayed on a computer monitor may be pulsed effectively by a simple computer program. For certain monitors, pulsed electromagnetic fields capable of exciting sensory resonances in nearby subjects may be generated even as the displayed images are pulsed with subliminal intensity.

 

I claim:

1. A method for manipulating the nervous system of a subject located near a monitor, the monitor emitting an electromagnetic field when displaying an image by virtue of the physical display process, the subject having a sensory resonance frequency, the method comprising: creating a video signal for displaying an image on the monitor, the image having an intensity; modulating the video signal for pulsing the image intensity with a frequency in the range 0.1 Hz to 15 Hz; and setting the pulse frequency to the resonance frequency.

2. A computer program for manipulating the nervous system of a subject located near a monitor, the monitor emitting an electromagnetic field when displaying an image by virtue of the physical display process, the subject having cutaneous nerves that fire spontaneously and have spiking patterns, the computer program comprising: a display routine for displaying an image on the monitor, the image having an intensity; a pulse routine for pulsing the image intensity with a frequency in the range 0.1 Hz to 15 Hz; and a frequency routine that can be internally controlled by the subject, for setting the frequency; whereby the emitted electromagnetic field is pulsed, the cutaneous nerves are exposed to the pulsed electromagnetic field, and the spiking patterns of the nerves acquire a frequency modulation.

3. The computer program of claim 2, wherein the pulsing has an amplitude and the program further comprises an amplitude routine for control of the amplitude by the subject.

4. The computer program of claim 2, wherein the pulse routine comprises: a timing procedure for timing the pulsing; and an extrapolation procedure for improving the accuracy of the timing procedure.

5. The computer program of claim 2, further comprising a variability routine for introducing variability in the pulsing.

6. Hardware means for manipulating the nervous system of a subject located near a monitor, the monitor being responsive to a video stream and emitting an electromagnetic field when displaying an image by virtue of the physical display process, the image having an intensity, the subject having cutaneous nerves that fire spontaneously and have spiking patterns, the hardware means comprising: pulse generator for generating voltage pulses; means, responsive to the voltage pulses, for modulating the video stream to pulse the image intensity; whereby the emitted electromagnetic field is pulsed, the cutaneous nerves are exposed to the pulsed electromagnetic field, and the spiking patterns of the nerves acquire a frequency modulation.

7. The hardware means of claim 6, wherein the video stream is a composite video signal that has a pseudo-dc level, and the means for modulating the video stream comprise means for pulsing the pseudo-dc level.

8. The hardware means of claim 6, wherein the video stream is a television broadcast signal, and the means for modulating the video stream comprise means for frequency wobbling of the television broadcast signal.

9. The hardware means of claim 6, wherein the monitor has a brightness adjustment terminal, and the means for modulating the video stream comprise a connection from the pulse generator to the brightness adjustment terminal.

10. A source of video stream for manipulating the nervous system of a subject located near a monitor, the monitor emitting an electromagnetic field when displaying an image by virtue of the physical display process, the subject having cutaneous nerves that fire spontaneously and have spiking patterns, the source of video stream comprising: means for defining an image on the monitor, the image having an intensity; and means for subliminally pulsing the image intensity with a frequency in the range 0.1 Hz to 15 Hz; whereby the emitted electromagnetic field is pulsed, the cutaneous nerves are exposed to the pulsed electromagnetic field, and the spiking patterns of the nerves acquire a frequency modulation.

11. The source of video stream of claim 10 wherein the source is a recording medium that has recorded data, and the means for subliminally pulsing the image intensity comprise an attribute of the recorded data.

12. The source of video stream of claim 10 wherein the source is a computer program, and the means for subliminally pulsing the image intensity comprise a pulse routine.

13. The source of video stream of claim 10 wherein the source is a recording of a physical scene, and the means for subliminally pulsing the image intensity comprise: pulse generator for generating voltage pulses; light source for illuminating the scene, the light source having a power level; and modulation means, responsive to the voltage pulses, for pulsing the power level.

14. The source of video stream of claim 10, wherein the source is a DVD, the video stream comprises a luminance signal and a chrominance signal, and the means for subliminal pulsing of the image intensity comprise means for pulsing the luminance signal.

[…]

Les conclusions : Il est donc évident que le système nerveux humain peut être manipulé par les émissions d’  impulsions d’image subliminales sur les écran de télévision.

Le contrôle mentale dans le 21ème siècle – Science-fiction & au-delà (partie 2)

Voici la traduction en Français de 2 articles très intéressants et à lire absolument sur le contrôle mentale électronique.Cette traduction est à mettre au crédit du blog http://bestofcomputer.wordpress.com

Articles originaux :

http://www.veteranstoday.com/2014/01/13/mind-control-in-the-21st-century-science-fiction-beyond/

http://www.veteranstoday.com/2014/03/10/mind-control-in-the-21st-century/

PARTIE 2 :

Introduction :

La partie 1 de cet article suggère qu’une science cachée et une technologie du « contrôle mental », de loin surpassant celle disponible dans le domaine publique, pourrait très bien exister.

La partie 2 commence une exploration des quelques recherches publiques les plus avancées dans le contrôle mental, et regarde aussi des déclarations de scientifiques qui ont passé du temps à travailler et à conduire des recherches à l’intérieur du complexe militaro-industriel-renseignement-média.

Contrôle mental électromagnétique :

Parce que la technologie du contrôle mental est en grande partie classifiée, les déclarations et les documents officiels d’une « plus haute autorité » en ce qui concerne leur état de l’art sont rares.

Cependant, en dépit de cette limitation, l’on peut peut-être arriver à une compréhension raisonnable des capacités de camouflage approximatives en examinant  la recherche publique la plus sophistiquée, telle que celle de Michael Persinger, chercheur en neuroscience cognitive et professeur à l’Université Laurentian à Ontario. [1]

Des aspects importants du travail de Persinger se rapportent directement à la faisabilité d’un contrôle mental « électromagnétique » dirigé sur des individus ou des populations ciblés, et sont donc une continuation des recherches qui devinrent noires et secrètes dans les années 70 – recherches suggérant que des champs électromagnétiques distants pouvaient être utilisés pour « influencer » le cerveau. [2]

« Hautement » électrique :

Selon Persinger, le cerveau peut être influencé par de très faibles champs magnétiques, « … les champs électromagnétiques associés avec la conscience, lesquels sont très, très faibles. » [3] Ces champs électromagnétiques peuvent même « mimer » les effets associés avec la prise de certaines drogues.

