Le contrôle mentale dans le 21ème siècle – Science-fiction & au-delà (partie 2)

Voici la traduction en Français de 2 articles très intéressants et à lire absolument sur le contrôle mentale électronique.Cette traduction est à mettre au crédit du blog http://bestofcomputer.wordpress.com

Articles originaux :

http://www.veteranstoday.com/2014/01/13/mind-control-in-the-21st-century-science-fiction-beyond/

http://www.veteranstoday.com/2014/03/10/mind-control-in-the-21st-century/

PARTIE 2 :

Introduction :

La partie 1 de cet article suggère qu’une science cachée et une technologie du « contrôle mental », de loin surpassant celle disponible dans le domaine publique, pourrait très bien exister.

La partie 2 commence une exploration des quelques recherches publiques les plus avancées dans le contrôle mental, et regarde aussi des déclarations de scientifiques qui ont passé du temps à travailler et à conduire des recherches à l’intérieur du complexe militaro-industriel-renseignement-média.

Contrôle mental électromagnétique :

Parce que la technologie du contrôle mental est en grande partie classifiée, les déclarations et les documents officiels d’une « plus haute autorité » en ce qui concerne leur état de l’art sont rares.

Cependant, en dépit de cette limitation, l’on peut peut-être arriver à une compréhension raisonnable des capacités de camouflage approximatives en examinant  la recherche publique la plus sophistiquée, telle que celle de Michael Persinger, chercheur en neuroscience cognitive et professeur à l’Université Laurentian à Ontario. [1]

Des aspects importants du travail de Persinger se rapportent directement à la faisabilité d’un contrôle mental « électromagnétique » dirigé sur des individus ou des populations ciblés, et sont donc une continuation des recherches qui devinrent noires et secrètes dans les années 70 – recherches suggérant que des champs électromagnétiques distants pouvaient être utilisés pour « influencer » le cerveau. [2]

« Hautement » électrique :

Selon Persinger, le cerveau peut être influencé par de très faibles champs magnétiques, « … les champs électromagnétiques associés avec la conscience, lesquels sont très, très faibles. » [3] Ces champs électromagnétiques peuvent même « mimer » les effets associés avec la prise de certaines drogues.

Cela est possible parce que le cerveau fonctionne par schémas électromagnétiques – les ondes cérébrales – et pas seulement chimiquement, et pour chaque drogue il y a « un schéma temporal approprié » de radiation électromagnétique « équivalent à la structure moléculaire » de la drogue. [4]

Ainsi, en introduisant l’équivalent électromagnétique d’une certaine drogue dans le cerveau, l’individu devrait ressentir « cette drogue », comme s’il l’avait en fait ingérée – En d’autres termes, « … vous n’avez pas besoin d’un produit chimique. [5] Cela est particulièrement significatif quand on considère que beaucoup de composés, aussi bien légaux « qu’illégaux », altèrent la conscience, modifiant, parfois significativement, notre expérience du monde. »

Imaginez, par exemple, « du LSD électromagnétique », ou « du valium électromagnétique », délivré par satellite sur des individus ou des populations ciblés.

Création d’Hallucination :

Les schémas électromagnétiques peuvent aussi être capables de créer des expériences « sensorielles » artificielles. [6] Cela est dû au fait que l’expérience d’un sens n’est pas une perception d’une chose « en elle-même », mais une interprétation par le cerveau de schémas électriques produits par un stimulus donné.

Par exemple, la perception d’une rose est l’expérience par le cerveau d’un schéma de résonance électromagnétique particulier produit par l’interaction de la rose avec les sens, et non une expérience de la rose « en elle-même. »

En introduisant dans le cerveau le schéma de résonance électromagnétique normalement produit par un stimulus donné, le besoin du vrai stimulus (par exemple, une vraie rose), « … peut être détourné… » [7] L’idée, en d’autres termes, est que des hallucinations vives peuvent être crées au travers de l’introduction dans le cerveau de radiations électromagnétiques précisément schématisées.

Réalité Synthétique :

De telles possibilités n’apparaissent pas être seulement « théoriques ». Dans un article de 2000 dans « US News & World Report », John Norseen, un ingénieur en armes neuronales pour Lockheed Martin (et Lieutenant pour la Marine Américaine), est cité en disant que des pulsations électromagnétiques pourraient être utilisées pour créer ce qu’il nomme « une réalité synthétique. » [8] Norseen développa son propos dans une série d’emails avec l’artiste Duncan Laurie, publiés sur le site web de Laurie (Norseen décéda en 2007). [9]

Dans l’une de ces discussions Norseen a fait référence à une technologie pour créer des hallucinations. Le sujet a surgi quand Laurie mentionna une histoire issue des actualités signalant la rencontre d’un officier de police Mexicain avec une « sorcière volante ». [10] Selon le récit de l’officier, la sorcière tomba d’un arbre et flotta au-dessus du sol avant de s’envoler vers l’officier et « d’essayer de l’attraper avec ses mains à travers le pare-brise de la voiture. » [11]

Tandis que l’officier perçu la sorcière comme actuellement réelle, Norseen suggéra que la sorcière n’était pas une entité réelle, mais était plutôt une hallucination technologiquement induite qui « fit effraction dans l’appareil perceptuel de l’officier à l’intérieur de ses structures de pensée… » [12]

En d’autres mots, l’hypothèse de Norseen était que l’officier n’a pas eu une véritable expérience sensorielle, mais a plutôt ressenti une séquence de réalité virtuelle, une expérience « sensorielle » complexe et vivement réaliste produite entièrement dans son cerveau.

En conséquence, pour Norseen « la véritable histoire » était « plutôt de savoir si ce type d’hallucination est maintenant disponible dans l’arsenal des opérations de Psy Ops… eh eh. » [13] Norseen explique que la sorcière pourrait avoir été le produit d’un « satellite orbital qui aurait par erreur irradié… (le) village Mexicain avec un puissant faisceau descendant d’entrainement… » [14]

Injection de l’information :

La « sorcière » est un exemple de ce que Norseen appelle une « sémiotique ». En ce qui nous concerne, il suffit de dire « qu’une information neuronale » encodée dans des « ondes porteuses », et ensuite décodée par le cerveau d’un individu, est une sémiotique. Norseen était particulièrement intéressé par les sémiotiques, telle celle de la « sorcière », qui pourrait « contrôler par réflexe » un individu. [15]

Norseen discute d’une expérience avec des rats dans laquelle un rat appuierait sur un bouton et un champs électromagnétique stimulerait une partie du cerveau du rat, induisant (d’apparentes) sensations d’extase dans le rat. Le rat continuerait d’appuyer sur le bouton, déchargeant la « sémiotique de plaisir » (un terme de Laurie) jusqu’à ce qu’il meure. [16]

D’après Laurie, l’idée de Norseen était que si vous pouviez stimuler cette partie du cerveau à distance, au travers d’une transmission d’un certain type, le récepteur serait totalement impuissant à arrêter son cerveau de répondre à une façon déterminée de type stimulus-réponse de la sémiotique. [17]

Norseen suggéra à Laurie qu’une façon de transmettre une sémiotique serait d’encrypter des commandes, qui pourraient « … être cachées à l’intérieur d’une information visuelle et auditive sans rapport, pour être diffusée à un large public. » [18]

En d’autres termes, un message sémiotique encodé, par exemple, dans une diffusion télévisuelle ou Internet, pourrait être transmis directement à l’inconscient d’une personne, essentiellement pour programmer la personne à une future action – « Norseen suggéra fortement que ces techniques pourraient avoir un lien avec les massacres au lycée de Colombine… » [19]

De plus, comme Norseen le suggère dans sa discussion d’un faisceau satellite descendant produisant l’hallucination de la sorcière, les sémiotiques n’ont même pas besoin d’être encodées dans un média sensoriel, tel qu’un programme de télévision ou une diffusion Internet, mais peuvent à la place être transmises directement dans le cerveau par l’intermédiaire de radiation électromagnétique ou d’ultra-son.

Comme Norseen l’a dit, le cerveau humain a une « très vive sensibilité aux signaux internes et externes, de la vue, l’ouïe, l’odorat, le toucher, la mémoire, les ultra-sons, les EMF (Fréquences électromagnétiques), etc… », qui peuvent faire « … du cerveau humain… essentiellement, une pompe à sexe, à violence, et à religion » [20] :

Ma base de donnée des Sémiotiques, Signes et Symboles, lorsqu’elles sont présentées par des divers moyens au cerveau humain cause l’allumage de circuits extrêmement forts dans le Noyau Accumbens (Sexe), l’Amygdale (Violence), et le Cortex Cingulaire Antérieur / Axe Temporal Droit (Religion).

Donc, même si une personne ne ferait pas quelque chose basé sur sa personnalité, la clé est de réinitialiser ou de désengager la personnalité de la personne (son libre arbitre), et ensuite d’entrainer répétitivement de façon consciente ou non cognitive le cerveau de la personne à s’allumer et à tirer sans relâche… jusqu’au point où vous insérez une nouvelle personnalité qui agit sous l’effet des pulsions émanant des circuits du sexe, de la violence, de la religion.

Vous vous retrouvez avec un délinquant sexuel, un tueur en série, un fanatique religieux pour lequel le suicide est une possibilité… ou une combinaison des trois. » … Quelque part, en quelque sorte, le résultat de la culture au sens large, ou des entrées culturelles raffinées et focalisées, se révèle tout simplement dans ces PERSONNALITES…

La Question est, cela est-il seulement le résultat naturel de l’interaction de 5 milliards de personnes avec de l’information moderne et des signaux EM (électromagnétiques)… ou peut-être, juste peut-être… quelque part, DES GENS SONT-ILS EN TRAIN D’UTILISER DES MOYENS TECHNOLOGIQUES POUR FAIRE DES OPERATIONS DE PSY OPS ???? » [21]

Les « sémiotiques » peuvent être transmises depuis une source extérieure directement dans le cerveau humain, « entrainant » le cerveau au travers de constante répétition, vers de nouvelles croyances, de nouvelles motivations, et même, peut-être, une nouvelle personnalité. En outre, ce processus de conditionnement peut se produire en-dessous du niveau de la conscience, renforçant sans doute sa valeur en tant qu’outil pour opposer un déni plausible à des opérations secrètes.

Contrôler la pensée :

Norseen décrit une technologie qui peut littéralement contrôler les pensées de quelqu’un. Comme il l’explique dans l’article du « US News & World Report », l’on pourrait peut-être même « … commencer à manipuler ce que quelqu’un est en train de penser… avant même qu’il ne le sache. » [22]

Robert Duncan, un scientifique qui a travaillé sur des projets pour le Département de la Défense et la CIA, assimile cette capacité de « filtrage et de répression de la pensée » au correcteur orthographique automatique de Microsoft Word, lequel corrige les fautes d’orthographes au moment où l’on tape. [23] Selon Duncan, « … même de nouvelles pensées peuvent être supprimées » ; en outre, les souvenirs peuvent être altérés ou effacés. [24]

Les empreintes cérébrales :

La forme la plus invasive de contrôle de l’esprit peut exiger une analyse des caractéristiques uniques des sorties électromagnétiques d’un individu, ce que Norseen appelle les « empreinte cérébrales. » « Pensez à votre main touchant un miroir, » explique Norseen. « Cela laisse une empreinte digitale. »… « Tout comme vous pouvez trouver une personne sur un million par les empreintes digitales », dit-il, « vous pouvez trouver une pensée sur un million. » [25]

Les « empreintes cérébrales » d’une personne fuitent dans l’environnement dans « des schémas uniques de dispersion d’énergie », lesquels, si « contrôlés par des capteurs électromagnétiques mixtes…, » [26] pourraient être potentiellement utilisés pour identifier et suivre la personne. En outre, les empreintes cérébrales pourraient même être transmises « … à nouveau dans le cerveau… » [27] (« intactes ou réarrangées – de la personne ou de quelqu’un d’autre… » [28]) avec le cerveau agissant avec l’information « comme si elle était un vrai signal de l’environnement. » [29]

[ NB : La plupart de ce que Norseen a dit à Duncan Laurie pourrait en fait déjà avoir été « démodé. » Norseen avait des habilitations de sécurité défense et avait signé des accords de non-divulgation sur « plus de 70 ans ». [30] Il expliquait que bien qu’il ne pouvait pas discuter des développements les plus récents, « au moins » qu’il pouvait « édifier » en ce qui concernait les années 1995-2002. [31] ]

Clonage d’EEG :

Copier les ondes cérébrales d’une personne sur le cerveau d’une autre personne est une technologie parfois appelée « clonage d’EEG ». [32] Le chercheur Tim Rifat explique que les émotions et les états tels que la colère et l’agressivité, l’apathie, la luxure, la psychopathie, la dépression suicidaire, les manies, la paranoïa et la psychose ont des fréquences distinctes lesquelles peuvent être formées dans le cerveau « à distance par l’utilisation d’une diffusion de fréquences extrêmement basses et portée par des faisceaux de micro-ondes modulées par pulsations (technologie de contrôle mentale à distance par micro-ondes modulées par pulsations à très basses fréquences ELF). » [33]

Comme le physicien Richard Alan Miller l’a dit : En utilisant… des EEG améliorés-par-ordinateur, les scientifiques peuvent identifier et isoler les… « groupes de signature de l’émotion » d’un cerveau, les synthétiser et les stocker sur un autre ordinateur. En d’autres termes, en étudiant les caractéristiques subtiles des schémas des ondes cérébrales qui se produisent lorsqu’un sujet éprouve une émotion particulière, les scientifiques ont pu être en mesure d’identifier le schéma des ondes cérébrales concomitantes et peuvent maintenant le dupliquer. [34] Ces « groupes de signature de l’émotion » stockés peuvent ensuite être formés dans des êtres humains pour déclencher l’émotion. [35]

Plus que de simples émotions, même une autre « personnalité » peut être « clonée » sur un individu. Ce « clonage du cortex cérébral » a été comparé à « avoir un ennemi dans son propre esprit. » [36]

Un fait à noter : Tamerlan Tsarnaev, le kamikaze supposé des attentats de Boston (plus probablement un bouc émissaire), était sujet à ce qu’il a appelé « un contrôle majestueux de l’esprit », et il a dit à sa mère qu’il se sentait comme si une autre personne était à l’intérieur de lui, en lui disant des choses à faire. [37]

Etablir des « connexions » :

John Norseen suggéra que le cerveau, qui a été décrit comme un « ordinateur biologique » [38], pouvait être connecté sans fil (sans une interface cerveau-ordinateur) à un ordinateur technologique, expliquant qu’une personne pourrait être « ping [é] » avec « une séquence de lumière ou avec une séquence de rayonnement [de fréquence extrêmement basse] » provoquant « … quelque chose à être tiré de hors du cerveau… » [39] Bien sûr, un ordinateur « ping » un autre pour tester la connectivité entre les deux « appareils. » (le ping en informatique permet de tester la présence sur le réseau d’un périphérique qui répond à un signal qui lui est envoyé).

