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“Stranger Things” : le projet secret de la CIA qui a inspiré la série Netflix

Le Projet MK résumé par France-Inter, forcément édulcoré, faudrait pas tomber dans le complotisme en spéculant sur le pourquoi de la « suppression » de quasiment toutes les archives, et ne surtout pas enquêter sur la réalité qui fut cachée… Mais bon, même si on n’apprend rien, on ne va pas bouder quand il est question de ce sujet dans les médias avec un petit lien en prime vers targetedindividualscanada.com (Je me doute que ce lien ne tiendra pas dans le temps…)


À première vue, qui pourrait penser que “Stranger Things”, une série entre fantastique, horreur et science-fiction, s’inspire de faits historiques ? Pourtant, le pitch est directement inspiré par de mystérieuses et très controversées expériences que la CIA mena pendant la guerre froide : le projet MK-Ultra.

                                                         Millie Bobby Brown, dans le rôle d’Eleven – Stranger Things, saison 1 © Netflix

Dans Stranger Things, le personnage d’Eleven est une jeune fille dotée de pouvoirs exceptionnels et étudiée dans un mystérieux laboratoire. Si les pouvoirs de télékinésie d’Eleven relèvent d’un registre fantastique propre à la série, le type d’expériences scientifiques vécues par le personnage de Terry Ives (sa mère dans la série) ont véritablement existé tels que décrits dans un épisode  : « Ils payaient des gens comme ma sœur [Terry Ives] 200 balles, ils leurs donnaient de la drogue, principalement du LSD, puis ils la déshabillaient et la mettaient dans des caissons d’isolation sensorielle. […] Ils voulaient repousser les limites de l’esprit. »

Ces expérimentations ont constitué ce qui s’est appelé le projet MK-Ultra : un projet secret, développé par la CIA dans les années 1950.

Derrière « Stranger Things », le projet MK-Ultra

L’idée était de tenter toutes sortes d’expériences afin de révéler ou de déclencher des capacités extraordinaires, pour s’en servir dans le contexte de la Guerre froide. Ils développaient des techniques de contrôle mental en mélangeant toutes sortes de psychotropes, (notamment du LSD, de la psilocybine et de la mescaline) à de la manipulation mentale, afin d’induire certains comportements chez les individus.

  • Le programme BlueBird, développé entre 1951 et 1953 cherchait, par exemple, à créer une sorte de sérum de vérité (également appelé « la sauce« ) en alliant des techniques de manipulation mentale à la prise de LSD.
  • De 1951 à 1963, le programme Artichoke alliait l’hypnose, la prise de drogues et le sevrage forcé, afin de mettre les cobayes dans un état second et les rendre soit plus coopératifs (dans le cadre d’un interrogatoire par exemple), ou de créer chez eux de véritables amnésies (et de préserver ainsi des secrets).
  • Le 10 février 1954, le programme MK-Ultra parvient à pousser quelqu’un au crime. Une femme, phobique des armes à feu, est placée sous hypnose et reçoit comme instruction de tirer sur quelqu’un. L’expérience réussit et les documents affirment que la femme cobaye ne se souvenait de rien au réveil, refusant même de prendre l’arme qu’on lui tendait.
  • D’autres substances ont également été testées afin de provoquer une impulsivité chez le sujet et ainsi le discréditer en public, ou encore pour aider un individu à supporter la torture, la privation ou un lavage de cerveau pendant un interrogatoire.

Un mémo du programme Artichoke, daté de janvier 1952, ne laisse aucun doute sur la ligne directrice du programme :

Pouvons-nous avoir le contrôle d’un individu au point où il fera ce que l’on veut, contre sa volonté, et même contre les lois fondamentales de la nature, telles que la préservation de soi ?

Mise en place du projet, dans le plus grand des secrets

L’idée du projet émerge après des témoignages de soldats américains qui soutiennent avoir vu, pendant la Guerre de Corée (1950-1953), des Nord-Coréens modifier le comportement de prisonniers américains en ayant recours à de la manipulation mentale. Selon eux, la Chine et l’URSS auraient aidé la Corée à développer ces techniques et c’est ainsi que, pour lutter contre l’URSS, les États-Unis décident de développer des techniques similaires.

