Hacking du cerveau, la menace ultime

Quand les dormeurs vont tomber de leur cocotier ça va leur faire drôle… Déjà 24 ans que je dois vivre avec ça, ils ne font que peaufiner… 24 ans que je me dis il va bien finir par y avoir un lanceur d’alerte, mais le système est tellement bien verrouillé, notamment par la définition clinique de la schizophrénie

La schizophrénie est un trouble psychique se développant généralement au début de la vie adulte. Elle est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel avec d’autres individus, ce qui entraîne des comportements et des discours bizarres, parfois délirants.

Les facteurs connus pour être liés au développement d’une schizophrénie sont multiples : d’ordre biologiques (génétique, neurobiologique, prise de toxiques (comme le cannabis), infectieux), psychologique (stress) et encore social (environnemental, isolement). Au début du XXIe siècle, ils sont cependant largement incompris. Les mécanismes de cette pathologie sont eux aussi incomplètement compris.

Elle se manifeste souvent au début principalement par un sentiment d’étrangeté, une bizarrerie, des intérêts étranges, ésotériques, des incohérences dans le discours, un manque de motivation, des troubles de concentration, parfois un sentiment de persécution. Ceci peut aboutir au développement d’un délire paranoïde. On retrouve une désorganisation de la pensée et du discours. Dans 20 à 30 % des cas, la personne peut avoir des hallucinations, surtout auditives. Ces voix imaginaires (souvent les mêmes), parlent au malade pour commenter ses actes et ses choix. La schizophrénie engendre des dysfonctionnements qui évoluent avec des phases aiguës et des phases quasi asymptomatiques1.

Voir les critiques du DSM-5 (bible de la psychiatrie) par Dr Allen Frances Après avoir dirigé le DSM-­IV en 1994 http://www.finanzas.com/xl-semanal/conocer/20140907/allen-frances-psiquiatra-guerra-7575.html  PDF en Français : Allen Frances_ Un psychiatre en guerre

Article connexe sur les lobbys pharmaceutiques qui ne reculeront devant rien puisqu’ils peuvent eux même définir les symptômes des pathologies: http://news360x.fr/maladies-vendre/

Il y a pourtant le Dr Barrie Trower qui à laisser fuiter quelques éléments.Voir aussi Les_armes_non_letales_et_la_recherche_sur_la_modification_du_comportement_part1

Extraits :

Une expérience consistait à cibler une personne ordinaire, la rendre folle, et faire en sorte qu’elle aille chez un psychiatre qui n’était pas au courant de l’expérience, et qu’il diagnostique une schizophrénie, une paranoïa ou une autre maladie psychiatrique. Dans ce cas, l’expérience avait réussie et la personne passait le reste de sa vie dans un asile, dans le malheur. Mais pour le gouvernement, c’était un succès.

Des voix dans la tête :

Rien de plus facile que de créer des voix. Tout ce que vous avez à faire est de stimuler la cochlée avec une fréquence de résonance donnée. C’est très facile de faire entendre des voix. Et c’est pas que les gens imaginent les entendre. Ils les entendent physiquement. Quand je vous parle, ma voix n’est pas dans votre cerveau. Ma voix ne dépasse pas quelques centimètres dans votre oreille, elle ne va pas plus loin. C’est le signal électrique qui vous fait interpréter le son que je produis, et une fois que vous avez ce signal électrique, qui peut venir d’une puce ou de beaucoup d’autres choses, vous pouvez faire entendre

physiquement des voix, certaines voix. Cela peut être une conversation, ou quelqu’un que vous voulez entendre. Cela peut être une voix douce et angélique, ou un dieu, ou quelque chose d’effrayant comme le diable, cela peut être n’importe quoi.

 

 

Revenons en au hacking de cerveau :

Laurent Alexandre était invité à alerter les responsables de la sécurité des systèmes d’information réunis pour les dernières Assises de Monaco(1), début octobre, sur les dangers d’un monde dans lequel neurosciences et IT ont commencé à fusionner. Chirurgien urologue, mais aussi énarque… et créateur d’entreprises, Laurent Alexandre s’est fait connaître au cours de la première décennie de ce siècle pour avoir lancé, puis revendu, Doctissimo.

Aujourd’hui, il préside la société belge Dna Vision, spécialisée dans le séquençage et l’interprétation de l’ADN. Mais il a, surtout, depuis un an, endossé l’habit du prophète pour nous mettre en garde, de tribunes dans les média en plateaux télé et en passant par les congrès les plus prestigieux, sur les dérives potentielles du neuro-business et la domination que sont en passe d’exercer les GAFA (Google-Amazon-Facebook-Apple).

Fil rouge de sa démonstration : nous ne sommes pas si loin de disposer des outils permettant de hacker le cerveau, en tout cas de commencer par savoir le lire, si ce n’est de le manipuler. Le développement rapide des technologies NBIC (2) montre que le continuum est en train de s’établir entre le cerveau biologique, l’intelligence artificielle, l’IT et les neurosciences. « La guerre des cerveaux a commencé, avertit Laurent Alexandre. Les GAFA, et surtout Google, mènent la danse. »

« La neurosécurité va devenir le premier des droits de l’homme », prédit alors le chirurgien à l’attention des responsables sécurité. « Qui aurait dit, il y a 15 ans, que les professionnels de l’IT allaient être au cœur des enjeux éthiques et neuropolitiques les plus fondamentaux de la société du 21e siècle ? ». Il expose – brillamment – les visées de la Silicon Valley en la matière, et son objectif premier de tuer la mort (3). Il insiste sur les investissements réalisés par Google et le projet « démiurgique » de ses dirigeants : « le vrai territoire de Google, c’est notre cerveau ». Une analyse qui tendrait en tout cas à prouver qu’il y a là une « urgence éthique » (selon les termes qu’il emploie d’ailleurs dans une tribune publiée par Le Monde en mars dernier : La futurologie médicale est une urgence éthique).

Via http://fr.sott.net/article/23501-Hacking-du-cerveau-la-menace-ultime

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