Si plusieurs cerveaux étaient connectés au même « système », les mêmes signaux du cerveau pourraient être acheminés vers (« clonés » sur) plusieurs cerveaux. « Les messages de diffusion » pourraient même être envoyés, induisant des pensées similaires, des sentiments, des comportements, et même des opinions dans toutes les personnes sur le réseau. [40]

On pourrait ainsi imaginer des cellules d’esprits organisées en ruche ou même une grande ruche dans laquelle « les participants » se partageraient l’information neuronale (les ondes cérébrales). Dans un tel scénario, les comportements de groupe complexes pourraient peut-être être coordonnés à partir d’un « centre de contrôle » externe, une situation qui rappelle certains récits d’individus qui prétendent avoir été « traqué et harcelé par un gang en bande organisée. » [41]

Le piratage de l’esprit :

« Le piratage de l’esprit » est le terme de Robert Duncan pour le processus par lequel un cerveau est cartographié à distance, au travers duquel un certain degré de contrôle opérationnel sur le cerveau devient possible.

Un piratage de l’esprit permet la possibilité totale d’une interaction sans fil entre un cerveau et un ordinateur. Pour « pirater » un cerveau, les empreintes cérébrales ou la « signature du cerveau » globale de la personne doivent être déchiffrées, ce qui est un processus mécanique et déterministe nécessitant seulement « du temps » et « les coordonnées » de la cible pour être réalisable. [42]

Une fois obtenu « le temps et les coordonnées » le cerveau de n’importe qui peut être piraté : « Un timing précis des pulsations est la façon dont le tour est joué… Le timing des pulsations doit exactement coïncider avec la fin de la dépolarisation d’un neurone, » laquelle est « propre à chaque individu et à leurs microcircuits… Ce flux binaire agit comme un message chiffré qu’un seul cerveau humain unique avec les schémas physiques exacts peut interpréter…

Afin de créer une quelconque amplification significative, des milliers de neurones sinon plus ont besoin d’être exactement impulsés sans aucun d’entre eux hors d’alignement avant que le signal électromagnétique puisse gagner suffisamment d’influence dans le cerveau pour son entrainement.

Dans d’autres circuits ou cerveaux, cela y ajoute simplement un bruit de fond qui en est exfiltré… Les pulsations radar utilisant la clé du flux binaire sont envoyées au cerveau cible, et si cela frappe juste au même bon moment qu’avec les autres, quelques micro secondes plus tard, un potentiel évoqué devrait être détecté. Cela indique que la clé du cerveau est acceptée… Ces clés de flux binaire sont classées et sous-classées.

Chacune d’elle représente une « résonnance-de-cerveau » ou un état qui a été atteint. Elles sont des modèles qui peuvent être rejoués dans l’esprit de la cible. Au fur et à mesure que le processus de cartographie du cerveau avance d’autres flux binaires se mettent en place dans l’ensemble du modèle cognitif de plus en plus vite comme quand on se rapproche de compléter un puzzle. » [43]

Un signal « façonné » selon la signature unique du cerveau d’une personne n’affectera pas les autres cerveaux exposés au signal. Ainsi même des gens debout à proximité d’une personne ciblée ne remarquent rien d’anormal, sauf peut-être le comportement de la cible.

Selon Duncan, le fait que quelqu’un pourrait être assiégé par des « ondes invisibles », tandis que les autres, même à proximité, restent non affectés et ignorants de l’intrusion, a tendance à « déjouer le citoyen ordinaire qui n’a pas encore l’expérience de la réalité virtuelle électromagnétique. » [44] Cependant, le concept devient plus intuitif quand on considère que le système nerveux de l’individu ciblé a été « accordé en réception comme un téléphone cellulaire. » [45]

Et, bien sûr, seul un « téléphone » dont le numéro a été composé va « sonner. » [456] Le piratage de l’esprit permet des exploits d’invasivité monstrueux, rendant possible de vraiment « écouter à travers les oreilles du sujet, et de voir au travers les yeux du sujet. » [47] Une question sans réponse est combien de temps est-il nécessaire pour pirater un cerveau – Des minutes ? Des jours ? Des semaines ? En tout cas, aussi longtemps que le processus puisse prendre, on pourrait supposer que le piratage de l’esprit est devenu plus efficace avec le temps.

Le Scanner Pour Cerveaux – MASINT :

Selon John Norseen, les cerveaux des individus dans une population donnée peuvent être interrogés et les signatures de cerveau inhabituelles (« les empreintes cérébrales ») identifiées de loin. Cela semble être un aspect de MASINT – les services de renseignement de la mesure et de la signature – la « plus récente, la plus englobante, et la plus techniquement complexe » des méthodes de collecte du renseignement. [48]

Norseen écrit que « de multiples capteurs peuvent détecter et mesurer ce que vous pensez… » et que « l’analyse hyper spectrale à travers le spectre électromagnétique, dans lequel le fonctionnement du cerveau se produit » peut être utilisée « pour corréler et localiser avec des détails plus précis… les régions spécifiques du cerveau engagé dans un processus mental de l’activité de la cible. » [49]

En outre, ces capacités de lecture de l’esprit sont « bien plus robustes » que les technologies traditionnelles de diagnostic telles que les EEG ou les IRM F, et « impliquent… une analyse de capteur plus distante à l’aide de techniques d’interférométrie…, » de sorte que « des informations sur l’activité neuronale sous-jacente peut être recueillie… (et) des affichages… (peuvent être) générés montrant des schémas mentaux comportementaux en cours d’activité ou prévus par anticipation, qu’ils soient normaux, pathologiques, ou formés » : Les circuits neuronaux qui reflètent les schémas cérébraux normaux, pathologiques ou formés peuvent être discernés.

Par conséquent, un système complexe de capteurs interconnectés et hyper spectraux d’analyse du cerveau, échangeant des paquets d’information de base de données d’équations mathématiques représentatives et des domaines d’état biophysique, serait en mesure d’étudier une zone particulière et de déterminer les activités cérébrales des éléments constitutifs de la zone de surveillance.

Une personne avec des schémas cérébraux normaux aurait des caractéristiques d’empreintes cérébrales qui seraient différentes d’une autre personne souffrant d’un schéma de comportement pathologique ou formé. [50] Il pourrait également être ajouté que les cerveaux non conformes, par exemple, les cerveaux avec des attitudes non déférentes envers l’autorité ou avec des opinions non sanctionnées, pourraient aussi vraisemblablement être identifiés et signalés pour une « enquête » supplémentaire ou un « ciblage. »

Conclusion :

Nous sommes confrontés à un monde dans lequel la science-fiction dystopique est en passe de devenir réalité. En effet, pour certains, la dystopie est peut-être déjà arrivée. A l’échelle mondiale, des milliers « d’individus ciblés » proclament avoir subi des expériences concordantes avec ce que Robert Duncan appelle le « piratage de l’esprit. »

Comme ceux-ci sont seulement des personnes qui se sont auto-identifiées comme cibles, le nombre réel d’individus ciblés pourrait être nettement supérieur. Pendant ce temps le « lanceur  d’alerte » Edward Snowden s’étend à propos de « révélations » des abus de la surveillance de la NSA, des abus largement divulgués par d’autres dans les années antérieures, mais sans la consternation et le battage médiatique.

Alors que les « révélations » de Snowden ne sont certainement pas négligeables, il est évident que les populations Américaines et mondiales existent maintenant dans une bulle « d’irréalité » entièrement inconscientes des technologies de « science-fiction » déployées contre elles. Considérons alors la possibilité que l’ampleur réelle des « opérations de surveillance » reste très « non divulguée. »

Texte Original :

       Conspiracy Theory?

 

“Mind control” is a topic commonly perceived as “conspiracy theory” or “X-Files” fare. That is, it is seen as possibly not “real,” and certainly not something about which one should be “overly” concerned.

This attitude at least partially arises from the widespread belief or assumption that the human brain is so complicated—(“the most complex entity in the universe” is a common formulation)—that it has not, and perhaps cannot, be comprehended in any depth.

One writer, for example, describes the brain as of “perhaps infinite” complexity,[1] while another, David Brooks of the New York Times, writes that it is “probably impossible” that “a map of brain activity” could reveal mental states such as emotions and desires.[2]

Similarly, Andrew Sullivan, blogger and former editor of The New Republic, opines that neuroscience is still in its “infancy,” and that we have only begun “scratching the surface” of the human brain, and links to a New Yorker piece in support of that position.[3]

And the cover story for the October 2004 issue of Discovery Magazine entitled “The Myth Of Mind Control” advises the reader that while mind control is a “familiar science-fiction” staple, there is little reason for real concern, because actually deciphering the “neural code” would be akin to figuring out other “great scientific mysteries” such as the “origin of the universe and of life on Earth,” and is therefore hardly likely.[4]

According to the article, as the brain is “the most significant mystery in science” and quite possibly “the hardest to solve,”[5] mind control remains at worst a distant concern.

The underlying idea seems to be that sophisticated mind control is unlikely without understanding the brain; and we do not understand the brain.

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mindcontrol

Understanding the “Neural Code”

Of course, one might question the notion that a full understanding of the “neural code” is a prerequisite for mind control since it is not always necessary to know how something works for it to be effective. Nonetheless, the assumption that the brain is so complex that little progress has been made in “solving” it is itself incorrect.

As neuroscientist Michael Persinger has said, the “great mythology” of the brain is that it is “beyond our understanding; no it’s not.”[6] In fact, according to inventor and “futurist” Ray Kurzweil, “very detailed mathematical models of several dozen regions of the human brain and how they work….”[7] had already been developed over a decade ago.

Kurzweil also said at that time that science is “further along in understanding the principles of operation of the human brain than most people realize….”[8] While the brain may be complicated, “it’s not that complicated (emphasis added).”[9]

Similarly, an Air Force report from 1995, in a section entitled “Biological Process Control,” predicts that before 2050 “… [w]e will have achieved a clear understanding of how the human brain works, how it really controls the various functions of the body, and how it can be manipulated…:”[10]

One can envision the development of electromagnetic energy sources … that can couple with the human body in a fashion that will allow one to prevent voluntary muscular movements, control emotions (and thus actions), produce sleep, transmit suggestions, interfere with … memory, produce an experience set, and delete an experience set.  [11]

As disturbing as such “predictions” may be, is it possible that technologies to prevent (or perhaps even impel) muscular movement, control emotions, transmit suggestions, delete memories, create false memories, and so on, have already been developed?

Certainly, even a cursory review of the “open literature” reveals that various sophisticated mind control technologies already exist.[12] Indeed, it is rather shocking to realize how advanced mind control technology was, even several decades ago.

"Altering brain waves"

For example, there is the 1974 invention of Robert G. Malech for which a patent was granted in 1976 and assigned to defense contractor Dorne & Margolin, Inc.—for a method of “remotely monitoring and altering brain waves.”[13]

Moreover, experiments conducted over thirty years ago at the Stanford Research Institute (SRI) showed that basic mind reading from EEG readouts was possible, revealing the existence of “a non-symbolic language” of “brain-wave patterns” which could be deciphered and translated.[14]

Indeed, “…[b]y the late 1960s … ‘remote control’ of the human brain—accomplished without the implantation of electrodes—was well on its way to being realized.”[15] A means of stimulating a brain “by creating an electrical field completely outside the head” was developed,[16] and it was discovered that electric pulses could stimulate the brain using far less energy than previously “thought … effectual in the old implanting technique.”[17]

Not surprisingly, with such developments arose legitimate fears of a future world where “human robots” would perform the bidding of the “military.”[18]

And one source quotes a 1970s Pentagon agency report as saying that it will likely be possible in “several years” to induce sounds and words directly into the brain (bypassing the ears), as well as to use “combinations of frequencies and other signal characteristics to produce other neurological effects….,”[19]

The report notes that the Soviets had observed “various changes in body chemistry” and “functioning” of the brain from the exposure of the brain to various frequencies.[20] Also mentioned are studies at MIT showing that “magnetic brain waves can be picked up … and amplified as if the brain were a radio transmitter,” no implants or electrodes required.[21]

Finally, an article from 1981 describes how “microwave generators” placed in appropriate locations and transmitting at low energy would create “interference patterns” out of the interaction with brainwaves (brain electricity).