Afin de mener à bien ces expérimentations dans le secret – et donc sans déclencher une nouvelle enveloppe budgétaire qui rendrait la chose publique – l’administration américaine signe un arrangement avec la CIA qui vise à réserver un certain pourcentage de son budget au projet MK-Ultra (6 %).

Le programme est placé sous la direction du docteur Sidney Gottlieb, un psychiatre militaire, également chimiste.

D’abord menées sur des prisonniers, les expériences sont élargies à des volontaires en échange d’une rémunération (dont Ken Kesey, l’auteur de Vol au-dessus d’un nid de coucou, en 1962, qui n’est pas sans lien avec cette histoire…). Une quarantaine d’universités américaines proposent à leurs étudiants de prendre part à ces expériences. Il semblerait même que certaines expériences aient également été menées sur des cobayes, à leur insu : employés de la CIA, membres de l’armée ou de l’administration américaine, prostituées, malades mentaux ou toxicomanes en centre de désintoxication. Une rumeur qui a pris en crédibilité après l’affaire de la mort mystérieuse du chimiste militaire, Frank Olson, employé de la CIA dont l’autopsie révéla qu’il avait absorbé du LSD à son insu. Une maison close a également été montée de toutes pièces, afin d’étudier, derrière des miroirs sans tain, des clients sous prise de LSD, versé sans qu’ils le sachent dans leur verre : l’opération Midnight Climax, réalisée à San Francisco, à Marin County et à New York, en 1955.

Une rumeur, confirmée le 3 août 1977, dans un discours du sénateur Edward Kennedy :

Le directeur adjoint de la CIA a révélé que plus d’une trentaine d’universités et d’institutions participaient à un programme « d’essais approfondis » comprenant des tests de drogue dissimulés sur des citoyens inconscients « à tous les niveaux sociaux, hauts et bas, Américains indigènes et étrangers ». Plusieurs de ces tests impliquaient l’administration de LSD à des « sujets involontaires dans des situations sociales ».

Et là où les expériences qui sont menées sur le personnage d’Eleven, dans la série, ne sont pas si éloignées de la vérité, c’est qu’à l’époque, des expérimentations ont bel et bien été menées sur des enfants.

Plusieurs femmes en ont témoigné le 15 mars 1995 : le docteur et thérapeute Valérie Wolf, spécialisée dans l’aide aux victimes, ainsi que deux victimes présumées : Christine DeNicola et Claudia Mullen. Des enfants auraient ainsi été soumis à des techniques de manipulation mentale afin d’en faire de parfaits espions ou d’excellents assassins.

Malheureusement, en 1973, le directeur de la CIA, Richard Helms ordonna la destruction de toutes les archives du programme MK-Ultra, ce qui rend extrêmement difficile le travail des enquêteurs et des journalistes sur ce sujet. Quelques documents échappèrent à la destruction, et en 1977 le New York Times révélait déjà que la CIA avait mené des expériences illégales, sur le territoire américain et des sujets américains.

Plus tard, suite au témoignage des présumées victimes, Christine DeNicola et Claudia Mullen, et après de nombreuses autres révélations (l’opération Midnight Climax, la mort mystérieuse de Frank Olson…) le président américain en date, Bill Clinton, décida de faire des excuses publiques (le 3 octobre 1995) pour les expériences ayant eu lieu sur le sol américain. Toutefois il n’entra jamais vraiment dans les détails de ces “expériences”.

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Morphéus : Du harcèlement électromagnétique des populations à la neuro-politique du Nouvel Ordre Mondial

Les armes à micro-ondes sont utilisées contre les populations depuis des dizaines d’années. En Angleterre, dans les années 80, lors des grèves de mineurs, Margaret Thatcher avait fait installer des émetteurs dans les quartiers populaires où ils vivaient, afin de les rendre apathiques.

Il s’agit en l’occurrence d’armes qui émettent des extrêmement basses fréquences (ELF : Extremely Low Frequency) ou à l’inverse des ultra hautes fréquences (UHF), dont le but est d’interférer sur le cerveau humain.