Cela est possible parce que le cerveau fonctionne par schémas électromagnétiques – les ondes cérébrales – et pas seulement chimiquement, et pour chaque drogue il y a « un schéma temporal approprié » de radiation électromagnétique « équivalent à la structure moléculaire » de la drogue. [4]

Ainsi, en introduisant l’équivalent électromagnétique d’une certaine drogue dans le cerveau, l’individu devrait ressentir « cette drogue », comme s’il l’avait en fait ingérée – En d’autres termes, « … vous n’avez pas besoin d’un produit chimique. [5] Cela est particulièrement significatif quand on considère que beaucoup de composés, aussi bien légaux « qu’illégaux », altèrent la conscience, modifiant, parfois significativement, notre expérience du monde. »

Imaginez, par exemple, « du LSD électromagnétique », ou « du valium électromagnétique », délivré par satellite sur des individus ou des populations ciblés.

Création d’Hallucination :

Les schémas électromagnétiques peuvent aussi être capables de créer des expériences « sensorielles » artificielles. [6] Cela est dû au fait que l’expérience d’un sens n’est pas une perception d’une chose « en elle-même », mais une interprétation par le cerveau de schémas électriques produits par un stimulus donné.

Par exemple, la perception d’une rose est l’expérience par le cerveau d’un schéma de résonance électromagnétique particulier produit par l’interaction de la rose avec les sens, et non une expérience de la rose « en elle-même. »

En introduisant dans le cerveau le schéma de résonance électromagnétique normalement produit par un stimulus donné, le besoin du vrai stimulus (par exemple, une vraie rose), « … peut être détourné… » [7] L’idée, en d’autres termes, est que des hallucinations vives peuvent être crées au travers de l’introduction dans le cerveau de radiations électromagnétiques précisément schématisées.

Réalité Synthétique :

De telles possibilités n’apparaissent pas être seulement « théoriques ». Dans un article de 2000 dans « US News & World Report », John Norseen, un ingénieur en armes neuronales pour Lockheed Martin (et Lieutenant pour la Marine Américaine), est cité en disant que des pulsations électromagnétiques pourraient être utilisées pour créer ce qu’il nomme « une réalité synthétique. » [8] Norseen développa son propos dans une série d’emails avec l’artiste Duncan Laurie, publiés sur le site web de Laurie (Norseen décéda en 2007). [9]

Dans l’une de ces discussions Norseen a fait référence à une technologie pour créer des hallucinations. Le sujet a surgi quand Laurie mentionna une histoire issue des actualités signalant la rencontre d’un officier de police Mexicain avec une « sorcière volante ». [10] Selon le récit de l’officier, la sorcière tomba d’un arbre et flotta au-dessus du sol avant de s’envoler vers l’officier et « d’essayer de l’attraper avec ses mains à travers le pare-brise de la voiture. » [11]

Tandis que l’officier perçu la sorcière comme actuellement réelle, Norseen suggéra que la sorcière n’était pas une entité réelle, mais était plutôt une hallucination technologiquement induite qui « fit effraction dans l’appareil perceptuel de l’officier à l’intérieur de ses structures de pensée… » [12]

En d’autres mots, l’hypothèse de Norseen était que l’officier n’a pas eu une véritable expérience sensorielle, mais a plutôt ressenti une séquence de réalité virtuelle, une expérience « sensorielle » complexe et vivement réaliste produite entièrement dans son cerveau.

En conséquence, pour Norseen « la véritable histoire » était « plutôt de savoir si ce type d’hallucination est maintenant disponible dans l’arsenal des opérations de Psy Ops… eh eh. » [13] Norseen explique que la sorcière pourrait avoir été le produit d’un « satellite orbital qui aurait par erreur irradié… (le) village Mexicain avec un puissant faisceau descendant d’entrainement… » [14]

Injection de l’information :

La « sorcière » est un exemple de ce que Norseen appelle une « sémiotique ». En ce qui nous concerne, il suffit de dire « qu’une information neuronale » encodée dans des « ondes porteuses », et ensuite décodée par le cerveau d’un individu, est une sémiotique. Norseen était particulièrement intéressé par les sémiotiques, telle celle de la « sorcière », qui pourrait « contrôler par réflexe » un individu. [15]

Norseen discute d’une expérience avec des rats dans laquelle un rat appuierait sur un bouton et un champs électromagnétique stimulerait une partie du cerveau du rat, induisant (d’apparentes) sensations d’extase dans le rat. Le rat continuerait d’appuyer sur le bouton, déchargeant la « sémiotique de plaisir » (un terme de Laurie) jusqu’à ce qu’il meure. [16]

D’après Laurie, l’idée de Norseen était que si vous pouviez stimuler cette partie du cerveau à distance, au travers d’une transmission d’un certain type, le récepteur serait totalement impuissant à arrêter son cerveau de répondre à une façon déterminée de type stimulus-réponse de la sémiotique. [17]

Norseen suggéra à Laurie qu’une façon de transmettre une sémiotique serait d’encrypter des commandes, qui pourraient « … être cachées à l’intérieur d’une information visuelle et auditive sans rapport, pour être diffusée à un large public. » [18]

En d’autres termes, un message sémiotique encodé, par exemple, dans une diffusion télévisuelle ou Internet, pourrait être transmis directement à l’inconscient d’une personne, essentiellement pour programmer la personne à une future action – « Norseen suggéra fortement que ces techniques pourraient avoir un lien avec les massacres au lycée de Colombine… » [19]

De plus, comme Norseen le suggère dans sa discussion d’un faisceau satellite descendant produisant l’hallucination de la sorcière, les sémiotiques n’ont même pas besoin d’être encodées dans un média sensoriel, tel qu’un programme de télévision ou une diffusion Internet, mais peuvent à la place être transmises directement dans le cerveau par l’intermédiaire de radiation électromagnétique ou d’ultra-son.

Comme Norseen l’a dit, le cerveau humain a une « très vive sensibilité aux signaux internes et externes, de la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher, la mémoire, les ultra-sons, les EMF (Fréquences électromagnétiques), etc… », qui peuvent faire « … du cerveau humain… essentiellement, une pompe à sexe, à violence, et à religion » [20] :

Ma base de donnée des Sémiotiques, Signes et Symboles, lorsqu’elles sont présentées par des divers moyens au cerveau humain cause l’allumage de circuits extrêmement forts dans le Noyau Accumbens (Sexe), l’Amygdale (Violence), et le Cortex Cingulaire Antérieur / Axe Temporal Droit (Religion).