These interference patterns “could then be built up by computer into a three-dimensional moving picture of mental processes”—in other words, a remote “thought scanner” (and tracking device) could be developed.[22]

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Recent “Advances”

Subjected to outside influences

In light of these past developments, it is perhaps rather surprising to read modern articles describing supposedly recent innovations in “mind reading” and mind control technology – in which it is sometimes claimed, for example, that scanners, electrodes and proximity to the subject is required to read and “control” minds.

Such claims reflect an apparent failure of the science of “mind control” to progress as one might have expected considering the presumed interest, as well as the spectacular rate of advancement of science and technology in general in recent decades.

Of course, it would not be all that surprising if mind control technology has advanced considerably, but that research has been carried out in secret for reasons of “national security.”

CIA affiliated scientists have certainly conducted much research which they have been prohibited from sharing with their peers,[23] and inventions that implicate “national security” are routinely suppressed under Pentagon secrecy orders.[24] Also, it might seem desirable to hide research programs which sometimes “require” relaxation of ethical standards, such as that of informed consent.

That said, even ignoring the likely existence of a “secret science” of mind control, recent public advancements are quite troubling in their own right.

Some examples:

"New connections" are being made all the time.

1)    In 2004, 25,000 rat neurons on a glass dish learned to fly an F-22 jet fighter simulator.[25] After scientists placed the neurons on the dish, the neurons quickly began “to reconnect themselves, forming a living neural network—a brain.”[26]

The lead scientist added that “one day,” though of course a “long way off,” disembodied brains might actually be used to fly drones,[27] though the current experiment was merely to enhance knowledge of how the brain works, and possibly provide “clues to brain dysfunction.”[28]

2)    In August 2013, researchers revealed that “miniature” human brains had been grown in the laboratory.[29] As is typical, any negative implications or reasons for worry were minimized, while possible “therapeutic” uses were highlighted. Thus, the breakthrough was hailed as a great opportunity to understand “developmental defects.” Though the writer does mention “the spectre of what the future might hold,” the reader is reassured that the research is “primitive territory”[30]—though one researcher did comment on the “undesirability” of growing larger laboratory brains.[31]

3)    On July 1, 2013, a magazine reported a claim by neuroscientist Sergio Canavero that it was now feasible to transplant the head of one human to the body of another and reattach the spinal cord.[32]

4)    Scientists have reconstructed random images viewed by subjects, from fMRI brain scans, in research that “hints” that “one day” scientists might be able to “access dreams, memories and imagery….”[33]

5)    The brains of two rats have been linked, such that one, located in North Carolina, responded “telepathically” to the thoughts of the other, located in Brazil.[34] The second rat’s brain processed signals from the first rat’s brain, delivered over the internet, as if they were its own. The scientist speculated about the “future possibility” of a “biological computer, in which numerous brains are connected….”[35]

6)    A brain-to-brain interface has been created, allowing humans to move a rat’s tail just by thinking about it.[36] Readers are told that while it is not yet possible to “communicate brain to brain with our fellow humans … we may be on our way to … controlling” other species.[37] But, since it is “still very early days” the writer “hope(s)” that any ethical concerns can be “iron(ed) out.”[38]  Of note, the study used focused ultrasound to deliver impulses to the rat’s brain.[39]

7)    Continuing the ultrasound “theme”: Focused pulses of low intensity low frequency ultrasound, transmitted noninvasively through the skull to the human brain, have been shown capable of producing, not only pain, but also sound, as well as evoking “sensory stimuli.”[40] Accordingly, a lab with a “close working relationship” with DARPA, the Department of Defense, and U.S. Intelligence communities, has been looking into using pulsed ultrasound to encode “sensory data onto the cortex”; in other words, producing hallucinations through the remote and direct stimulation of brain circuits.[41] Possibilities are the ability to “remotely control brain activity” and the “creation of artificial memories.”[42] Even Sony has gotten in on the act, patenting a device for using ultrasound to produce hallucinations—again described as “transmitting sensory data directly into the human brain.”[43]  Most troublingly, one source recently alleged that the NSA is using this ultrasound technology to target individuals through their smartphones.[44]

8)    A researcher was able to make a fellow researcher in a different office move his finger just by thinking about it, in the “first” demonstration of a human brain-to-brain interface.[45]

9)    A low cost means of tracking people, even through walls, has been developed. While in the past individuals could be tracked anywhere by the “military” using radar technology, this technology might enable entities with fewer resources to track people as well.[46]

How much live nano testing has gone on?

10)   Scientists have remote controlled a worm by implanting magnetic nanoparticles into it, and then exposing the animal to a “radiofrequency magnetic field” which stimulated its neurons. The scientists suggest that their research could lead to “innovative cancer treatments” and “improved diabetes therapies,” as well as

11)  Americans can now be spied on in their homes through their internet-connected appliances, according to (former) CIA Director David Petraeus.

Petraeus made his statements at about the same time a huge microchip company, ARM, unveiled new processors which will connect home appliances such as refrigerators, washers and driers to the internet.[48]

12)  LED lights have been ostensibly pushed for their efficiency over traditional bulbs. However, LED lights are also semiconductors capable of inducing “biological and behavior effects.”[49]

__________________________________

“Breakaway” Science?

 

Nural Codes

While the aforementioned public developments are quite concerning, the reality is they may not actually represent the true state of the art in “mind control” technology.

It would not be that surprising, after all, for a domain with national security implications to at some point in its development branch off onto separate “tracks,” one public and the other “hidden.”

If such a bifurcation were to occur, advancements made in secret would not necessarily be incorporated into the public sphere. Eventually perhaps, innovations and breakthroughs would result in the development of an essentially new, covert science.

An example of a domain in which this bifurcation process seems to have occurred is aviation. In the public sphere, the most advanced aircraft might well be the F-22 fighter jet, or perhaps the F-35. However, if insider testimony is credited, these aircraft seem almost primitive in comparison with flying machines developed in secret.

Perhaps the most compelling statements in this regard come from Ben Rich, former Director of Lockheed-Martin’s Advanced Development Projects, or “Skunk Works,” a Lockheed division notable for its super high-tech, top secret projects, among them the U2 spy plane and the SR-71 Blackbird.

As Joseph P. Farrell’s reports in his book Saucers, Swastikas, and Psyops, Rich made a number of peculiar and provocative comments at the end of his career, and following his retirement on December 31, 1990 (prior to his death five years later), comments strongly hinting at “the development of … an off-the-books physics and technology….”[50]

For example, on September 7, 1988, in a presentation to the American Institute of Aeronautics and Astronautics in Atlanta, Georgia, Rich lamented that he was prohibited from discussing Skunkwork’s current projects, but he did say that they “call for technologies once only dreamed of by science fiction writers.”[51]

In ensuing years, Rich elaborated slightly. For instance, while speaking to the UCLA School of Engineering Alumni Association in 1993, Rich said that “an error in the equations” had been discovered and corrected, making it possible “to travel to the stars.”[52] He added, however, that “these technologies are so locked up in black programs, that it would take an act of God to ever get them out to benefit humanity.”[53]

Ben Rich - Who saw it it...lived it all.

Farrell goes on to relay a statement from an unnamed Lockheed retired engineer who was quoted in a magazine article in 1988 as saying that “we have things flying in the Nevada desert that would make George Lucas drool.”[54] In the same article an Air Force officer involved in the development of the SR-71 said “[w]e are testing vehicles that defy description.

To compare them conceptually to the SR-71 would be like comparing Leonardo da Vinci’s parachute design to the space shuttle.” And a retired Colonel chimed in: “We have things that are so far beyond the comprehension of the average aviation authority as to be really alien to our way of thinking.” [55]

Consider then for a moment the possibility that within the classified world, in 1993, a technology, to quote Ben Rich, “to take ET back home” had already been developed.[56] The implications are enormous, not to mention rather frightening. One wonders where the technology must be in 2014, more than twenty years later.

And if the aforementioned statements are true, and this seems plausible (why would these individuals lie, or even exaggerate, especially to Engineering Associations and Aeronautics institutes), what might this imply about the current state of the art in domains other than aviation, such as neuroscience, which has itself been the subject of intense “weaponization” efforts.

Indeed, what does such a vast discrepancy between what people believe and what is actually true suggest about the nature of our perceived reality in general?

Steven DiBasio is a writer, attorney, and sometime musician. He lives in the Midwest. And more will be on the way. He can be reached at:     steven.dibasio@gmail.com

Editing:  Jim W. Dean


[1] Nicholas West, Literal Smart Dust Opens Brain-Computer Pathway to “Spy on Your Brain”, Activist Post, July 19, 2013, http://www.activistpost.com/2013/07/literal-smart-dust-opens-brain-computer.html.

[2] David Brooks, Op-Ed, Beyond The Brain, N.Y. Times, June 18, 2013, at A25, available at http://www.nytimes.com/2013/06/18/opinion/brooks-beyond-the-brain.html?pagewanted=print.

[3] Andrew Sullivan, Scratching The Brain’s Surface, The Dish, Dec. 5, 2012, http://dish.andrewsullivan.com/2012/12/05/only-scratching-the-brains-surface/.

[4] John Horgan, The Myth of Mind Control, Discovery Magazine, Oct. 29, 2004, http://discovermagazine.com/2004/oct/cover.

[5] Id.

[6] Michael Persinger, “Psychotropic Drugs and The Nature Of Reality,” YouTube (at 3:40), http://www.youtube.com/watch?v=1b6-Pe278HA (Last visited 1/06/14).

[7] Ray Kurzweil, The Singularity, Science At The Edge—Conversations with the Leading Scientific Thinkers of Today 299-300 (John Brockman ed., Sterling Publ. Co. Inc. 2008) (Originally published by Barnes and Noble in 2003 under the title The New Humanists: Science at the Edge).

[8] Id. at 299.

[9] Id. at 310.

[10] Scientific Advisory Board (Air Force) Washington DC, New World Vistas: Air and Space Power for the 21st Century. Ancillary Volume 89 (1995), available at http://www.dtic.mil/dtic/tr/fulltext/u2/a309597.pdf.

[11] Id.

[12] Nick Begich, Mind Control—The Ultimate Brave New World 15 (Earthpulse Press 2006), available at http://www.earthpulse.com/epulseuploads/articles/MindControl.pdf.

[14] Walter Bowart, Operation Mind Control 258 (Dell Publishing Co. Inc., USA 1978). A statement by Dr. Adam Reed of Rockefeller University provides another indication of how sophisticated mind control technology was, even several decades ago. Walter Bowart quotes Dr. Reed as saying, in 1976, that it was “‘conceivable that thoughts could be injected’ into a person’s mind by the government,” though “he indicated that he did not believe it had already been done,” suggesting the possibility that as far back as 1976, it possibly could have been done— “If the political system changes and massive abuses appear likely,” he added, “that would be the time to disappear from the society.”  Id. at 259.

[15] Id. at 257.

[16] Id. at 257.

[17] Id. at 257.

[18] Id. at 259.

[19] William Hamilton, Coming—The Mind Reading Machines, http://www.whale.to/b/mindread.html. Several technologies for producing speech or other sound directly in the brain exist. See for example “Microwave Frequency Warfare, The Real Cold War,” YouTube (at 10:20), http://www.youtube.com/watch?v=SLKw4ujcRMw (Last visited 1/6/14). For another example, see “Talking Window Sends Messages Through Your Skull!” http://www.youtube.com/watch?v=E2a9VHsYaqg (Last visited 1/6/14).  

[20] Hamilton, supra note 19.

[21] Id. Hamilton further speculates that “[b]y the 21st century it may be possible to detect and amplify brain waves over several miles. It is not beyond the imagination to picture globe-encircling satellites that carry on-board mind-reading machines that scan the earth.” Hamilton states that he wrote this article in 1979 “from source articles published in the L.A. Times and Computerworld…” Id.

[22] Gary Selden, Machines that Read Minds, Science Digest, October 1981, available at http://marsboy683documents.wordpress.com/2010/02/17/machines-that-read-minds-gary-selden-science-digest-october-1981/ (Last accessed 1/6/14). The author mentions how “easy” it is “to imagine … brain-picking … and ‘internal surveillance’ of dissidents.” Id. The article is cited in a July 1, 1974 Time Magazine article entitled “Mind-Reading Computer,” available at https://sites.google.com/site/mcrais1/pinneo (Last accessed 1/7/14).

[23] Peter Levenda, Sinister Forces, A Grimoire of American Political Witchcraft, Book Three: The Manson Secret, Kindle Location 9185 (TrineDay 2006) (“Scientists were not allowed to publish the most exciting results of their research, as they came under security classification. Men like Hal Puthoff and Russell Targ, Ewen Cameron and Frank Olson and William Sargant were prohibited from sharing their work with their peers”).

[24] Steven Aftergood, Invention Secrecy Still Going Strong, Secrecy News, Oct. 21, 2010, http://blogs.fas.org/secrecy/2010/10/invention_secrecy_2010/ (“There were 5,135 inventions that were under secrecy orders at the end of Fiscal Year 2010 … a 1% rise over the year before, and the highest total in more than a decade”).

[25] ‘Brain’ in a dish flies flight simulator, CNN.com, November 4, 2004, http://www.cnn.com/2004/TECH/11/02/brain.dish/.

[26] Id.

[27] Id.

[28] Id.