C’est l’Institut Tavistock, spécialisé dans la modification du comportement humain, qui aurait développé ce système à partir des années 50. Dans les années 60, le Dr Ross Adey a travaillé sur le Pandora Project pour la CIA et le MI5, dans le domaine du contrôle mental à distance (RMCT : Remote Mind Control Technology). Il a exploité les ondes ELF (1 à 20 Hz) qui avaient des effets psychologiques et biologiques sur l’homme. Ils ont trouvé que les fréquences de 6 à 16Hz avaient des effets importants sur le cerveau et les systèmes nerveux et endocrinien. Plus tard, il s’est avéré que ces ondes peuvent également endommager l’ADN. Il a combiné des ondes ELF avec des ondes UHF notamment, pour en amplifier les effets nocifs.

Sur la base US de Greenham Common en Angleterre, autour de laquelle des pacifistes (dont une grande majorité de femmes) manifestaient, ces armes furent utilisées. Fin 1984, ces femmes visées par de hauts niveaux de radiations micro-ondes, ont été atteintes de cancer, nombre d’entre elles sont mortes. Ces armes permettent d’induire un cancer à distance en altérant l’ADN.

Ces armes utilisées secrètement contre les civils engendrent des paralysies temporaires, une désorientation, des brûlures dans certains cas d’exposition, des vertiges, des amnésies. Des scientifiques indépendants avaient constaté les hauts niveaux de radiations électromagnétiques autour de la base Greenham Common, preuve de l’utilisation de ces armes contre des manifestantes.

Armes ELF

Les armes à très basse fréquence (ELF) sont étalonnées selon certaines fréquences cérébrales étudiées et connues des militaires. 6,66 Hertz engendre la dépression, 4,5 hertz provoque une attaque cardiaque, d’autre vont moduler l’humeur de la victime irradiée en la rendant schizophrénique, paranoïaque, suicidaire, violente ou apathique.

Ce type d’arme fut utilisé sur les populations chypriotes par l’armée anglaise, mais également sur les catholiques d’Irlande du Nord dans les années 80

MASER

Le système nommé MASER envoie des micro-ondes spéciales qui permettent de faire de la « télépathie synthétique ». Aujourd’hui on peut lire les pensées de quelqu’un à distance après avoir scanné les ondes électromagnétiques émises par le sujet dans différentes situations.

 

Manipulation du système nerveux

On sait aussi, semble-t-il, manipuler le système nerveux d’une cible en diffusant certains type d’ondes.

D’après Tim Rifat, l’Angleterre utiliserait des systèmes manipulant le système nerveux contre des citoyens récalcitrants au moins depuis la fin des années 80. Vicki Casagrande, ingénieure américaine, a expliqué devant une commission sur le harcèlement électromagnétique que les victimes pouvaient être totalement contrôlées à distance : « Les muscles peuvent être relâchés ou contractés, que ce soit légèrement ou violemment. Mais, ces effets peuvent aussi être placés dans le cerveau juste comme une sensation (…) Les victimes peuvent avoir froid par 40°C dehors, ou avoir chaud par -15°C. ».

L’ingénieure Casagrande explique que certaines victimes auraient eu des implants dans le cerveau depuis les années 60, 70.

300 plaintes

Actuellement, dans l’état du Missouri, un élu a recensé 300 plaintes concernant le harcèlement électromagnétique. Certaines des victimes sont simplement harcelées dans le cadre d’expérimentations. Un certain nombre d’associations comme (l’International Committee on Offensive Microwave Weapons) se sont montées pour aider les victimes, ou pour tenter d’alerter l’opinion et les décideurs politiques.

Armes interférométriques

Les armes électromagnétiques évoquées plus haut ont déjà 50 ans ou plus. Elles ont un inconvénient majeur, les sujets finissent par comprendre qu’ils sont victimes d’une attaque électromagnétique. Des systèmes beaucoup plus sophistiqués indolores pour manipuler les cerveaux sont à l’œuvre actuellement. On sait parfaitement simuler artificiellement l’activité interférométrique de n’importe quelle zone du cerveau humain. Avec l’assistance de l’intelligence artificielle, il devient possible de remodeler un cerveau à distance en modifiant l’inconscient puis le conscient d’un individu. De fait, nous voyons la 5G et la densification du smog électromagnétique comme des extensions intégrées de ces technologies. Les cerveaux ainsi baignés et modulés demanderont eux-mêmes plus d’asservissement sans même s’en rendre compte. Illusions de liberté, de fraternité ou d’égalité seront induites par des techno-scientifiques aux commandes du formatage cérébral des populations. C’est l’arme ultime d’asservissement des peuples.