Donc, même si une personne ne ferait pas quelque chose basé sur sa personnalité, la clé est de réinitialiser ou de désengager la personnalité de la personne (son libre arbitre), et ensuite d’entrainer répétitivement de façon consciente ou non cognitive le cerveau de la personne à s’allumer et à tirer sans relâche… jusqu’au point où vous insérez une nouvelle personnalité qui agit sous l’effet des pulsions émanant des circuits du sexe, de la violence, de la religion.

Vous vous retrouvez avec un délinquant sexuel, un tueur en série, un fanatique religieux pour lequel le suicide est une possibilité… ou une combinaison des trois. » … Quelque part, en quelque sorte, le résultat de la culture au sens large, ou des entrées culturelles raffinées et focalisées, se révèle tout simplement dans ces PERSONNALITES…

La Question est, cela est-il seulement le résultat naturel de l’interaction de 5 milliards de personnes avec de l’information moderne et des signaux EM (électromagnétiques)… ou peut-être, juste peut-être… quelque part, DES GENS SONT-ILS EN TRAIN D’UTILISER DES MOYENS TECHNOLOGIQUES POUR FAIRE DES OPERATIONS DE PSY OPS ???? » [21]

Les « sémiotiques » peuvent être transmises depuis une source extérieure directement dans le cerveau humain, « entrainant » le cerveau au travers de constante répétition, vers de nouvelles croyances, de nouvelles motivations, et même, peut-être, une nouvelle personnalité. En outre, ce processus de conditionnement peut se produire en-dessous du niveau de la conscience, renforçant sans doute sa valeur en tant qu’outil pour opposer un déni plausible à des opérations secrètes.

Contrôler la pensée :

Norseen décrit une technologie qui peut littéralement contrôler les pensées de quelqu’un. Comme il l’explique dans l’article du « US News & World Report », l’on pourrait peut-être même « … commencer à manipuler ce que quelqu’un est en train de penser… avant même qu’il ne le sache. » [22]

Robert Duncan, un scientifique qui a travaillé sur des projets pour le Département de la Défense et la CIA, assimile cette capacité de « filtrage et de répression de la pensée » au correcteur orthographique automatique de Microsoft Word, lequel corrige les fautes d’orthographes au moment où l’on tape. [23] Selon Duncan, « … même de nouvelles pensées peuvent être supprimées » ; en outre, les souvenirs peuvent être altérés ou effacés. [24]

Les empreintes cérébrales :

La forme la plus invasive de contrôle de l’esprit peut exiger une analyse des caractéristiques uniques des sorties électromagnétiques d’un individu, ce que Norseen appelle les « empreinte cérébrales. » « Pensez à votre main touchant un miroir, » explique Norseen. « Cela laisse une empreinte digitale. »… « Tout comme vous pouvez trouver une personne sur un million par les empreintes digitales », dit-il, « vous pouvez trouver une pensée sur un million. » [25]

Les « empreintes cérébrales » d’une personne fuitent dans l’environnement dans « des schémas uniques de dispersion d’énergie », lesquels, si « contrôlés par des capteurs électromagnétiques mixtes…, » [26] pourraient être potentiellement utilisés pour identifier et suivre la personne. En outre, les empreintes cérébrales pourraient même être transmises « … à nouveau dans le cerveau… » [27] (« intactes ou réarrangées – de la personne ou de quelqu’un d’autre… » [28]) avec le cerveau agissant avec l’information « comme si elle était un vrai signal de l’environnement. » [29]

[ NB : La plupart de ce que Norseen a dit à Duncan Laurie pourrait en fait déjà avoir été « démodé. » Norseen avait des habilitations de sécurité défense et avait signé des accords de non-divulgation sur « plus de 70 ans ». [30] Il expliquait que bien qu’il ne pouvait pas discuter des développements les plus récents, « au moins » qu’il pouvait « édifier » en ce qui concernait les années 1995-2002. [31] ]

Clonage d’EEG :

Copier les ondes cérébrales d’une personne sur le cerveau d’une autre personne est une technologie parfois appelée « clonage d’EEG ». [32] Le chercheur Tim Rifat explique que les émotions et les états tels que la colère et l’agressivité, l’apathie, la luxure, la psychopathie, la dépression suicidaire, les manies, la paranoïa et la psychose ont des fréquences distinctes lesquelles peuvent être formées dans le cerveau « à distance par l’utilisation d’une diffusion de fréquences extrêmement basses et portée par des faisceaux de micro-ondes modulées par pulsations (technologie de contrôle mentale à distance par micro-ondes modulées par pulsations à très basses fréquences ELF). » [33]

Comme le physicien Richard Alan Miller l’a dit : En utilisant… des EEG améliorés-par-ordinateur, les scientifiques peuvent identifier et isoler les… « groupes de signature de l’émotion » d’un cerveau, les synthétiser et les stocker sur un autre ordinateur. En d’autres termes, en étudiant les caractéristiques subtiles des schémas des ondes cérébrales qui se produisent lorsqu’un sujet éprouve une émotion particulière, les scientifiques ont pu être en mesure d’identifier le schéma des ondes cérébrales concomitantes et peuvent maintenant le dupliquer. [34] Ces « groupes de signature de l’émotion » stockés peuvent ensuite être formés dans des êtres humains pour déclencher l’émotion. [35]

Plus que de simples émotions, même une autre « personnalité » peut être « clonée » sur un individu. Ce « clonage du cortex cérébral » a été comparé à « avoir un ennemi dans son propre esprit. » [36]

Un fait à noter : Tamerlan Tsarnaev, le kamikaze supposé des attentats de Boston (plus probablement un bouc émissaire), était sujet à ce qu’il a appelé « un contrôle majestueux de l’esprit », et il a dit à sa mère qu’il se sentait comme si une autre personne était à l’intérieur de lui, en lui disant des choses à faire. [37]

Etablir des « connexions » :

John Norseen suggéra que le cerveau, qui a été décrit comme un « ordinateur biologique » [38], pouvait être connecté sans fil (sans une interface cerveau-ordinateur) à un ordinateur technologique, expliquant qu’une personne pourrait être « ping [é] » avec « une séquence de lumière ou avec une séquence de rayonnement [de fréquence extrêmement basse] » provoquant « … quelque chose à être tiré de hors du cerveau… » [39] Bien sûr, un ordinateur « ping » un autre pour tester la connectivité entre les deux « appareils. » (le ping en informatique permet de tester la présence sur le réseau d’un périphérique qui répond à un signal qui lui est envoyé).