[29] James Gallagher, Miniature ‘human brain’ grown in lab, BBC News, Aug. 28, 2013, http://www.bbc.co.uk/news/health-23863544.

[30] Id.

[31] Id.

[32] Christopher Mims, First-ever human head transplant is now possible, says neurologist, QUARTZ, July 1, 2013, http://qz.com/99413/first-ever-human-head-transplant-is-now-possible-says-neuroscientist/. The first successful head transplant on an animal occurred almost sixty years ago, in 1954, when a Russian scientist named Demikhov grafted the head of a puppy onto another canine, creating a two-headed hydra “dog,” with both heads apparently independently “aware.” And in 1970 an American doctor named Robert White successfully transplanted the head of one monkey onto the body of another monkey. The ability to keep the severed brain of an animal alive outside of its body was developed over half a century ago, in 1962. For a brief overview of the history, see http://www.mymultiplesclerosis.co.uk/stranger-than-fiction/head-transplant.html. To view footage of Demikhov’s two-headed dog, see https://www.youtube.com/watch?v=uvZThr3POlQ. To view footage of the Rhesus monkey head transplant and an interview with Dr. White, see https://www.youtube.com/watch?v=zwkkmsoo4a4.

[33] James Urquhart, Mind-reading machine knows what the eye can see, New Scientist, Mar. 5, 2008, http://www.newscientist.com/article/dn13415.

[34] James Gorman, In a First, Experiment Links Brains of Two Rats, N.Y. Times, Mar. 1, 2013, at A15, available at 

http://www.nytimes.com/2013/03/01/science/new-research-suggests-two-rat-brains-can-be-linked.html?_r=0&pagewanted=print.

[35] Id.

[36] Michelle Starr, Control a rat with your brain, CNET, http://news.cnet.com/8301-17938_105-57596633-1/control-a-rat-with-your-brain/.

[37] Id.

[38] Id.

[39] Id.

[40] Tyler WJ, Tufail Y, Finsterwald M, Tauchmann ML, Olson EJ, et al., Remote Excitation of Neuronal Circuits Using Low-Intensity, Low-Frequency Ultrasound, Oct. 29, 2008, available at http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0003511.

[41] William J. Tyler, Remote Control of Brain Activity Using Ultrasound, Sept. 1, 2010, http://science.dodlive.mil/2010/09/01/remote-control-of-brain-activity-using-ultrasound/.

[42] Peggy Coulombe, Ultrasound shown to exert remote control of brain circuits, ASU News [now], Nov. 20, 2008 https://asunews.asu.edu/20081120_braincircuits.

[43] Jenny Hogan, Barry Fox, Sony patent takes first step towards real-life Matrix, New Scientist, Apr. 7, 2005, http://www.newscientist.com/article/mg18624944.600. Ultrasound can also be used in conjunction with so-called “smart dust.” The “idea is to sprinkle electronic sensors … into the cortex and to interrogate them remotely using ultrasound. The ultrasound also powers this so-called neural dust.”  Ultrasound would be the medium for both retrieving data from the brain and sending information to it. See West, supra note 1. To view a fascinating video clip showing in graphic terms just how small a billionth of a meter is (the size of a nanometer or “nanoparticle”), see http://www.youtube.com/watch?v=38Vi8Dm0kdY.

[44] Tom Heneghan, “What is the Endgame Now?” Oct. 13, 2013, http://www.tomheneghanbriefings.com/What-is-the-Endgame-Now__10-13-2013.html (“The highest levels of the U.S. Military have now discovered that the NSA has been stonering iPhones and smart phones of targeted U.S. citizens. This program utilizes ultra sound with a direct attack on brain cells.” (emphasis added); see also, Gordon Duff, America’s “Dark Program” Militarism, Veterans Today, Sept. 22, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=270425 (“The real systems, first developed for use through mobile communications by Ericsson Corporation are capable of inducing severe psychosis, paranoia and triggering violence”); see also, Gordon Duff, Denial of Truth, Mind Control and Satanism in America, Veterans Today, Jan. 14, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=235971 (Technologies “capable of inducing, not just voices, but emotions and even beliefs, (have) been integrated into mobile communications platforms. We have absolute evidence of this, can technically describe its use and, if asked, demonstrate how it was discovered and how it works. The only questions are those who are targeted, how many thousands or millions are subjected to quite genuine “thought control” and what is being induced, what fears, what beliefs, what ideas”) The capability was discovered in smartphones, devices hundreds of millions of people carry around with them every day. Id.; see also, Gordon Duff, Ventura’s “Brain Invaders”, Veterans Today, Dec. 24, 2012, http://www.veteranstoday.com/?p=233785 (“Current technology can actually implant false memory, memories of crimes, acts of terror, treason, can be done with total reliability and is and has been done and discovered being done”).

[45] Doreen Armstrong, Michelle Ma, Researcher Controls Colleagues Motions in 1st Human Brain-to-brain Interface, UW Today, Aug, 27, 2013, http://www.washington.edu/news/2013/08/27/researcher-controls-colleagues-motions-in-1st-human-brain-to-brain-interface/.

[46] Helen Knight, New system uses low power Wi-Fi signal to track moving humans—even behind walls, MIT News, June 27, 2013, http://web.mit.edu/newsoffice/2013/new-system-uses-low-power-wi-fi-signal-to-track-moving-humans-0628.html?tmpl=component&print=1 (“Researchers have long attempted to build a device capable of seeing people through walls. However, previous efforts to develop such a system have involved the use of expensive and bulky radar technology that uses a part of the electromagnetic spectrum only available to the military”).

[47] Science News, With Magnetic Nanoparticles, Scientists Remotely Control Neurons And Animal Behavior, Science Daily, July 6, 2010,  http://www.sciencedaily.com/releases/2010/07/100706150626.htm.

[48] Steve Watson, CIA Head: We Will Spy On Americans Through Electrical Appliances, Infowars.com, Mar. 16, 2012, http://www.infowars.com/cia-head-we-will-spy-on-americans-through-electrical-appliances/.

[49] Michael Kanellos, A New Use For LEDs: Mind Control, N.Y. Times, Oct. 7, 2011, http://green.blogs.nytimes.com/2011/10/07/a-new-use-for-leds-mind-control/. To view a video presentation of possible mind control implications of LED lights, see “Miles Johnston—LED Street Lighting updated on 26th October 2013,” https://www.youtube.com/watch?v=Fa2vqYDU444.

[50] Joseph P. Farrell, Saucers, Swastikas, and Psyops, Kindle Location 4539 (Adventures Unlimited Press 2011).

[51] Id. at Location 4578.

[52] Id. at Location 4584.

[53] Id. at Location 4569.

[54] Id. at Location 4589.

[55] Id. at Location 4593, 4594.

[56] Id. at Location 4562.

Le contrôle mentale dans le 21ème siècle – Science-fiction & au-delà

Voici la traduction en Français de 2 articles très intéressants et à lire absolument sur le contrôle mentale électronique.Cette traduction est à mettre au crédit du blog http://bestofcomputer.wordpress.com

Articles originaux :

http://www.veteranstoday.com/2014/01/13/mind-control-in-the-21st-century-science-fiction-beyond/

http://www.veteranstoday.com/2014/03/10/mind-control-in-the-21st-century/

PARTIE 1 :

 

Une théorie de la conspiration ? :

Le « contrôle mental » est un sujet communément perçu comme une « théorie du complot » ou une histoire à la « X-Files ». Cela étant, ceci est vu comme possiblement « non réel », et certainement pas comme quelque chose avec laquelle l’on devrait trop se sentir inquiété.

Cette attitude vient au moins partiellement du fait de la croyance répandue ou de l’hypothèse que le cerveau humain est tellement complexe – (« l’entité la plus complexe de tout l’univers » est une formulation commune) – qu’il n’a pas, et peut être ne peut pas, être compris dans quelque profondeur que ce soit.

Un auteur, par exemple, décrit le cerveau comme d’une complexité « peut-être infinie », [1] quand un autre, David Brooks du New York Times, écrit qu’il est « probablement impossible » qu’ « une carte de l’activité du cerveau » pourrait révéler des états mentaux tels que les émotions et les désirs. [2]

De façon similaire, Andrew Sullivan, blogueur et ancien éditorialiste du The New Republic, se prononce sur le fait que la neuroscience est encore dans son « enfance », et que nous avons seulement commencé à « gratter la surface » du cerveau humain, et se rapporte à un article du New Yorker en soutien de cette position. [3]

Et l’histoire de camouflage que constitue l’édition d’Octobre 2004 de Discovery Magazine titrée « Le Mythe du Contrôle Mentale » procède en avisant le lecteur du fait que en même temps que le contrôle mentale est une accroche « familière de la science-fiction », il y a peu de raison de réelle préoccupation sur ce sujet, parce que déchiffrer vraiment le « code neuronal » serait proche de comprendre d’autres « grands mystères scientifiques » comme « l’origine de l’univers et de la vie sur Terre », et donc cela est très peu probable d’arriver. [4]

D’après l’article, comme le cerveau est « le mystère le plus significatif de la science » et très probablement « le plus difficile à résoudre », [5] alors le contrôle mental demeure au pire une préoccupation lointaine.

L’idée sous-jacente semble être que le contrôle mental sophistiqué est improbable sans comprendre le cerveau ; et nous ne comprenons pas le cerveau.

Comprendre le « code neuronal » :

Bien sûr, on pourrait questionner la notion du fait qu’une compréhension complète du « code neuronal » serait un prérequis pour le contrôle mental puisqu’il n’est pas toujours nécessaire de savoir comment quelque chose fonctionne pour que cela soit efficace. Néanmoins, l’hypothèse que le cerveau est si complexe que peu de progrès a été fait pour le « résoudre » est en elle-même incorrecte.

Comme le neuroscientifique Michael Persinger l’a dit, la « grande mythologie » du cerveau est qu’il est « en dehors de notre compréhension ; non il ne l’est pas. » [6] En fait, selon l’inventeur et le « futurologue » Ray Kurzweil, « des modèles mathématiques très détaillés de plusieurs douzaines de régions du cerveau humain et comment elles fonctionnent… » [7] ont déjà été développées depuis plus d’une décennie auparavant.

Kurzwell a dit aussi à cette époque que la science est « allé bien plus loin dans la compréhension des principes d’opération du cerveau humain que la plupart des gens ne le réalisent… » [8] En même temps que le cerveau pourrait être compliqué, « ce n’est pas si compliqué que ça. » [9]

De façon similaire, un rapport de l’Air Force de 1995, dans un paragraphe titré « Contrôle de Processus Biologique », prédit qu’avant 2050 « … nous aurons achevé une compréhension claire de comment le cerveau humain fonctionne, comment il contrôle vraiment les différentes fonctions du corps, et comment il peut être manipulé… : » [10]

On peut envisager le développement de sources d’énergie électromagnétique… qui peuvent interagir avec le corps humain dans une façon qui nous permettra d’empêcher des mouvements musculaires volontaires, de contrôler les émotions (et ainsi les actions), provoquer du sommeil, transmettre des suggestions, interférer avec … la mémoire, et produire un ensemble d’expériences ressenties, et d’effacer un ensemble d’expériences ressenties. [11]

Aussi dérangeantes que de telles « prédictions » peuvent l’être, est-il possible que les technologies qui empêchent (ou peut-être même qui y poussent) les mouvements musculaires, qui contrôle les émotions, qui transmettent des suggestions, qui effacent des souvenirs, qui créent de faux souvenirs, et ainsi de suite, auraient déjà été développées ?

Certainement, même un examen superficiel de la « littérature publique » révèle que des moyens variés et sophistiqués de contrôle mental existent déjà. [12] En effet, il est plutôt choquant de réaliser combien la technologie de contrôle mental était avancée, et cela même plusieurs décennies auparavant.

Par exemple, il y a l’invention de 1974 de Robert G. Malech pour laquelle un brevet a été accordé en 1976 et affecté à un contractuel du Ministère de la Défense Dorne & Margolin Inc. – pour une méthode de « surveillance et d’altération des ondes cérébrales à distance. » [13]

De plus, des expérimentations conduites depuis plus de 30 ans à l’Institut de Recherche de Standford (SRI) montraient qu’une lecture basique de l’esprit depuis des sorties de EEG était possible, révélant l’existence « d’un langage non symbolique » de « schémas onde-cerveau » lequel pouvait être déchiffré et traduit. [14]

En effet, « …vers la fin des années 1960… « le contrôle à distance » du cerveau humain – accompli sans les implantations d’électrodes –  était bien en train d’être réalisé. » [15] Un moyen de stimuler un cerveau « en créant un champ électrique complètement en dehors de la tête » était développé, [16] et il a été découvert que des pulsations électriques pouvaient stimuler le cerveau en utilisant bien moins d’énergie que ce que l’on pensait auparavant efficace dans la vieille technique des implantations. » [17]

Sans étonnement, avec de tels développements apparurent des peurs légitimes d’un monde future ou des « robots humains » exécuteraient les ordres des « militaires. » [18]

Et une source cite un rapport du Pentagone de 1970 comme disant qu’il sera probablement possible dans « plusieurs années » d’induire des sons et des mots directement dans le cerveau (en court-circuitant les oreilles), et de même que d’utiliser « des combinaisons de fréquences et d’autres caractéristiques du signal pour produire d’autres effets neurologiques… » [19]

Le rapport remarque que les Soviétiques avaient observé « diverses changements dans la chimie du corps » et dans le « fonctionnement » du cerveau à partir d’une exposition du cerveau à diverses fréquences. [20] il était aussi fait mention d’études au MIT montrant que « des ondes magnétiques du cerveau pouvaient être récupérées… et amplifiées comme si le cerveau était un transmetteur radio », et aucune implantation d’électrodes n’était nécessaire. [21]

Finalement, un article de 1981 décrit comment « des générateurs de micro-ondes » placés dans des emplacements appropriés et transmettant à basse énergie pouvaient créer des « schémas d’interférence » à partir de leurs interactions avec les ondes cérébrale (l’aspect électrique du cerveau).