L’asservissement techno-politique

Zbigniew Brzezinski lieutenant de David Rockefeller a toujours affiché sa volonté politique d’asservir les populations à l’aide de technologies :

« La société sera dominée par une élite de personnes libérées des valeurs traditionnelles qui n’hésiteront pas à réaliser leurs objectifs aux moyens de techniques épurées avec lesquelles ils influenceront le comportement du peuple et contrôleront la société dans tous les détails, jusqu’au point où il sera possible d’exercer une surveillance quasi permanente sur chacun des habitants de la planète ».

« Cette élite cherchera tous les moyens pour parvenir à ses fins politiques, comme de nouvelles techniques pour influencer le comportement des masses, ainsi que pour obtenir le contrôle et la soumission de la société ».

Hitler en aurait rêvé mais un homme comme Zbigniew Brzezinski dispose de l’intelligence artificielle et de toutes les sciences psychotroniques modernes pour parvenir à ses fins. Son rêve de contrôle mental des masses est à portée de main avec le concours des transhumanistes.

Laurent Alexandre transhumaniste accompli, décrit notre cerveau comme « un ordinateur fait de viande ». Quant à Marc Roux, président de l’association française transhumaniste, il affirme : « Nous avons aujourd’hui les outils pour intervenir sciemment sur notre propre condition. Nous pensons qu’il peut y avoir de bonnes raisons de modifier notre biologie, même de manière invasive, radicale et irréversible. » En Suisse, le Human Brain Project, largement financé par l’Union européenne, a pour but de créer un cerveau artificiel en travaillant sur les interactions entre les neurones et des processeurs électroniques. Le programme est annoncé sans détour. « L’audacieux programme transhumaniste va se répandre… Cela fait partie de la nature non démocratique de la technologie… » CQFD.

Avènement de la neuro-politique

Le Nouvel Ordre Mondial si cher à la famille Bush a toujours été lié à la possibilité technologique d’imposer secrètement une neuro-politique aux populations. Grâce aux avancées des neuro-sciences et des programmes militaires secrets de Contrôle Mental, la « paix mondiale » pouvait être imposée. La caste mondialiste devait faire monter en puissance tous les systèmes d’interconnexions assistés par intelligence artificielle afin que chaque cerveau n’en soit qu’une interface modulable à souhait.

Si techniquement tout cela est devenu possible, en revanche cette approche induit, par pressions électromagnétiques, une telle destruction qu’elle mène à un lent suicide programmé de l’humanité. Rationnellement, il convient de faire machine arrière. Mais il semble que la rationalité ne soit plus à l’ordre du jour. Nous ne savons plus si la caste mondialiste agit et pense par elle-même ou si elle a été assimilée par sa propre technologie de contrôle neuronal. Face à ce fléau, la révolution consciente des peuples devient le seul garde-fou et le temps nous est compté.

Sources : https://aphadolie.com

LIESI & Morphéus

publié dans Morphéus n°93 mai-juin 2019

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Les technologies offensives de contrôle politique : un nouveau péril social

Un document non signé, dont j’aimerai trouver la provenance, donne un aperçu des enjeux et répercutions sur la société civile, de l’état et de l’avancée des technologies du contrôle de  l’esprit.

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Transhumanisme

Science mag : Artificial intelligence turns brain activity into speech

Artificial intelligence turns brain activity into speech

For many people who are paralyzed and unable to speak, signals of what they’d like to say hide in their brains. No one has been able to decipher those signals directly. But three research teams recently made progress in turning data from electrodes surgically placed on the brain into computer-generated speech. Using computational models known as neural networks, they reconstructed words and sentences that were, in some cases, intelligible to human listeners.

None of the efforts, described in papers in recent months on the preprint server bioRxiv, managed to re-create speech that people had merely imagined. Instead, the researchers monitored parts of the brain as people either read aloud, silently mouthed speech, or listened to recordings. But showing the reconstructed speech is understandable is « definitely exciting, » says Stephanie Martin, a neural engineer at the University of Geneva in Switzerland who was not involved in the new projects.