Si plusieurs cerveaux étaient connectés au même « système », les mêmes signaux du cerveau pourraient être acheminés vers (« clonés » sur) plusieurs cerveaux. « Les messages de diffusion » pourraient même être envoyés, induisant des pensées similaires, des sentiments, des comportements, et même des opinions dans toutes les personnes sur le réseau. [40]

On pourrait ainsi imaginer des cellules d’esprits organisées en ruche ou même une grande ruche dans laquelle « les participants » se partageraient l’information neuronale (les ondes cérébrales). Dans un tel scénario, les comportements de groupe complexes pourraient peut-être être coordonnés à partir d’un « centre de contrôle » externe, une situation qui rappelle certains récits d’individus qui prétendent avoir été « traqué et harcelé par un gang en bande organisée. » [41]

Le piratage de l’esprit :

« Le piratage de l’esprit » est le terme de Robert Duncan pour le processus par lequel un cerveau est cartographié à distance, au travers duquel un certain degré de contrôle opérationnel sur le cerveau devient possible.

Un piratage de l’esprit permet la possibilité totale d’une interaction sans fil entre un cerveau et un ordinateur. Pour « pirater » un cerveau, les empreintes cérébrales ou la « signature du cerveau » globale de la personne doivent être déchiffrées, ce qui est un processus mécanique et déterministe nécessitant seulement « du temps » et « les coordonnées » de la cible pour être réalisable. [42]

Une fois obtenu « le temps et les coordonnées » le cerveau de n’importe qui peut être piraté : « Un timing précis des pulsations est la façon dont le tour est joué… Le timing des pulsations doit exactement coïncider avec la fin de la dépolarisation d’un neurone, » laquelle est « propre à chaque individu et à leurs microcircuits… Ce flux binaire agit comme un message chiffré qu’un seul cerveau humain unique avec les schémas physiques exacts peut interpréter…

Afin de créer une quelconque amplification significative, des milliers de neurones sinon plus ont besoin d’être exactement impulsés sans aucun d’entre eux hors d’alignement avant que le signal électromagnétique puisse gagner suffisamment d’influence dans le cerveau pour son entrainement.

Dans d’autres circuits ou cerveaux, cela y ajoute simplement un bruit de fond qui en est exfiltré… Les pulsations radar utilisant la clé du flux binaire sont envoyées au cerveau cible, et si cela frappe juste au même bon moment qu’avec les autres, quelques micro secondes plus tard, un potentiel évoqué devrait être détecté. Cela indique que la clé du cerveau est acceptée… Ces clés de flux binaire sont classées et sous-classées.

Chacune d’elle représente une « résonnance-de-cerveau » ou un état qui a été atteint. Elles sont des modèles qui peuvent être rejoués dans l’esprit de la cible. Au fur et à mesure que le processus de cartographie du cerveau avance d’autres flux binaires se mettent en place dans l’ensemble du modèle cognitif de plus en plus vite comme quand on se rapproche de compléter un puzzle. » [43]

Un signal « façonné » selon la signature unique du cerveau d’une personne n’affectera pas les autres cerveaux exposés au signal. Ainsi même des gens debout à proximité d’une personne ciblée ne remarquent rien d’anormal, sauf peut-être le comportement de la cible.

Selon Duncan, le fait que quelqu’un pourrait être assiégé par des « ondes invisibles », tandis que les autres, même à proximité, restent non affectés et ignorants de l’intrusion, a tendance à « déjouer le citoyen ordinaire qui n’a pas encore l’expérience de la réalité virtuelle électromagnétique. » [44] Cependant, le concept devient plus intuitif quand on considère que le système nerveux de l’individu ciblé a été « accordé en réception comme un téléphone cellulaire. » [45]

Et, bien sûr, seul un « téléphone » dont le numéro a été composé va « sonner. » [456] Le piratage de l’esprit permet des exploits d’invasivité monstrueux, rendant possible de vraiment « écouter à travers les oreilles du sujet, et de voir au travers les yeux du sujet. » [47] Une question sans réponse est combien de temps est-il nécessaire pour pirater un cerveau – Des minutes ? Des jours ? Des semaines ? En tout cas, aussi longtemps que le processus puisse prendre, on pourrait supposer que le piratage de l’esprit est devenu plus efficace avec le temps.

Le Scanner Pour Cerveaux – MASINT :

Selon John Norseen, les cerveaux des individus dans une population donnée peuvent être interrogés et les signatures de cerveau inhabituelles (« les empreintes cérébrales ») identifiées de loin. Cela semble être un aspect de MASINT – les services de renseignement de la mesure et de la signature – la « plus récente, la plus englobante, et la plus techniquement complexe » des méthodes de collecte du renseignement. [48]

Norseen écrit que « de multiples capteurs peuvent détecter et mesurer ce que vous pensez… » et que « l’analyse hyper spectrale à travers le spectre électromagnétique, dans lequel le fonctionnement du cerveau se produit » peut être utilisée « pour corréler et localiser avec des détails plus précis… les régions spécifiques du cerveau engagé dans un processus mental de l’activité de la cible. » [49]

En outre, ces capacités de lecture de l’esprit sont « bien plus robustes » que les technologies traditionnelles de diagnostic telles que les EEG ou les IRM F, et « impliquent… une analyse de capteur plus distante à l’aide de techniques d’interférométrie…, » de sorte que « des informations sur l’activité neuronale sous-jacente peut être recueillie… (et) des affichages… (peuvent être) générés montrant des schémas mentaux comportementaux en cours d’activité ou prévus par anticipation, qu’ils soient normaux, pathologiques, ou formés » : Les circuits neuronaux qui reflètent les schémas cérébraux normaux, pathologiques ou formés peuvent être discernés.

Par conséquent, un système complexe de capteurs interconnectés et hyper spectraux d’analyse du cerveau, échangeant des paquets d’information de base de données d’équations mathématiques représentatives et des domaines d’état biophysique, serait en mesure d’étudier une zone particulière et de déterminer les activités cérébrales des éléments constitutifs de la zone de surveillance.