Ces schémas d’interférence « pouvaient ensuite être construits par ordinateur en une image tridimensionnelle évolutive des processus mentaux » – en d’autres mots, un « scanner de pensée » à distance (et un dispositif de pistage) pouvait être développé. [22]

« Avancées » récentes :

A la lumière de ces développements passés, il est peut être plutôt surprenant de lire des articles modernes décrivant les supposées récentes innovations dans « la lecture de l’esprit » et dans la technologie de contrôle mental – dans laquelle il est quelque fois proclamé, par exemple, que les scanners, les électrodes et la proximité de contact avec le sujet sont requis pour lire and « contrôler » les esprits.

De telles proclamations reflètent un apparent échec de la science du « contrôle mental » à progresser comme l’on aurait pu s’y attendre considérant l’intérêt présumé, ainsi que la vitesse spectaculaire d’avancement de la science et des techniques dans les autre domaines en général dans les décennies récentes.

Bien sûr, cela n’aurait pas été si surprenant que la technologie de contrôle mental aurait avancé considérablement, mais que la recherche aurait été menée en secret pour des raisons de « sécurité nationale ».

Les scientifiques affiliés avec la CIA ont certainement conduit beaucoup de recherche sur laquelle ils ont été interdits de la partager avec leurs paires, [23] et des inventions qui impliquent la « sécurité nationale » sont quotidiennement supprimées sous les ordres de mise au secret par le Pentagon. [24] Aussi, il semblerait désirable de cacher les programmes de recherche qui parfois « nécessitent » des assouplissements des normes éthiques, tel que celui d’un consentement éclairé du sujet.

Cela dit, même en ignorant la probable existence d’une « science secrète » du contrôle mental, les récents avancements publics sont tout à fait troublants en eux-mêmes.

Quelques exemples :

1/

En 2004, 25000 neurones de rat mis sur une plaque de verre ont appris à faire voler un simulateur d’avion de combat F-22. [25] Après que les scientifiques aient placé les neurones sur la plaque, les neurones ont rapidement commencé « à se reconnecter entre eux, formant un réseau neuronal vivant – un cerveau. » [26]

Le scientifique en chef a ajouté que « un jour », même si bien sûr cela ne se ferait pas avant de parcourir « un long chemin », des cerveaux désincarnés pourraient en fait être utilisés pour faire voler des drones, [27] bien que l’expérimentation actuelle était simplement pour améliorer la connaissance de comment le cerveau fonctionne, et possiblement procurer « des indices sur le dysfonctionnement cérébral. » [28]

2/

En Aout 2013, des chercheurs révélèrent que des cerveaux humains « miniatures » avaient été cultivés en laboratoire. [29] Comme de coutume, toute implication négative ou raison de s’inquiéter ont été minimisées, en même temps que des possibles utilisations « thérapeutiques » ont été mises en avant. Ainsi, cette avancée a été saluée comme une grande opportunité de comprendre les « défauts de développements. » Bien que l’auteur mentionne « le spectre de ce que l’avenir pourrait réserver », le lecteur est rassuré sur le fait que la recherche est en « territoire primitif » [30] – bien qu’un chercheur ait fait un commentaire sur l’inopportunité de cultiver de plus gros cerveaux de laboratoire. [31]

3/

Le 1er Juillet 2013, un magazine a rapporté une déclaration faite par le neuroscientifique Sergio Canavero qui disait qu’il était maintenant faisable de transplanter la tête d’un humain sur le corps d’un autre et de ré-attacher la moelle épinière. [32]

4/

Des scientifiques ont reconstruit des images aléatoires vues par des sujets, à partir de scans IRM F (IRM Fonctionnelle) de cerveau, dans une recherche qui fait « allusion » au fait que « un jour » les scientifiques pourraient être capables « d’accéder aux rêves, souvenirs et images… » [33]

5/

Les cerveaux de 2 rats ont été reliés, de telle manière que l’un d’eux, situé en Caroline du Nord, répondait « télépathiquement » aux pensées de l’autre, situé au Brésil. [34] Le cerveau du second rat traitait les signaux depuis le cerveau du premier rat, délivrés par Internet, comme s’ils étaient les siens. Le scientifique spéculait à propos de « future possibilité » d’un « ordinateur biologique, dans lequel plusieurs cerveaux seraient connectés… » [35]

6/

Une interface de cerveau à cerveau a été créée, permettant aux humains de faire bouger la queue d’un rat simplement en y pensant. [36] Il est dit aux lecteurs qu’en même temps qu’il n’est pas encore possible de « communiquer de cerveau à cerveau avec nos frères humains… Nous pourrions bien être sur la voie de… contrôler » d’autres espèces. [37] Mais, puisqu’il est « encore trop tôt » l’auteur « espère » que toute préoccupation éthique peut être « apaisée. » [38] A noter, l’étude utilisait des ultrasons focalisés pour délivrer des impulsions dans le cerveau des rats. [39]

7/

En continuant sur le « thème » de l’ultrason : des pulsations focalisées de basse intensité et de basse fréquence, transmises de façon non invasive à travers le crane jusqu’au cerveau humain, a pu être montré capable de produire, pas seulement de la douleur, mais aussi du son, de même que d’évoquer « des stimuli sensoriels. » [40] En conséquence, un laboratoire qui a des « relations de travail proches » du DARPA, du Département de la Défense, et des communautés du Renseignement Américain, ont cherché à utiliser des ultrasons pulsés pour encoder « des informations sensorielles sur le cortex » ; en d’autre termes, pour produire des hallucinations à travers une stimulation directe et à distance des circuits du cerveau. [41] Les possibilités sont le pouvoir de « contrôler l’activité cérébrale à distance » et la « création de souvenirs artificiels. » [42] Même Sony s’est impliqué dans cette action, en brevetant un appareil pour utiliser des ultrasons pour produire des hallucinations – encore décrites comme « transmission de donnée sensorielle directement dans le cerveau humain. » [43] Le plus troublant, étant une source qui alléguait récemment que la NSA utilise cette technologie des ultrasons pour cibler des individus à travers leurs smartphones. [44]

8/

Un chercheur a été capable de faire faire bouger son doigt à un confrère chercheur dans un autre bureau simplement en y pensant, dans une « première » démonstration d’une interface de cerveau à cerveau humain. [45]

9/

Un moyen à bas cout de suivre des personnes, y compris à travers des murs, a été développé. Pendant que dans le passé les individus pouvaient être suivis de partout par « les militaires » utilisant la technologie du radar, cette technologie pourrait permettre à des personnes avec beaucoup moins de moyens de suivre les gens tout aussi bien. [46]

10/

Les scientifiques ont contrôlé à distance un vers en lui implantant des nanoparticules magnétiques, et ensuite en exposant l’animal à un « champ magnétique à radiofréquence » lequel stimulait ses neurones. Les scientifiques suggèrent que leur recherche pourrait mener à « des traitements innovants du cancer » et « à des thérapies améliorées du diabète », de la même façon.

11/

Les Américains peuvent maintenant être espionnés à l’intérieur de leurs maisons grâce à leurs appareils connectés à Internet, selon (l’ancien) Directeur de la CIA David Petraeus.

Petraeus a fait ces affirmations à peu près en même temps qu’une grande compagnie de microprocesseurs, AMR, dévoila de nouveaux processeurs qui connecteront les appareils ménagers tels que les réfrigérateurs, les machines à laver et à sécher à l’Internet. [48]

12/

Les ampoules LED ont été ostensiblement mises en avant pour leur meilleure efficacité comparées aux ampoules traditionnelles. Cependant, les lumières LED sont aussi des semi-conducteurs capables d’induire « des effets biologiques et comportementaux. » [49]

Une Science « à part » ? :

Pendant que les développements publics mentionnés ci-dessus sont tout à fait inquiétants, la réalité est qu’ils pourraient ne pas vraiment représenter le vrai état de l’art dans la technologie du « contrôle mental ».

Il ne serait pas si surprenant, après tout, pour un domaine avec des implications de sécurité nationale, à un certain point de son développement, de bifurquer en « chemins » séparés, l’un public et l’autre « caché. »

Si une telle bifurcation devait arriver, les avancées faites en secret ne seraient pas nécessairement incorporées dans la sphère publique.

Peut-être éventuellement, les innovations et les percées résulteraient dans le développement d’une essentiellement nouvelle, science secrète.

Un exemple de domaine dans lequel ce processus de bifurcation semble s’être passé est l’aviation. Dans la sphère publique, le plus avancé des avions pourrait bien être l’avion de chasse F-22, ou peut-être le F-35. Cependant, à en croire le témoignage d’un initié, ces avions semblent presque primitifs en comparaison d’avec les machines volantes développées en secret.

Peut-être que les propos les plus irrésistibles à cet égard viennent de Ben Rich, ancien Directeur de Lockheed-Martin’s des Projets de Développements Avancés, ou « Skunk Works », une division de Lockheed notablement connue pour ses projets super high-tech, et top secret, parmi lesquels l’avion d’espionnage U2 et le Blackbird SR-71.

Comme Joseph P. Farrell le rapporte dans son livre « Soucoupes, Swastikas, et Psy Ops (Opérations Psychologiques de la CIA) », Rich a fait de nombreux commentaires particuliers et provoquants à la fin de sa carrière, et après son départ à la retraite le 31 Décembre 1990 (avant sa mort 5 ans plus tard), des commentaires insinuant fortement l’existence d’un « développement d’une physique et d’une technologie en dehors des livres… » [50]

Par exemple, le 7 Septembre 1988, dans une présentation à l’Institut Américain d’Aéronautique et d’Astronautique à Atlanta en Géorgie, Rich déplorait qu’il lui était interdit de discuter des projets en cours de « Skunk Works », mais il a quand même dit « qu’ils font appel à des technologies auparavant seulement rêvées par les auteurs de science-fiction. » [51]

Au cours des années suivantes, Rich en dit un peu plus. Par exemple, tout en parlant à l’Association des Elèves de l’Ecole d’Ingénieur de l’UCLA en 1993, Rich dit « qu’une erreur dans les équations » avait été découverte et corrigée, rendant possible « le voyage vers les étoiles. » [52] Il ajouta, cependant, que « ces technologies sont tellement verrouillés dans des programmes noirs et secrets, que cela nécessiterait un acte de Dieu pour les faire ressortir au grand jour afin que l’humanité puisse en bénéficier. » [53]

Farrell continue en rapportant une déclaration d’un ingénieur à la retraite de Lockheed anonyme qui était cité dans un article d’un magazine de 1988 et qui disait que « nous avons des engins volants dans le désert du Nevada qui feraient baver d’envie George Lucas (réalisateur de « la Guerre des Etoiles »). » [54] Dans le même article un officier de l’Air Force impliqué dans le développement du SR-71 dit « nous sommes en train de tester des véhicules qui défient toute description.

Les comparer conceptuellement avec le SR-71 serait comme de comparer la conception du parachute de Leonardo da Vinci à la navette spatiale. » Et un Colonel à la retraite dit en chœur : « Nous avons des choses qui sont tellement bien au-delà de la compréhension des autorités communes de l’aviation que c’est comme si elles étaient vraiment extra-terrestre par rapport à notre façon de penser. » [55]

Considérez alors un instant la possibilité que à l’intérieur du monde du classifié, en 1993, une technologie, en citant Ben Rich, « qui peut ramener « ET » à sa maison » avait déjà été développée. [56] Les implications sont énormes, sans mentionner le fait qu’elles sont plutôt effrayantes. On peut se demander où en est la technologie en 2014, plus de 20 ans plus tard.

Et si les déclarations susmentionnées sont vraies, et cela semble plausible (pourquoi ces individus mentiraient, ou même exagèreraient, spécialement aux Associations d’Ingénieurs et aux Instituts Aéronautiques), que cela pourrait-il impliquer à propos de l’état de l’art actuel dans des domaines autre que l’aviation, tels que les neurosciences, qui a lui-même fait l’objet d’intenses efforts de militarisation.

En effet, qu’est-ce qu’un tel grand écart entre ce que les gens croient et ce qui est véritablement vrai suggère à propos de la nature de notre perception de la réalité en général ?

Texte Original :

                       Conspiracy Theory?

 

“Mind control” is a topic commonly perceived as “conspiracy theory” or “X-Files” fare. That is, it is seen as possibly not “real,” and certainly not something about which one should be “overly” concerned.

This attitude at least partially arises from the widespread belief or assumption that the human brain is so complicated—(“the most complex entity in the universe” is a common formulation)—that it has not, and perhaps cannot, be comprehended in any depth.