People who have lost the ability to speak after a stroke or disease can use their eyes or make other small movements to control a cursor or select on-screen letters. (Cosmologist Stephen Hawking tensed his cheek to trigger a switch mounted on his glasses.) But if a brain-computer interface could re-create their speech directly, they might regain much more: control over tone and inflection, for example, or the ability to interject in a fast-moving conversation.

The hurdles are high. « We are trying to work out the pattern of … neurons that turn on and off at different time points, and infer the speech sound, » says Nima Mesgarani, a computer scientist at Columbia University. « The mapping from one to the other is not very straightforward. » How these signals translate to speech sounds varies from person to person, so computer models must be « trained » on each individual. And the models do best with extremely precise data, which requires opening the skull.

Researchers can do such invasive recording only in rare cases. One is during the removal of a brain tumor, when electrical readouts from the exposed brain help surgeons locate and avoid key speech and motor areas. Another is when a person with epilepsy is implanted with electrodes for several days to pinpoint the origin of seizures before surgical treatment. « We have, at maximum, 20 minutes, maybe 30, » for data collection, Martin says. « We’re really, really limited. »

The groups behind the new papers made the most of precious data by feeding the information into neural networks, which process complex patterns by passing information through layers of computational « nodes. » The networks learn by adjusting connections between nodes. In the experiments, networks were exposed to recordings of speech that a person produced or heard and data on simultaneous brain activity.

Mesgarani’s team relied on data from five people with epilepsy. Their network analyzed recordings from the auditory cortex (which is active during both speech and listening) as those patients heard recordings of stories and people naming digits from zero to nine. The computer then reconstructed spoken numbers from neural data alone; when the computer « spoke » the numbers, a group of listeners named them with 75% accuracy.

A computer reconstruction based on brain activity recorded while a person listened to spoken digits.

H. Akbari et al., doi.org/10.1101/350124

Another team, led by computer scientist Tanja Schultz at the University Bremen in Germany, relied on data from six people undergoing brain tumor surgery. A microphone captured their voices as they read single-syllable words aloud. Meanwhile, electrodes recorded from the brain’s speech planning areas and motor areas, which send commands to the vocal tract to articulate words. Computer scientists Miguel Angrick and Christian Herff, now with Maastricht University, trained a network that mapped electrode readouts to the audio recordings, and then reconstructed words from previously unseen brain data. According to a computerized scoring system, about 40% of the computer-generated words were understandable.

Original audio from a study participant, followed by a computer recreation of each word, based on activity in speech planning and motor areas of the brain.

M. Angrick et al., doi.org/10.1101/478644

Finally, neurosurgeon Edward Chang and his team at the University of California, San Francisco, reconstructed entire sentences from brain activity captured from speech and motor areas while three epilepsy patients read aloud. In an online test, 166 people heard one of the sentences and had to select it from among 10 written choices. Some sentences were correctly identified more than 80% of the time. The researchers also pushed the model further: They used it to re-create sentences from data recorded while people silently mouthed words. That’s an important result, Herff says— »one step closer to the speech prosthesis that we all have in mind. »

However, « What we’re really waiting for is how [these methods] are going to do when the patients can’t speak, » says Stephanie Riès, a neuroscientist at San Diego State University in California who studies language production. The brain signals when a person silently « speaks » or « hears » their voice in their head aren’t identical to signals of speech or hearing. Without external sound to match to brain activity, it may be hard for a computer even to sort out where inner speech starts and ends.

Decoding imagined speech will require « a huge jump, » says Gerwin Schalk, a neuroengineer at the National Center for Adaptive Neurotechnologies at the New York State Department of Health in Albany. « It’s really unclear how to do that at all. »

One approach, Herff says, might be to give feedback to the user of the brain-computer interface: If they can hear the computer’s speech interpretation in real time, they may be able to adjust their thoughts to get the result they want. With enough training of both users and neural networks, brain and computer might meet in the middle.

*Clarification, 8 January, 5:50 p.m.: This article has been updated to clarify which researchers worked on one of the projects. 

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Armes electroniques

Clubic : Un laser capable de vous envoyer un son sans que personne d’autre ne l’entende.