Une personne avec des schémas cérébraux normaux aurait des caractéristiques d’empreintes cérébrales qui seraient différentes d’une autre personne souffrant d’un schéma de comportement pathologique ou formé. [50] Il pourrait également être ajouté que les cerveaux non conformes, par exemple, les cerveaux avec des attitudes non déférentes envers l’autorité ou avec des opinions non sanctionnées, pourraient aussi vraisemblablement être identifiés et signalés pour une « enquête » supplémentaire ou un « ciblage. »

Conclusion :

Nous sommes confrontés à un monde dans lequel la science-fiction dystopique est en passe de devenir réalité. En effet, pour certains, la dystopie est peut-être déjà arrivée. A l’échelle mondiale, des milliers « d’individus ciblés » proclament avoir subi des expériences concordantes avec ce que Robert Duncan appelle le « piratage de l’esprit. »

Comme ceux-ci sont seulement des personnes qui se sont auto-identifiées comme cibles, le nombre réel d’individus ciblés pourrait être nettement supérieur. Pendant ce temps le « lanceur  d’alerte » Edward Snowden s’étend à propos de « révélations » des abus de la surveillance de la NSA, des abus largement divulgués par d’autres dans les années antérieures, mais sans la consternation et le battage médiatique.

Alors que les « révélations » de Snowden ne sont certainement pas négligeables, il est évident que les populations Américaines et mondiales existent maintenant dans une bulle « d’irréalité » entièrement inconscientes des technologies de « science-fiction » déployées contre elles. Considérons alors la possibilité que l’ampleur réelle des « opérations de surveillance » reste très « non divulguée. »

Texte Original :

       Conspiracy Theory?

 

“Mind control” is a topic commonly perceived as “conspiracy theory” or “X-Files” fare. That is, it is seen as possibly not “real,” and certainly not something about which one should be “overly” concerned.

This attitude at least partially arises from the widespread belief or assumption that the human brain is so complicated—(“the most complex entity in the universe” is a common formulation)—that it has not, and perhaps cannot, be comprehended in any depth.

One writer, for example, describes the brain as of “perhaps infinite” complexity,[1] while another, David Brooks of the New York Times, writes that it is “probably impossible” that “a map of brain activity” could reveal mental states such as emotions and desires.[2]

Similarly, Andrew Sullivan, blogger and former editor of The New Republic, opines that neuroscience is still in its “infancy,” and that we have only begun “scratching the surface” of the human brain, and links to a New Yorker piece in support of that position.[3]

And the cover story for the October 2004 issue of Discovery Magazine entitled “The Myth Of Mind Control” advises the reader that while mind control is a “familiar science-fiction” staple, there is little reason for real concern, because actually deciphering the “neural code” would be akin to figuring out other “great scientific mysteries” such as the “origin of the universe and of life on Earth,” and is therefore hardly likely.[4]

According to the article, as the brain is “the most significant mystery in science” and quite possibly “the hardest to solve,”[5] mind control remains at worst a distant concern.

The underlying idea seems to be that sophisticated mind control is unlikely without understanding the brain; and we do not understand the brain.

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mindcontrol

Understanding the “Neural Code”

Of course, one might question the notion that a full understanding of the “neural code” is a prerequisite for mind control since it is not always necessary to know how something works for it to be effective. Nonetheless, the assumption that the brain is so complex that little progress has been made in “solving” it is itself incorrect.

As neuroscientist Michael Persinger has said, the “great mythology” of the brain is that it is “beyond our understanding; no it’s not.”[6] In fact, according to inventor and “futurist” Ray Kurzweil, “very detailed mathematical models of several dozen regions of the human brain and how they work….”[7] had already been developed over a decade ago.

Kurzweil also said at that time that science is “further along in understanding the principles of operation of the human brain than most people realize….”[8] While the brain may be complicated, “it’s not that complicated (emphasis added).”[9]

Similarly, an Air Force report from 1995, in a section entitled “Biological Process Control,” predicts that before 2050 “… [w]e will have achieved a clear understanding of how the human brain works, how it really controls the various functions of the body, and how it can be manipulated…:”[10]

One can envision the development of electromagnetic energy sources … that can couple with the human body in a fashion that will allow one to prevent voluntary muscular movements, control emotions (and thus actions), produce sleep, transmit suggestions, interfere with … memory, produce an experience set, and delete an experience set.  [11]

As disturbing as such “predictions” may be, is it possible that technologies to prevent (or perhaps even impel) muscular movement, control emotions, transmit suggestions, delete memories, create false memories, and so on, have already been developed?

Certainly, even a cursory review of the “open literature” reveals that various sophisticated mind control technologies already exist.[12] Indeed, it is rather shocking to realize how advanced mind control technology was, even several decades ago.

"Altering brain waves"

For example, there is the 1974 invention of Robert G. Malech for which a patent was granted in 1976 and assigned to defense contractor Dorne & Margolin, Inc.—for a method of “remotely monitoring and altering brain waves.”[13]

Moreover, experiments conducted over thirty years ago at the Stanford Research Institute (SRI) showed that basic mind reading from EEG readouts was possible, revealing the existence of “a non-symbolic language” of “brain-wave patterns” which could be deciphered and translated.[14]

Indeed, “…[b]y the late 1960s … ‘remote control’ of the human brain—accomplished without the implantation of electrodes—was well on its way to being realized.”[15] A means of stimulating a brain “by creating an electrical field completely outside the head” was developed,[16] and it was discovered that electric pulses could stimulate the brain using far less energy than previously “thought … effectual in the old implanting technique.”[17]

Not surprisingly, with such developments arose legitimate fears of a future world where “human robots” would perform the bidding of the “military.”[18]

And one source quotes a 1970s Pentagon agency report as saying that it will likely be possible in “several years” to induce sounds and words directly into the brain (bypassing the ears), as well as to use “combinations of frequencies and other signal characteristics to produce other neurological effects….,”[19]

The report notes that the Soviets had observed “various changes in body chemistry” and “functioning” of the brain from the exposure of the brain to various frequencies.[20] Also mentioned are studies at MIT showing that “magnetic brain waves can be picked up … and amplified as if the brain were a radio transmitter,” no implants or electrodes required.[21]

Finally, an article from 1981 describes how “microwave generators” placed in appropriate locations and transmitting at low energy would create “interference patterns” out of the interaction with brainwaves (brain electricity).

These interference patterns “could then be built up by computer into a three-dimensional moving picture of mental processes”—in other words, a remote “thought scanner” (and tracking device) could be developed.[22]

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Recent “Advances”

Subjected to outside influences

In light of these past developments, it is perhaps rather surprising to read modern articles describing supposedly recent innovations in “mind reading” and mind control technology – in which it is sometimes claimed, for example, that scanners, electrodes and proximity to the subject is required to read and “control” minds.

Such claims reflect an apparent failure of the science of “mind control” to progress as one might have expected considering the presumed interest, as well as the spectacular rate of advancement of science and technology in general in recent decades.

Of course, it would not be all that surprising if mind control technology has advanced considerably, but that research has been carried out in secret for reasons of “national security.”