One writer, for example, describes the brain as of “perhaps infinite” complexity,[1] while another, David Brooks of the New York Times, writes that it is “probably impossible” that “a map of brain activity” could reveal mental states such as emotions and desires.[2]

Similarly, Andrew Sullivan, blogger and former editor of The New Republic, opines that neuroscience is still in its “infancy,” and that we have only begun “scratching the surface” of the human brain, and links to a New Yorker piece in support of that position.[3]

And the cover story for the October 2004 issue of Discovery Magazine entitled “The Myth Of Mind Control” advises the reader that while mind control is a “familiar science-fiction” staple, there is little reason for real concern, because actually deciphering the “neural code” would be akin to figuring out other “great scientific mysteries” such as the “origin of the universe and of life on Earth,” and is therefore hardly likely.[4]

According to the article, as the brain is “the most significant mystery in science” and quite possibly “the hardest to solve,”[5] mind control remains at worst a distant concern.

The underlying idea seems to be that sophisticated mind control is unlikely without understanding the brain; and we do not understand the brain.

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mindcontrol

Understanding the “Neural Code”

Of course, one might question the notion that a full understanding of the “neural code” is a prerequisite for mind control since it is not always necessary to know how something works for it to be effective. Nonetheless, the assumption that the brain is so complex that little progress has been made in “solving” it is itself incorrect.

As neuroscientist Michael Persinger has said, the “great mythology” of the brain is that it is “beyond our understanding; no it’s not.”[6] In fact, according to inventor and “futurist” Ray Kurzweil, “very detailed mathematical models of several dozen regions of the human brain and how they work….”[7] had already been developed over a decade ago.

Kurzweil also said at that time that science is “further along in understanding the principles of operation of the human brain than most people realize….”[8] While the brain may be complicated, “it’s not that complicated (emphasis added).”[9]

Similarly, an Air Force report from 1995, in a section entitled “Biological Process Control,” predicts that before 2050 “… [w]e will have achieved a clear understanding of how the human brain works, how it really controls the various functions of the body, and how it can be manipulated…:”[10]

One can envision the development of electromagnetic energy sources … that can couple with the human body in a fashion that will allow one to prevent voluntary muscular movements, control emotions (and thus actions), produce sleep, transmit suggestions, interfere with … memory, produce an experience set, and delete an experience set.  [11]

As disturbing as such “predictions” may be, is it possible that technologies to prevent (or perhaps even impel) muscular movement, control emotions, transmit suggestions, delete memories, create false memories, and so on, have already been developed?

Certainly, even a cursory review of the “open literature” reveals that various sophisticated mind control technologies already exist.[12] Indeed, it is rather shocking to realize how advanced mind control technology was, even several decades ago.

"Altering brain waves"

For example, there is the 1974 invention of Robert G. Malech for which a patent was granted in 1976 and assigned to defense contractor Dorne & Margolin, Inc.—for a method of “remotely monitoring and altering brain waves.”[13]

Moreover, experiments conducted over thirty years ago at the Stanford Research Institute (SRI) showed that basic mind reading from EEG readouts was possible, revealing the existence of “a non-symbolic language” of “brain-wave patterns” which could be deciphered and translated.[14]

Indeed, “…[b]y the late 1960s … ‘remote control’ of the human brain—accomplished without the implantation of electrodes—was well on its way to being realized.”[15] A means of stimulating a brain “by creating an electrical field completely outside the head” was developed,[16] and it was discovered that electric pulses could stimulate the brain using far less energy than previously “thought … effectual in the old implanting technique.”[17]

Not surprisingly, with such developments arose legitimate fears of a future world where “human robots” would perform the bidding of the “military.”[18]

And one source quotes a 1970s Pentagon agency report as saying that it will likely be possible in “several years” to induce sounds and words directly into the brain (bypassing the ears), as well as to use “combinations of frequencies and other signal characteristics to produce other neurological effects….,”[19]

The report notes that the Soviets had observed “various changes in body chemistry” and “functioning” of the brain from the exposure of the brain to various frequencies.[20] Also mentioned are studies at MIT showing that “magnetic brain waves can be picked up … and amplified as if the brain were a radio transmitter,” no implants or electrodes required.[21]

Finally, an article from 1981 describes how “microwave generators” placed in appropriate locations and transmitting at low energy would create “interference patterns” out of the interaction with brainwaves (brain electricity).

These interference patterns “could then be built up by computer into a three-dimensional moving picture of mental processes”—in other words, a remote “thought scanner” (and tracking device) could be developed.[22]

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Recent “Advances”

Subjected to outside influences

In light of these past developments, it is perhaps rather surprising to read modern articles describing supposedly recent innovations in “mind reading” and mind control technology – in which it is sometimes claimed, for example, that scanners, electrodes and proximity to the subject is required to read and “control” minds.

Such claims reflect an apparent failure of the science of “mind control” to progress as one might have expected considering the presumed interest, as well as the spectacular rate of advancement of science and technology in general in recent decades.

Of course, it would not be all that surprising if mind control technology has advanced considerably, but that research has been carried out in secret for reasons of “national security.”

CIA affiliated scientists have certainly conducted much research which they have been prohibited from sharing with their peers,[23] and inventions that implicate “national security” are routinely suppressed under Pentagon secrecy orders.[24] Also, it might seem desirable to hide research programs which sometimes “require” relaxation of ethical standards, such as that of informed consent.

That said, even ignoring the likely existence of a “secret science” of mind control, recent public advancements are quite troubling in their own right.

Some examples:

"New connections" are being made all the time.

1)    In 2004, 25,000 rat neurons on a glass dish learned to fly an F-22 jet fighter simulator.[25] After scientists placed the neurons on the dish, the neurons quickly began “to reconnect themselves, forming a living neural network—a brain.”[26]

The lead scientist added that “one day,” though of course a “long way off,” disembodied brains might actually be used to fly drones,[27] though the current experiment was merely to enhance knowledge of how the brain works, and possibly provide “clues to brain dysfunction.”[28]

2)    In August 2013, researchers revealed that “miniature” human brains had been grown in the laboratory.[29] As is typical, any negative implications or reasons for worry were minimized, while possible “therapeutic” uses were highlighted. Thus, the breakthrough was hailed as a great opportunity to understand “developmental defects.” Though the writer does mention “the spectre of what the future might hold,” the reader is reassured that the research is “primitive territory”[30]—though one researcher did comment on the “undesirability” of growing larger laboratory brains.[31]

3)    On July 1, 2013, a magazine reported a claim by neuroscientist Sergio Canavero that it was now feasible to transplant the head of one human to the body of another and reattach the spinal cord.[32]

4)    Scientists have reconstructed random images viewed by subjects, from fMRI brain scans, in research that “hints” that “one day” scientists might be able to “access dreams, memories and imagery….”[33]

5)    The brains of two rats have been linked, such that one, located in North Carolina, responded “telepathically” to the thoughts of the other, located in Brazil.[34] The second rat’s brain processed signals from the first rat’s brain, delivered over the internet, as if they were its own. The scientist speculated about the “future possibility” of a “biological computer, in which numerous brains are connected….”[35]

6)    A brain-to-brain interface has been created, allowing humans to move a rat’s tail just by thinking about it.[36] Readers are told that while it is not yet possible to “communicate brain to brain with our fellow humans … we may be on our way to … controlling” other species.[37] But, since it is “still very early days” the writer “hope(s)” that any ethical concerns can be “iron(ed) out.”[38]  Of note, the study used focused ultrasound to deliver impulses to the rat’s brain.[39]

7)    Continuing the ultrasound “theme”: Focused pulses of low intensity low frequency ultrasound, transmitted noninvasively through the skull to the human brain, have been shown capable of producing, not only pain, but also sound, as well as evoking “sensory stimuli.”[40] Accordingly, a lab with a “close working relationship” with DARPA, the Department of Defense, and U.S. Intelligence communities, has been looking into using pulsed ultrasound to encode “sensory data onto the cortex”; in other words, producing hallucinations through the remote and direct stimulation of brain circuits.[41] Possibilities are the ability to “remotely control brain activity” and the “creation of artificial memories.”[42] Even Sony has gotten in on the act, patenting a device for using ultrasound to produce hallucinations—again described as “transmitting sensory data directly into the human brain.”[43]  Most troublingly, one source recently alleged that the NSA is using this ultrasound technology to target individuals through their smartphones.[44]

8)    A researcher was able to make a fellow researcher in a different office move his finger just by thinking about it, in the “first” demonstration of a human brain-to-brain interface.[45]

9)    A low cost means of tracking people, even through walls, has been developed. While in the past individuals could be tracked anywhere by the “military” using radar technology, this technology might enable entities with fewer resources to track people as well.[46]

How much live nano testing has gone on?

10)   Scientists have remote controlled a worm by implanting magnetic nanoparticles into it, and then exposing the animal to a “radiofrequency magnetic field” which stimulated its neurons. The scientists suggest that their research could lead to “innovative cancer treatments” and “improved diabetes therapies,” as well as

11)  Americans can now be spied on in their homes through their internet-connected appliances, according to (former) CIA Director David Petraeus.

Petraeus made his statements at about the same time a huge microchip company, ARM, unveiled new processors which will connect home appliances such as refrigerators, washers and driers to the internet.[48]

12)  LED lights have been ostensibly pushed for their efficiency over traditional bulbs. However, LED lights are also semiconductors capable of inducing “biological and behavior effects.”[49]

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“Breakaway” Science?

 

Nural Codes

While the aforementioned public developments are quite concerning, the reality is they may not actually represent the true state of the art in “mind control” technology.

It would not be that surprising, after all, for a domain with national security implications to at some point in its development branch off onto separate “tracks,” one public and the other “hidden.”

If such a bifurcation were to occur, advancements made in secret would not necessarily be incorporated into the public sphere. Eventually perhaps, innovations and breakthroughs would result in the development of an essentially new, covert science.

An example of a domain in which this bifurcation process seems to have occurred is aviation. In the public sphere, the most advanced aircraft might well be the F-22 fighter jet, or perhaps the F-35. However, if insider testimony is credited, these aircraft seem almost primitive in comparison with flying machines developed in secret.

Perhaps the most compelling statements in this regard come from Ben Rich, former Director of Lockheed-Martin’s Advanced Development Projects, or “Skunk Works,” a Lockheed division notable for its super high-tech, top secret projects, among them the U2 spy plane and the SR-71 Blackbird.

As Joseph P. Farrell’s reports in his book Saucers, Swastikas, and Psyops, Rich made a number of peculiar and provocative comments at the end of his career, and following his retirement on December 31, 1990 (prior to his death five years later), comments strongly hinting at “the development of … an off-the-books physics and technology….”[50]

For example, on September 7, 1988, in a presentation to the American Institute of Aeronautics and Astronautics in Atlanta, Georgia, Rich lamented that he was prohibited from discussing Skunkwork’s current projects, but he did say that they “call for technologies once only dreamed of by science fiction writers.”[51]

In ensuing years, Rich elaborated slightly. For instance, while speaking to the UCLA School of Engineering Alumni Association in 1993, Rich said that “an error in the equations” had been discovered and corrected, making it possible “to travel to the stars.”[52] He added, however, that “these technologies are so locked up in black programs, that it would take an act of God to ever get them out to benefit humanity.”[53]

Ben Rich - Who saw it it...lived it all.

Farrell goes on to relay a statement from an unnamed Lockheed retired engineer who was quoted in a magazine article in 1988 as saying that “we have things flying in the Nevada desert that would make George Lucas drool.”[54] In the same article an Air Force officer involved in the development of the SR-71 said “[w]e are testing vehicles that defy description.

To compare them conceptually to the SR-71 would be like comparing Leonardo da Vinci’s parachute design to the space shuttle.” And a retired Colonel chimed in: “We have things that are so far beyond the comprehension of the average aviation authority as to be really alien to our way of thinking.” [55]

Consider then for a moment the possibility that within the classified world, in 1993, a technology, to quote Ben Rich, “to take ET back home” had already been developed.[56] The implications are enormous, not to mention rather frightening. One wonders where the technology must be in 2014, more than twenty years later.

And if the aforementioned statements are true, and this seems plausible (why would these individuals lie, or even exaggerate, especially to Engineering Associations and Aeronautics institutes), what might this imply about the current state of the art in domains other than aviation, such as neuroscience, which has itself been the subject of intense “weaponization” efforts.

Indeed, what does such a vast discrepancy between what people believe and what is actually true suggest about the nature of our perceived reality in general?

Steven DiBasio is a writer, attorney, and sometime musician. He lives in the Midwest. And more will be on the way. He can be reached at:     steven.dibasio@gmail.com

Editing:  Jim W. Dean


[1] Nicholas West, Literal Smart Dust Opens Brain-Computer Pathway to “Spy on Your Brain”, Activist Post, July 19, 2013, http://www.activistpost.com/2013/07/literal-smart-dust-opens-brain-computer.html.

[2] David Brooks, Op-Ed, Beyond The Brain, N.Y. Times, June 18, 2013, at A25, available at http://www.nytimes.com/2013/06/18/opinion/brooks-beyond-the-brain.html?pagewanted=print.

[3] Andrew Sullivan, Scratching The Brain’s Surface, The Dish, Dec. 5, 2012, http://dish.andrewsullivan.com/2012/12/05/only-scratching-the-brains-surface/.

[4] John Horgan, The Myth of Mind Control, Discovery Magazine, Oct. 29, 2004, http://discovermagazine.com/2004/oct/cover.

[5] Id.

[6] Michael Persinger, “Psychotropic Drugs and The Nature Of Reality,” YouTube (at 3:40), http://www.youtube.com/watch?v=1b6-Pe278HA (Last visited 1/06/14).

[7] Ray Kurzweil, The Singularity, Science At The Edge—Conversations with the Leading Scientific Thinkers of Today 299-300 (John Brockman ed., Sterling Publ. Co. Inc. 2008) (Originally published by Barnes and Noble in 2003 under the title The New Humanists: Science at the Edge).