CIA affiliated scientists have certainly conducted much research which they have been prohibited from sharing with their peers,[23] and inventions that implicate “national security” are routinely suppressed under Pentagon secrecy orders.[24] Also, it might seem desirable to hide research programs which sometimes “require” relaxation of ethical standards, such as that of informed consent.

That said, even ignoring the likely existence of a “secret science” of mind control, recent public advancements are quite troubling in their own right.

Some examples:

"New connections" are being made all the time.

1)    In 2004, 25,000 rat neurons on a glass dish learned to fly an F-22 jet fighter simulator.[25] After scientists placed the neurons on the dish, the neurons quickly began “to reconnect themselves, forming a living neural network—a brain.”[26]

The lead scientist added that “one day,” though of course a “long way off,” disembodied brains might actually be used to fly drones,[27] though the current experiment was merely to enhance knowledge of how the brain works, and possibly provide “clues to brain dysfunction.”[28]

2)    In August 2013, researchers revealed that “miniature” human brains had been grown in the laboratory.[29] As is typical, any negative implications or reasons for worry were minimized, while possible “therapeutic” uses were highlighted. Thus, the breakthrough was hailed as a great opportunity to understand “developmental defects.” Though the writer does mention “the spectre of what the future might hold,” the reader is reassured that the research is “primitive territory”[30]—though one researcher did comment on the “undesirability” of growing larger laboratory brains.[31]

3)    On July 1, 2013, a magazine reported a claim by neuroscientist Sergio Canavero that it was now feasible to transplant the head of one human to the body of another and reattach the spinal cord.[32]

4)    Scientists have reconstructed random images viewed by subjects, from fMRI brain scans, in research that “hints” that “one day” scientists might be able to “access dreams, memories and imagery….”[33]

5)    The brains of two rats have been linked, such that one, located in North Carolina, responded “telepathically” to the thoughts of the other, located in Brazil.[34] The second rat’s brain processed signals from the first rat’s brain, delivered over the internet, as if they were its own. The scientist speculated about the “future possibility” of a “biological computer, in which numerous brains are connected….”[35]

6)    A brain-to-brain interface has been created, allowing humans to move a rat’s tail just by thinking about it.[36] Readers are told that while it is not yet possible to “communicate brain to brain with our fellow humans … we may be on our way to … controlling” other species.[37] But, since it is “still very early days” the writer “hope(s)” that any ethical concerns can be “iron(ed) out.”[38]  Of note, the study used focused ultrasound to deliver impulses to the rat’s brain.[39]

7)    Continuing the ultrasound “theme”: Focused pulses of low intensity low frequency ultrasound, transmitted noninvasively through the skull to the human brain, have been shown capable of producing, not only pain, but also sound, as well as evoking “sensory stimuli.”[40] Accordingly, a lab with a “close working relationship” with DARPA, the Department of Defense, and U.S. Intelligence communities, has been looking into using pulsed ultrasound to encode “sensory data onto the cortex”; in other words, producing hallucinations through the remote and direct stimulation of brain circuits.[41] Possibilities are the ability to “remotely control brain activity” and the “creation of artificial memories.”[42] Even Sony has gotten in on the act, patenting a device for using ultrasound to produce hallucinations—again described as “transmitting sensory data directly into the human brain.”[43]  Most troublingly, one source recently alleged that the NSA is using this ultrasound technology to target individuals through their smartphones.[44]

8)    A researcher was able to make a fellow researcher in a different office move his finger just by thinking about it, in the “first” demonstration of a human brain-to-brain interface.[45]

9)    A low cost means of tracking people, even through walls, has been developed. While in the past individuals could be tracked anywhere by the “military” using radar technology, this technology might enable entities with fewer resources to track people as well.[46]

How much live nano testing has gone on?

10)   Scientists have remote controlled a worm by implanting magnetic nanoparticles into it, and then exposing the animal to a “radiofrequency magnetic field” which stimulated its neurons. The scientists suggest that their research could lead to “innovative cancer treatments” and “improved diabetes therapies,” as well as

11)  Americans can now be spied on in their homes through their internet-connected appliances, according to (former) CIA Director David Petraeus.

Petraeus made his statements at about the same time a huge microchip company, ARM, unveiled new processors which will connect home appliances such as refrigerators, washers and driers to the internet.[48]

12)  LED lights have been ostensibly pushed for their efficiency over traditional bulbs. However, LED lights are also semiconductors capable of inducing “biological and behavior effects.”[49]

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“Breakaway” Science?

 

Nural Codes

While the aforementioned public developments are quite concerning, the reality is they may not actually represent the true state of the art in “mind control” technology.

It would not be that surprising, after all, for a domain with national security implications to at some point in its development branch off onto separate “tracks,” one public and the other “hidden.”

If such a bifurcation were to occur, advancements made in secret would not necessarily be incorporated into the public sphere. Eventually perhaps, innovations and breakthroughs would result in the development of an essentially new, covert science.

An example of a domain in which this bifurcation process seems to have occurred is aviation. In the public sphere, the most advanced aircraft might well be the F-22 fighter jet, or perhaps the F-35. However, if insider testimony is credited, these aircraft seem almost primitive in comparison with flying machines developed in secret.

Perhaps the most compelling statements in this regard come from Ben Rich, former Director of Lockheed-Martin’s Advanced Development Projects, or “Skunk Works,” a Lockheed division notable for its super high-tech, top secret projects, among them the U2 spy plane and the SR-71 Blackbird.

As Joseph P. Farrell’s reports in his book Saucers, Swastikas, and Psyops, Rich made a number of peculiar and provocative comments at the end of his career, and following his retirement on December 31, 1990 (prior to his death five years later), comments strongly hinting at “the development of … an off-the-books physics and technology….”[50]

For example, on September 7, 1988, in a presentation to the American Institute of Aeronautics and Astronautics in Atlanta, Georgia, Rich lamented that he was prohibited from discussing Skunkwork’s current projects, but he did say that they “call for technologies once only dreamed of by science fiction writers.”[51]

In ensuing years, Rich elaborated slightly. For instance, while speaking to the UCLA School of Engineering Alumni Association in 1993, Rich said that “an error in the equations” had been discovered and corrected, making it possible “to travel to the stars.”[52] He added, however, that “these technologies are so locked up in black programs, that it would take an act of God to ever get them out to benefit humanity.”[53]

Ben Rich - Who saw it it...lived it all.

Farrell goes on to relay a statement from an unnamed Lockheed retired engineer who was quoted in a magazine article in 1988 as saying that “we have things flying in the Nevada desert that would make George Lucas drool.”[54] In the same article an Air Force officer involved in the development of the SR-71 said “[w]e are testing vehicles that defy description.

To compare them conceptually to the SR-71 would be like comparing Leonardo da Vinci’s parachute design to the space shuttle.” And a retired Colonel chimed in: “We have things that are so far beyond the comprehension of the average aviation authority as to be really alien to our way of thinking.” [55]

Consider then for a moment the possibility that within the classified world, in 1993, a technology, to quote Ben Rich, “to take ET back home” had already been developed.[56] The implications are enormous, not to mention rather frightening. One wonders where the technology must be in 2014, more than twenty years later.

And if the aforementioned statements are true, and this seems plausible (why would these individuals lie, or even exaggerate, especially to Engineering Associations and Aeronautics institutes), what might this imply about the current state of the art in domains other than aviation, such as neuroscience, which has itself been the subject of intense “weaponization” efforts.

Indeed, what does such a vast discrepancy between what people believe and what is actually true suggest about the nature of our perceived reality in general?

Steven DiBasio is a writer, attorney, and sometime musician. He lives in the Midwest. And more will be on the way. He can be reached at:     steven.dibasio@gmail.com

Editing:  Jim W. Dean


[1] Nicholas West, Literal Smart Dust Opens Brain-Computer Pathway to “Spy on Your Brain”, Activist Post, July 19, 2013, http://www.activistpost.com/2013/07/literal-smart-dust-opens-brain-computer.html.

[2] David Brooks, Op-Ed, Beyond The Brain, N.Y. Times, June 18, 2013, at A25, available at http://www.nytimes.com/2013/06/18/opinion/brooks-beyond-the-brain.html?pagewanted=print.

[3] Andrew Sullivan, Scratching The Brain’s Surface, The Dish, Dec. 5, 2012, http://dish.andrewsullivan.com/2012/12/05/only-scratching-the-brains-surface/.

[4] John Horgan, The Myth of Mind Control, Discovery Magazine, Oct. 29, 2004, http://discovermagazine.com/2004/oct/cover.

[5] Id.

[6] Michael Persinger, “Psychotropic Drugs and The Nature Of Reality,” YouTube (at 3:40), http://www.youtube.com/watch?v=1b6-Pe278HA (Last visited 1/06/14).

[7] Ray Kurzweil, The Singularity, Science At The Edge—Conversations with the Leading Scientific Thinkers of Today 299-300 (John Brockman ed., Sterling Publ. Co. Inc. 2008) (Originally published by Barnes and Noble in 2003 under the title The New Humanists: Science at the Edge).

[8] Id. at 299.

[9] Id. at 310.

[10] Scientific Advisory Board (Air Force) Washington DC, New World Vistas: Air and Space Power for the 21st Century. Ancillary Volume 89 (1995), available at http://www.dtic.mil/dtic/tr/fulltext/u2/a309597.pdf.

[11] Id.

[12] Nick Begich, Mind Control—The Ultimate Brave New World 15 (Earthpulse Press 2006), available at http://www.earthpulse.com/epulseuploads/articles/MindControl.pdf.

[14] Walter Bowart, Operation Mind Control 258 (Dell Publishing Co. Inc., USA 1978). A statement by Dr. Adam Reed of Rockefeller University provides another indication of how sophisticated mind control technology was, even several decades ago. Walter Bowart quotes Dr. Reed as saying, in 1976, that it was “‘conceivable that thoughts could be injected’ into a person’s mind by the government,” though “he indicated that he did not believe it had already been done,” suggesting the possibility that as far back as 1976, it possibly could have been done— “If the political system changes and massive abuses appear likely,” he added, “that would be the time to disappear from the society.”  Id. at 259.

[15] Id. at 257.

[16] Id. at 257.

[17] Id. at 257.

[18] Id. at 259.

[19] William Hamilton, Coming—The Mind Reading Machines, http://www.whale.to/b/mindread.html. Several technologies for producing speech or other sound directly in the brain exist. See for example “Microwave Frequency Warfare, The Real Cold War,” YouTube (at 10:20), http://www.youtube.com/watch?v=SLKw4ujcRMw (Last visited 1/6/14). For another example, see “Talking Window Sends Messages Through Your Skull!” http://www.youtube.com/watch?v=E2a9VHsYaqg (Last visited 1/6/14).  

[20] Hamilton, supra note 19.

[21] Id. Hamilton further speculates that “[b]y the 21st century it may be possible to detect and amplify brain waves over several miles. It is not beyond the imagination to picture globe-encircling satellites that carry on-board mind-reading machines that scan the earth.” Hamilton states that he wrote this article in 1979 “from source articles published in the L.A. Times and Computerworld…” Id.

[22] Gary Selden, Machines that Read Minds, Science Digest, October 1981, available at http://marsboy683documents.wordpress.com/2010/02/17/machines-that-read-minds-gary-selden-science-digest-october-1981/ (Last accessed 1/6/14). The author mentions how “easy” it is “to imagine … brain-picking … and ‘internal surveillance’ of dissidents.” Id. The article is cited in a July 1, 1974 Time Magazine article entitled “Mind-Reading Computer,” available at https://sites.google.com/site/mcrais1/pinneo (Last accessed 1/7/14).

[23] Peter Levenda, Sinister Forces, A Grimoire of American Political Witchcraft, Book Three: The Manson Secret, Kindle Location 9185 (TrineDay 2006) (“Scientists were not allowed to publish the most exciting results of their research, as they came under security classification. Men like Hal Puthoff and Russell Targ, Ewen Cameron and Frank Olson and William Sargant were prohibited from sharing their work with their peers”).

[24] Steven Aftergood, Invention Secrecy Still Going Strong, Secrecy News, Oct. 21, 2010, http://blogs.fas.org/secrecy/2010/10/invention_secrecy_2010/ (“There were 5,135 inventions that were under secrecy orders at the end of Fiscal Year 2010 … a 1% rise over the year before, and the highest total in more than a decade”).

[25] ‘Brain’ in a dish flies flight simulator, CNN.com, November 4, 2004, http://www.cnn.com/2004/TECH/11/02/brain.dish/.

[26] Id.

[27] Id.

[28] Id.

[29] James Gallagher, Miniature ‘human brain’ grown in lab, BBC News, Aug. 28, 2013, http://www.bbc.co.uk/news/health-23863544.

[30] Id.

[31] Id.