[8] Id. at 299.

[9] Id. at 310.

[10] Scientific Advisory Board (Air Force) Washington DC, New World Vistas: Air and Space Power for the 21st Century. Ancillary Volume 89 (1995), available at http://www.dtic.mil/dtic/tr/fulltext/u2/a309597.pdf.

[11] Id.

[12] Nick Begich, Mind Control—The Ultimate Brave New World 15 (Earthpulse Press 2006), available at http://www.earthpulse.com/epulseuploads/articles/MindControl.pdf.

[14] Walter Bowart, Operation Mind Control 258 (Dell Publishing Co. Inc., USA 1978). A statement by Dr. Adam Reed of Rockefeller University provides another indication of how sophisticated mind control technology was, even several decades ago. Walter Bowart quotes Dr. Reed as saying, in 1976, that it was “‘conceivable that thoughts could be injected’ into a person’s mind by the government,” though “he indicated that he did not believe it had already been done,” suggesting the possibility that as far back as 1976, it possibly could have been done— “If the political system changes and massive abuses appear likely,” he added, “that would be the time to disappear from the society.”  Id. at 259.

[15] Id. at 257.

[16] Id. at 257.

[17] Id. at 257.

[18] Id. at 259.

[19] William Hamilton, Coming—The Mind Reading Machines, http://www.whale.to/b/mindread.html. Several technologies for producing speech or other sound directly in the brain exist. See for example “Microwave Frequency Warfare, The Real Cold War,” YouTube (at 10:20), http://www.youtube.com/watch?v=SLKw4ujcRMw (Last visited 1/6/14). For another example, see “Talking Window Sends Messages Through Your Skull!” http://www.youtube.com/watch?v=E2a9VHsYaqg (Last visited 1/6/14).  

[20] Hamilton, supra note 19.

[21] Id. Hamilton further speculates that “[b]y the 21st century it may be possible to detect and amplify brain waves over several miles. It is not beyond the imagination to picture globe-encircling satellites that carry on-board mind-reading machines that scan the earth.” Hamilton states that he wrote this article in 1979 “from source articles published in the L.A. Times and Computerworld…” Id.

[22] Gary Selden, Machines that Read Minds, Science Digest, October 1981, available at http://marsboy683documents.wordpress.com/2010/02/17/machines-that-read-minds-gary-selden-science-digest-october-1981/ (Last accessed 1/6/14). The author mentions how “easy” it is “to imagine … brain-picking … and ‘internal surveillance’ of dissidents.” Id. The article is cited in a July 1, 1974 Time Magazine article entitled “Mind-Reading Computer,” available at https://sites.google.com/site/mcrais1/pinneo (Last accessed 1/7/14).

[23] Peter Levenda, Sinister Forces, A Grimoire of American Political Witchcraft, Book Three: The Manson Secret, Kindle Location 9185 (TrineDay 2006) (“Scientists were not allowed to publish the most exciting results of their research, as they came under security classification. Men like Hal Puthoff and Russell Targ, Ewen Cameron and Frank Olson and William Sargant were prohibited from sharing their work with their peers”).

[24] Steven Aftergood, Invention Secrecy Still Going Strong, Secrecy News, Oct. 21, 2010, http://blogs.fas.org/secrecy/2010/10/invention_secrecy_2010/ (“There were 5,135 inventions that were under secrecy orders at the end of Fiscal Year 2010 … a 1% rise over the year before, and the highest total in more than a decade”).

[25] ‘Brain’ in a dish flies flight simulator, CNN.com, November 4, 2004, http://www.cnn.com/2004/TECH/11/02/brain.dish/.

[26] Id.

[27] Id.

[28] Id.

[29] James Gallagher, Miniature ‘human brain’ grown in lab, BBC News, Aug. 28, 2013, http://www.bbc.co.uk/news/health-23863544.

[30] Id.

[31] Id.

[32] Christopher Mims, First-ever human head transplant is now possible, says neurologist, QUARTZ, July 1, 2013, http://qz.com/99413/first-ever-human-head-transplant-is-now-possible-says-neuroscientist/. The first successful head transplant on an animal occurred almost sixty years ago, in 1954, when a Russian scientist named Demikhov grafted the head of a puppy onto another canine, creating a two-headed hydra “dog,” with both heads apparently independently “aware.” And in 1970 an American doctor named Robert White successfully transplanted the head of one monkey onto the body of another monkey. The ability to keep the severed brain of an animal alive outside of its body was developed over half a century ago, in 1962. For a brief overview of the history, see http://www.mymultiplesclerosis.co.uk/stranger-than-fiction/head-transplant.html. To view footage of Demikhov’s two-headed dog, see https://www.youtube.com/watch?v=uvZThr3POlQ. To view footage of the Rhesus monkey head transplant and an interview with Dr. White, see https://www.youtube.com/watch?v=zwkkmsoo4a4.

[33] James Urquhart, Mind-reading machine knows what the eye can see, New Scientist, Mar. 5, 2008, http://www.newscientist.com/article/dn13415.

[34] James Gorman, In a First, Experiment Links Brains of Two Rats, N.Y. Times, Mar. 1, 2013, at A15, available at 

http://www.nytimes.com/2013/03/01/science/new-research-suggests-two-rat-brains-can-be-linked.html?_r=0&pagewanted=print.

[35] Id.

[36] Michelle Starr, Control a rat with your brain, CNET, http://news.cnet.com/8301-17938_105-57596633-1/control-a-rat-with-your-brain/.

[37] Id.

[38] Id.

[39] Id.

[40] Tyler WJ, Tufail Y, Finsterwald M, Tauchmann ML, Olson EJ, et al., Remote Excitation of Neuronal Circuits Using Low-Intensity, Low-Frequency Ultrasound, Oct. 29, 2008, available at http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0003511.

[41] William J. Tyler, Remote Control of Brain Activity Using Ultrasound, Sept. 1, 2010, http://science.dodlive.mil/2010/09/01/remote-control-of-brain-activity-using-ultrasound/.

[42] Peggy Coulombe, Ultrasound shown to exert remote control of brain circuits, ASU News [now], Nov. 20, 2008 https://asunews.asu.edu/20081120_braincircuits.

[43] Jenny Hogan, Barry Fox, Sony patent takes first step towards real-life Matrix, New Scientist, Apr. 7, 2005, http://www.newscientist.com/article/mg18624944.600. Ultrasound can also be used in conjunction with so-called “smart dust.” The “idea is to sprinkle electronic sensors … into the cortex and to interrogate them remotely using ultrasound. The ultrasound also powers this so-called neural dust.”  Ultrasound would be the medium for both retrieving data from the brain and sending information to it. See West, supra note 1. To view a fascinating video clip showing in graphic terms just how small a billionth of a meter is (the size of a nanometer or “nanoparticle”), see http://www.youtube.com/watch?v=38Vi8Dm0kdY.

[44] Tom Heneghan, “What is the Endgame Now?” Oct. 13, 2013, http://www.tomheneghanbriefings.com/What-is-the-Endgame-Now__10-13-2013.html (“The highest levels of the U.S. Military have now discovered that the NSA has been stonering iPhones and smart phones of targeted U.S. citizens. This program utilizes ultra sound with a direct attack on brain cells.” (emphasis added); see also, Gordon Duff, America’s “Dark Program” Militarism, Veterans Today, Sept. 22, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=270425 (“The real systems, first developed for use through mobile communications by Ericsson Corporation are capable of inducing severe psychosis, paranoia and triggering violence”); see also, Gordon Duff, Denial of Truth, Mind Control and Satanism in America, Veterans Today, Jan. 14, 2013, http://www.veteranstoday.com/?p=235971 (Technologies “capable of inducing, not just voices, but emotions and even beliefs, (have) been integrated into mobile communications platforms. We have absolute evidence of this, can technically describe its use and, if asked, demonstrate how it was discovered and how it works. The only questions are those who are targeted, how many thousands or millions are subjected to quite genuine “thought control” and what is being induced, what fears, what beliefs, what ideas”) The capability was discovered in smartphones, devices hundreds of millions of people carry around with them every day. Id.; see also, Gordon Duff, Ventura’s “Brain Invaders”, Veterans Today, Dec. 24, 2012, http://www.veteranstoday.com/?p=233785 (“Current technology can actually implant false memory, memories of crimes, acts of terror, treason, can be done with total reliability and is and has been done and discovered being done”).

[45] Doreen Armstrong, Michelle Ma, Researcher Controls Colleagues Motions in 1st Human Brain-to-brain Interface, UW Today, Aug, 27, 2013, http://www.washington.edu/news/2013/08/27/researcher-controls-colleagues-motions-in-1st-human-brain-to-brain-interface/.

[46] Helen Knight, New system uses low power Wi-Fi signal to track moving humans—even behind walls, MIT News, June 27, 2013, http://web.mit.edu/newsoffice/2013/new-system-uses-low-power-wi-fi-signal-to-track-moving-humans-0628.html?tmpl=component&print=1 (“Researchers have long attempted to build a device capable of seeing people through walls. However, previous efforts to develop such a system have involved the use of expensive and bulky radar technology that uses a part of the electromagnetic spectrum only available to the military”).

[47] Science News, With Magnetic Nanoparticles, Scientists Remotely Control Neurons And Animal Behavior, Science Daily, July 6, 2010,  http://www.sciencedaily.com/releases/2010/07/100706150626.htm.

[48] Steve Watson, CIA Head: We Will Spy On Americans Through Electrical Appliances, Infowars.com, Mar. 16, 2012, http://www.infowars.com/cia-head-we-will-spy-on-americans-through-electrical-appliances/.

[49] Michael Kanellos, A New Use For LEDs: Mind Control, N.Y. Times, Oct. 7, 2011, http://green.blogs.nytimes.com/2011/10/07/a-new-use-for-leds-mind-control/. To view a video presentation of possible mind control implications of LED lights, see “Miles Johnston—LED Street Lighting updated on 26th October 2013,” https://www.youtube.com/watch?v=Fa2vqYDU444.

[50] Joseph P. Farrell, Saucers, Swastikas, and Psyops, Kindle Location 4539 (Adventures Unlimited Press 2011).

[51] Id. at Location 4578.

[52] Id. at Location 4584.

[53] Id. at Location 4569.

[54] Id. at Location 4589.

[55] Id. at Location 4593, 4594.

[56] Id. at Location 4562.

The Independent: « Les brevets pour la technologie qui permet de lire dans les pensées des gens [et de modifier l’humeur] augmentent de façon massive »

Via http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2015/05/the-independent-les-brevets-pour-la.html
Source http://www.independent.co.uk/life-style/gadgets-and-tech/news/patents-for-technology-to-read-peoples-minds-hugely-increasing-10236211.html

brain* Un brevet de 1998 détaille une invention qui permet de surveiller l’activité cérébrale d’un individu par un procédé sans fil, via satellite ou infrarouge, de façon à surveiller ce qu’il pense, ce qu’il veut communiquer et prévoir ainsi ses comportements! Elle permet aussi d’induire des pensées, des sensations et des états psychologiques…
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2014/06/un-brevet-de-1998-detaille-une.html

Des expériences psychologiques menées par des laboratoires militaires et universitaires se déroulent depuis plusieurs décennies pour étudier comment rendre dociles les individus récalcitrants, comment briser la volonté, comment causer la dépersonnalisation et comment contrôler les masses par des procédés psycho-technologiques
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2014/05/des-experiences-psychologiques-menees.html

Des recherches universitaires/militaires qui étudient l’impact des vibrations (fréquences) sur le psychique humain en lien avec la technologie RFID (expérience de contrôle de l’esprit)
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2014/02/des-recherches-universitairesmilitaires.html

Les entreprises déposent une énorme quantité de brevets liés à la lecture des ondes cérébrales et ce, pour une gamme d’applications différentes.

Ces brevets comprennent la technologie pour modifier artificiellement l’humeur, soit des dispositifs qui peuvent changer les pensées et les sentiments.

Moins de 400 brevets en neuro-technologie ont été déposés entre 2000 à 2009. Dans la seule année 2010, 800 ont été déposés et l’année dernière ce sont 1600 qui ont été déposés, selon l’entreprise de recherche SharpBrains. La compagnie avec le plus de ce type de brevets est la firme Nielsen qui en détient 100 alors que Microsoft en a 89.

cortexcontrol-dvd

Le film « Cortex control » (« Cortex factor ») montre un projet militaire secret où les gens d’une petite ville sont ciblés par des fréquences émises par des tours cellulaires, ondes qui ont pour effet de créer des humeurs dépressives ou des états d’agressivité extrême (les gens entendent des voix les ordonnant de tuer ou deviennent totalement apathiques).