[32] Christopher Mims, First-ever human head transplant is now possible, says neurologist, QUARTZ, July 1, 2013, http://qz.com/99413/first-ever-human-head-transplant-is-now-possible-says-neuroscientist/. The first successful head transplant on an animal occurred almost sixty years ago, in 1954, when a Russian scientist named Demikhov grafted the head of a puppy onto another canine, creating a two-headed hydra “dog,” with both heads apparently independently “aware.” And in 1970 an American doctor named Robert White successfully transplanted the head of one monkey onto the body of another monkey. The ability to keep the severed brain of an animal alive outside of its body was developed over half a century ago, in 1962. For a brief overview of the history, see http://www.mymultiplesclerosis.co.uk/stranger-than-fiction/head-transplant.html. To view footage of Demikhov’s two-headed dog, see https://www.youtube.com/watch?v=uvZThr3POlQ. To view footage of the Rhesus monkey head transplant and an interview with Dr. White, see https://www.youtube.com/watch?v=zwkkmsoo4a4.

[33] James Urquhart, Mind-reading machine knows what the eye can see, New Scientist, Mar. 5, 2008, http://www.newscientist.com/article/dn13415.

[34] James Gorman, In a First, Experiment Links Brains of Two Rats, N.Y. Times, Mar. 1, 2013, at A15, available at 

http://www.nytimes.com/2013/03/01/science/new-research-suggests-two-rat-brains-can-be-linked.html?_r=0&pagewanted=print.

[35] Id.

[36] Michelle Starr, Control a rat with your brain, CNET, http://news.cnet.com/8301-17938_105-57596633-1/control-a-rat-with-your-brain/.

[37] Id.

[38] Id.

[39] Id.

[40] Tyler WJ, Tufail Y, Finsterwald M, Tauchmann ML, Olson EJ, et al., Remote Excitation of Neuronal Circuits Using Low-Intensity, Low-Frequency Ultrasound, Oct. 29, 2008, available at http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0003511.

[41] William J. Tyler, Remote Control of Brain Activity Using Ultrasound, Sept. 1, 2010, http://science.dodlive.mil/2010/09/01/remote-control-of-brain-activity-using-ultrasound/.

[42] Peggy Coulombe, Ultrasound shown to exert remote control of brain circuits, ASU News [now], Nov. 20, 2008 https://asunews.asu.edu/20081120_braincircuits.

[43] Jenny Hogan, Barry Fox, Sony patent takes first step towards real-life Matrix, New Scientist, Apr. 7, 2005, http://www.newscientist.com/article/mg18624944.600. Ultrasound can also be used in conjunction with so-called “smart dust.” The “idea is to sprinkle electronic sensors … into the cortex and to interrogate them remotely using ultrasound. The ultrasound also powers this so-called neural dust.”  Ultrasound would be the medium for both retrieving data from the brain and sending information to it. See West, supra note 1. To view a fascinating video clip showing in graphic terms just how small a billionth of a meter is (the size of a nanometer or “nanoparticle”), see http://www.youtube.com/watch?v=38Vi8Dm0kdY.

[44] Tom Heneghan, “What is the Endgame Now?” Oct. 13, 2013, http://www.tomheneghanbriefings.com/What-is-the-Endgame-Now__10-13-2013.html (“The highest levels of the U.S. Military have now discovered that the NSA has been stonering iPhones and smart phones of targeted U.S. citizens. This program utilizes ultra sound with a direct attack on brain cells.” (emphasis added); see also, Gordon Duff, America’s “Dark Program” Militarism, Veterans Today, Sept. 22, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=270425 (“The real systems, first developed for use through mobile communications by Ericsson Corporation are capable of inducing severe psychosis, paranoia and triggering violence”); see also, Gordon Duff, Denial of Truth, Mind Control and Satanism in America, Veterans Today, Jan. 14, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=235971 (Technologies “capable of inducing, not just voices, but emotions and even beliefs, (have) been integrated into mobile communications platforms. We have absolute evidence of this, can technically describe its use and, if asked, demonstrate how it was discovered and how it works. The only questions are those who are targeted, how many thousands or millions are subjected to quite genuine “thought control” and what is being induced, what fears, what beliefs, what ideas”) The capability was discovered in smartphones, devices hundreds of millions of people carry around with them every day. Id.; see also, Gordon Duff, Ventura’s “Brain Invaders”, Veterans Today, Dec. 24, 2012, http://www.veteranstoday.com/?p=233785 (“Current technology can actually implant false memory, memories of crimes, acts of terror, treason, can be done with total reliability and is and has been done and discovered being done”).

[45] Doreen Armstrong, Michelle Ma, Researcher Controls Colleagues Motions in 1st Human Brain-to-brain Interface, UW Today, Aug, 27, 2013, http://www.washington.edu/news/2013/08/27/researcher-controls-colleagues-motions-in-1st-human-brain-to-brain-interface/.

[46] Helen Knight, New system uses low power Wi-Fi signal to track moving humans—even behind walls, MIT News, June 27, 2013, http://web.mit.edu/newsoffice/2013/new-system-uses-low-power-wi-fi-signal-to-track-moving-humans-0628.html?tmpl=component&print=1 (“Researchers have long attempted to build a device capable of seeing people through walls. However, previous efforts to develop such a system have involved the use of expensive and bulky radar technology that uses a part of the electromagnetic spectrum only available to the military”).

[47] Science News, With Magnetic Nanoparticles, Scientists Remotely Control Neurons And Animal Behavior, Science Daily, July 6, 2010,  http://www.sciencedaily.com/releases/2010/07/100706150626.htm.

[48] Steve Watson, CIA Head: We Will Spy On Americans Through Electrical Appliances, Infowars.com, Mar. 16, 2012, http://www.infowars.com/cia-head-we-will-spy-on-americans-through-electrical-appliances/.

[49] Michael Kanellos, A New Use For LEDs: Mind Control, N.Y. Times, Oct. 7, 2011, http://green.blogs.nytimes.com/2011/10/07/a-new-use-for-leds-mind-control/. To view a video presentation of possible mind control implications of LED lights, see “Miles Johnston—LED Street Lighting updated on 26th October 2013,” https://www.youtube.com/watch?v=Fa2vqYDU444.

[50] Joseph P. Farrell, Saucers, Swastikas, and Psyops, Kindle Location 4539 (Adventures Unlimited Press 2011).

[51] Id. at Location 4578.

[52] Id. at Location 4584.

[53] Id. at Location 4569.

[54] Id. at Location 4589.

[55] Id. at Location 4593, 4594.

[56] Id. at Location 4562.