 

 

DARPA:Fuite de document sur le projet Mind Control

Source: Monday, July 29, 2013 http://www.activistpost.com/2013/07/secret-darpa-mind-control-project.html
VIA : http://lecapt02.blogspot.fr/2013/08/darpafuite-de-document-sur-le-projet.html

images (1)
Un whistleblower révèle un projet militaire de contrôle de l’esprit à l’Université Major
Que faire si le gouvernement pouvait changer les croyances morales des gens ou arrêter la dissidence politique par le contrôle à distance du cerveau des gens?
Cela Sonne comme de la science-fiction, Eh bien non, un document confidentiel révèle que le gouvernement américain, avec la recherche mené par la DARPA, est très proche de l’accomplissement de cette technologie.
Activist Post a été récemment contacté par un dénonciateur anonyme qui a travaillé sur un projet de contrôle mental continue secret mené par la DARPA. L’objectif du programme est de perturber à distance la dissidence politique et l’extrémisme en employant la « stimulation magnétique transcrânienne » (TMS) en tandem avec la propagande sophistiquée basée sur cette technologie. TMS stimule le lobe temporal du cerveau à des champs électromagnétiques.
Le programme, réalisé par le Centre pour la communication stratégique, est basé à l’Arizona State University. Le financement de la DARPA pour ce projet peut être confirmée sur le ASU website here . Le chef du projet, Steve Corman , a beaucoup travaillé dans le domaine de la communication stratégique, tel qu’il s’applique au terrorisme et à « l’extrémisme » – « . la guerre des idées» ou ce qui pourrait être appelé
Le dernier projet de Corman Raconter la sortie de l’Afghanistan et ses many presentations (nombreuses présentations) rendent tout à fait évident que la mission consiste à façonner le récit l’esprit et littéralement changer l’esprit des gens. Est croire qu’il sera contenue aux extrémistes d’outre-mer, nous devons garder à l’esprit que le mot extrémiste est de plus en plus utilisé . Les dissidents d’hier pourraient facilement devenir les sympathisants et partisans de la violence politique de demain terroristes.
Cette recherche mené par la DARPA entraîne de nombreuses questions et dilemmes éthiques. Principalement, cette recherche vise à induire ou perturber littéralement le fonctionnement des récits dans le cerveau. En d’autres termes, cette recherche vise à empêcher les individus de penser à certaines pensées et faire croire aux autres des choses qu’ils ne croiraient pas normalement. Cette recherche a des possibilités d’interrogation énorme et pourrait être utilisé pour diffuser la propagande avec plus de succès ou d’arrêter bouleversement politique sur un public non averti.
Cette recherche est menée par le Centre pour la Communication stratégique à l’USS et le droit “Toward Narrative Disruptors and Inductors: Mapping the Narrative Comprehension Network and its Persuasive Effects” Un aperçu détaillé du projet peuvent être trouvés dans le document ci-dessous. Faits saillants comprennent:

Dans la phase 3 de l’étude, le groupe de recherche va «modifier sélectivement les aspects de la structure narrative et les fonctions cérébrales par simulation magnétique transcrânienne (TMS) pour induire ou de perturber les fonctions sélectionnées de traitement narratif. » (Page 16, nous soulignons)

TMS est un outil très puissant utilisé pour altérer le fonctionnement du cerveau des individus. Voir les vidéos ci-dessous pour une brève démonstration des effets des TMS.

Une fois que le groupe de recherche aura déterminé quelles parties du cerveau sont associés à un raisonnement cognitif et la compréhension du récit, ils seront tentés de porter atteinte à ces sections afin de « créer une base fondamentale pour la compréhension de la façon de perturber ou d’améliorer les aspects de la structure narrative et / ou du cerveau fonctionnement pour minimiser ou maximiser les effets persuasifs sur l’objet propension à s’engager dans la violence politique. « (Page 23)
Une fois qu’il est déterminé que la perturbation de certaines parties du cerveau peut améliorer la communication persuasive, les individus peuvent être amenés à faire des choses qu’ils n’auraient normalement pas faire et croire des choses qu’ils n’auraient normalement pas croire. Il pourrait s’agir de quelque chose d’aussi simple que de dire un secret bien gardé, à croire en la propagande du gouvernement, ou même commettre un acte violent. Le groupe écrit à la page 26, «une fois que nous avons produit un modèle de compréhension du récit [ie, comment les individus comprennent des histoires et des messages persuasifs], les utilisateurs finaux [aka le gouvernement] comprendre comment activer les réseaux neuronaux connus (par exemple, la mémoire de travail ou d’attention ) et le résultat positif de comportement (par exemple, les actions non-violentes) noeuds avec des messages de communication stratégique comme un moyen de réduire l’incidence de la violence politique dans les populations contestées. «Le groupe étudieront« les possibilités de perturber littéralement l’activité de la NCN [réseau de compréhension narrative] par Stimulation magnétique transcrânienne. »(page 30) [Texte original]
Le groupe est si confiant qu’ils seront capables d’induire ou de perturber les opérations de récits dans le cerveau, ce qu’ils disent à la page 26 que la recherche « offre la possibilité d’induire ou de perturber le fonctionnement des récits dans le cerveau, et développe l’ capacité à induire la validité du récit [ie, la crédibilité d’un particulier narrative / message], le transport [ie, la capacité d’être engagé par un récit], et l’intégration [ie, associant un récit particulier avec un récit plus large, plus culturellement spécifique] avec certitude. « [Texte original]
Le groupe donne l’exemple suivant de ce projets utilité: «Si c’est le cas, que l’activation dans un réseau neuronal particulier permet aux gens de se connecter récit personnel de maîtres récits [ie, les récits culturels], en perturbant l’activité dans cette région du cerveau, nous devrions être en mesure de porter atteinte sélective de cet aspect spécifique du traitement narratif tout en tenant autre sens processus de prise constante, créant ainsi un «perturbateur du récit. Non seulement ce serait une découverte importante dans la science des réseaux de neurones et de persuasion narrative, mais également avoir une importance considérable pratique et stratégique. « (Page 40) [Texte original]

Essentiellement, la recherche vise à perturber littéralement la façon dont les gens pensent et comprendre des idées et des messages.

En outre, et peut-être encore plus terrifiant, à la page 40, le groupe écrit: «perturbations mécaniques de traitement narratif peut être, en fin de compte, reproduits dans des campagnes de communication stratégiques ciblées qui se rapprochent des perturbations narratives induites par la stimulation magnétique. » Ainsi, après avoir déterminer quelles parties du cerveau sont activées par des particuliers messages persuasifs et de la propagande, le gouvernement peut tester les messages qui ne activent portions particulières du cerveau et pas d’autres, afin de convaincre les individus de croire ou ne pas croire quelque chose. Essentiellement, ils tentent de modifier le fonctionnement du cerveau sans TMS, et que des mots. On peut seulement imaginer les stratégies que le gouvernement pourrait utiliser cette technologie. Ils pourraient faire croire à la population presque tout ce qui convient à leurs besoins. Il pourrait littéralement conduire au lavage de cerveau de masse.

Mais qu’est-ce que cela signifie, en pratique? Cela signifie que si cette recherche aboutit, le gouvernement sera en mesure de modifier la façon dont on pense personnellement. Ils pourraient vous sangle sur une chaise, mettre une machine à votre tête, coupez les parties de votre cerveau, introduire un message persuasif, et vous le faire croire.
En outre, grâce à des recherches approfondies, ils peuvent être en mesure de reproduire le fonctionnement du cerveau perturbant de la machine simplement à travers des messages et la propagande persuasion soigneusement conçus et étudiés. Ils peuvent utiliser l’imagerie cérébrale pour déterminer quelles parties du cerveau sont activées quand un message particulier est décerné à une personne, et si les «bonnes» parties sont activés, ils savent que le message sera assimillé par le raisonnement mentale d’une personne et conduit à l’acceptation quasi automatique. Avec suffisamment de données, le gouvernement pourrait faire de la propagande à travers les médias que les gens croiront presque automatiquement,que se soit vraie ou non.
En termes de possibilités d’interrogation, la stimulation magnétique Transcranical puisse être imposée à des personnes pour leur faire croire certaines choses, dire certaines choses, et peut-être admettre à des actes qu’ils n’ont pas réellement commis (comme les TMS peuvent induire validité du récit), ou commettre des actes qu’ils normalement ne serait pas commettre.
Le gouvernement est littéralement tente de laver le cerveau du public. Ce n’est pas de la science fiction. La technologie a rendu possible d’induire et de perturber le fonctionnement cognitif chez les individus. Dans l’avenir, vos pensées peuvent ne pas être la vôtre, mais ceux qui ont été implantées dans le cerveau par la propagande extrêmement réussie et validée.
Les notes de réunion montrent préoccupés par la façon dont le projet sera perçu, en particulier l’accent sur l’élément chrétien / musulman.
Nous vous encourageons à intégrer ces documents sur votre site ou blog et de les partager avec tout le monde vous le savez numéros de pages indiqués ci-dessus sont basées sur la conversion Scribd ci-dessous;. Saisir le numéro de page que vous souhaitez afficher dans la boîte de recherche Scribd.

Toward Narrative Disruptors and Inductors: Mapping the Narrative Comprehension Network and its Persuasive E…
Center For Strategic Studies Meeting Notes 3-10-12

Informations complémentaires
En 2002, The Economist a noté que les neurosciences serait l’avenir du contrôle de l’esprit. Eh bien, maintenant, nous sommes évidemment ici. Ce domaine d’étude a reçu 100 millions de dollars en financement par le biais de dix ans d’Obama BRAIN Project, ainsi qu’un $1.3 billion commitment from Europe. (engagement de 1,3 milliard de dollars de l’europe) Le cerveau humain est considéré comme la dernière frontière, et est explorée sous tous les angles possibles et imaginables.

The ‘Google Earth’ of 3D Brain Maps is Here
« Dust Neural» est à l’étude, ce qui pourrait permettre l’espionnage à distance sur le cerveau humain.
A new microchip can mimic the brain (une nouvelle puce peut imiter le cerveau) imiter le traitement de l’information du cerveau en temps réel.

Ce sont des annonces classiques et ne peuvent plus être rejetées comme théorie du complot.
Pour l’instant, il semble y avoir beaucoup de l’analyse de mots dans le projet ASU de souligner qu’il s’agit de «persuasion» et non «influence» qui peut être vu dans les notes de réunion. Il est également mentionné à plusieurs reprises qu’il n’y a pas une volonté de changer organiquement le cerveau lui-même, mais de se concentrer sur l’histoire racontée et la manière de diffuser correctement l’information – propagande, en d’autres termes. Enfin, il ya la note troublante à se concentrer sur le récit chrétien / musulman comme exemplaire de l’extrémisme qui doit être reprogrammé.
Étant donné ce que nous savons de l’autre la recherche militaire dans le contrôle de l’esprit directe, toute assertion bénignes de ce projet à l’USS doivent être remises en question. Le fait que les membres de ce groupe ont été divisés en équipes rouge et bleu pour construire des arguments pour et contre, si le mot venait à sortir de «militants» et le public est plus troublant.
Si l’on combine toutes ces informations avec d’autres communiqués sur le travail du Pentagone avec « réseaux narratifs»,  » reported on by the BBC (a raporté la BBC) , il devient clair que le moment est venu de discuter de l’éthique, en tant que personne dans la communauté scientifique et militaire semble désireux d’ apporter d’éventuelles attaques sur notre libre arbitre à l’avant-garde.
Allez-vous prendre la pilule rouge ou la pilule bleue? Nous aimerions avoir vos réflexions sur ce qui a été révélé. Activiste Poste souhaite également faire appel à tous les experts dans ce domaine de la recherche et / ou d’autres dénonciateurs de se présenter et de faire ressortir au grand jour ce qui est couvert. Cette technologie pourrait nous affecter tous.
NOTE: Un e-mail envoyé au directeur de programme à l’USS demandant des observations sur cette recherche n’a pas reçu de réponse.

Aide to California state attorney accused of running an occult police force

SourceYahoo news https://news.yahoo.com/aide-california-state-attorney-accused-133247087.html

C’est suite à une enquête du département du shérif du comté de Los Angeles que cette force de police a été mis au grand jour et qu’elle opérait de façon illégitime et illégale. Des armes, des insignes et des uniformes appartenant à des policiers maçonniques ont été trouvées par des enquêteurs.

Selon le site web du « Département de la police fraternelle maçonnique », le service de police est actif dans 33 États. On peut lire que c’est l’organisation la plus respectée dans le monde et la plus ancienne.

Il est écrit que les Grands Maîtres [maçons initiés] sont confrontés à des problèmes de sécurité importants concernant leur juridiction et concernant les membres de leur famille et que cette force de police agit pour les protéger.

One of California Attorney General Kamala Harris’ (D) staffers was arrested last week and « accused of operating a rogue police force that claimed to exist for more than 3,000 years, » The Los Angeles Times reported Wednesday.

Brandon Kiel, deputy director of community affairs at the California Department of Justice, and two others — David Henry and Tonette Hayes — reportedly face charges for their roles in the Masonic Fraternal Police Department.

« Suspicions about the Masonic Fraternal Police Department — whose members trace their origins to the Knights Templar — were aroused when various police chiefs in Southern California received a letter in late January that announced new leadership for the group, » the Times’ Matt Hamilton wrote.

« Following an investigation, officials said, sheriff’s investigators searched two sites in Santa Clarita and found badges, weapons, uniforms and law enforcement paraphernalia. »

The Los Angeles County Sheriff’s department said in a statement that the Masonic Fraternal Police Department was not a legitimate police force and that Kiel, Henry, and Hayes were arrested for allegedly impersonating police officers.

« Detectives conducted a thorough investigation in collaboration with several law enforcement agencies and determined MFPD was not a legitimate police agency, » the sheriff’s department said in a statement, according to NBC News.

The Times called attention to a website purporting to represent the Masonic department. The site claims the police department is widely respected and operates in 33 states.

« The Masonic Fraternal Organization is the oldest and most respected organization in the ‘World.’ Grand Masters around the various states are facing serious safety concerns for their Jurisdictions and their family members. The first Police Department was created by the ‘Knights Templar’s’ back in 1100 B.C., » the site says. « When asked what is the difference between The Masonic Fraternal Police Department and other Police Departments the answer is simple for us. We were here first! »