Des chercheurs du MIT ont mis au point un dispositif permettant d’envoyer un son directement à l’oreille d’une personne. Reposant sur un système de laser, il est capable de transmettre précisément un signal audio, de sorte que seul le destinataire puisse l’entendre.

Et si on pouvait transmettre les sons aussi précisément que la lumière via un laser ? C’est le résultat qu’ont obtenu des chercheurs du Laboratoire Lincoln, du MIT (États-Unis).

Lumière + vapeur d’eau = son

Les scientifiques se sont en effet inspirés du fonctionnement du laser. Leur système repose sur la photoacoustique, c’est-à-dire la génération d’ondes sonores à partir d’interactions entre la lumière et la matière. En l’occurrence, c’est la vapeur d’eau contenue dans l’air qui réagit avec l’émetteur laser élaboré par les chercheurs, pour produire le signal audio.

De plus, les auteurs de l’étude ont réussi à exploiter une longueur d’onde fortement absorbée par l’eau, ce qui permet d’augmenter la puissance et la qualité du son produit. Par conséquent, leur dispositif peut fonctionner même dans un environnement relativement sec, ne nécessitant qu’une quantité restreinte de vapeur d’eau.

Un « laser sonore » précis et sûr

Le système ainsi créé permet donc de générer un flux audio et de le transmettre de façon précise jusqu’à son destinataire, et uniquement à celui-ci, même dans un environnement bruyant. Et ce, sans risque pour les yeux ni la peau.

Les tests réalisés ont prouvé son efficacité à une distance de 2,5 m, ce qui reste encore assez limité. Mais d’après les scientifiques, ce résultat n’a été obtenu qu’avec du matériel disponible dans le commerce, et cette performance pourrait donc être aisément améliorée. Ce qui offrirait la possibilité de chuchoter à l’oreille d’une personne, à plusieurs mètres de distance.

Source : BGR


Toujours présenté pour une bonne cause, en omettant les graves dérives possibles. Il n’ échappera bien évidement qu’à l’auteur de l’article, que ceci rend obsolète les diagnostiques psychiatriques concernant la schizophrénie. Tellement insignifiant qu’il est absolument inutile de le mentionner… De même, est il bien nécessaire de parler de voice to skull, la « voix de Dieu » ?

WASHINGTON — Researchers have demonstrated that a laser can transmit an audible message to a person without any type of receiver equipment. The ability to send highly targeted audio signals over the air could be used to communicate across noisy rooms or warn individuals of a dangerous situation such as an active shooter.


New Technology Uses Lasers to Transmit Audible Messages to Specific People

Photoacoustic communication approach could send warning messages through the air without requiring a receiving device

WASHINGTON — Researchers have demonstrated that a laser can transmit an audible message to a person without any type of receiver equipment. The ability to send highly targeted audio signals over the air could be used to communicate across noisy rooms or warn individuals of a dangerous situation such as an active shooter.

 

In The Optical Society (OSA) journal Optics Letters, researchers from the Massachusetts Institute of Technology’s Lincoln Laboratory report using two different laser-based methods to transmit various tones, music and recorded speech at a conversational volume.

“Our system can be used from some distance away to beam information directly to someone’s ear,” said research team leader Charles M. Wynn. “It is the first system that uses lasers that are fully safe for the eyes and skin to localize an audible signal to a particular person in any setting.”

Creating sound from air

The new approaches are based on the photoacoustic effect, which occurs when a material forms sound waves after absorbing light. In this case, the researchers used water vapor in the air to absorb light and create sound.

“This can work even in relatively dry conditions because there is almost always a little water in the air, especially around people,” said Wynn. “We found that we don’t need a lot of water if we use a laser wavelength that is very strongly absorbed by water. This was key because the stronger absorption leads to more sound.”

One of the new sound transmission methods grew from a technique called dynamic photoacoustic spectroscopy (DPAS), which the researchers previously developed for chemical detection. In the earlier work, they discovered that scanning, or sweeping, a laser beam at the speed of sound could improve chemical detection.

“The speed of sound is a very special speed at which to work,” said Ryan M. Sullenberger, first author of the paper. “In this new paper, we show that sweeping a laser beam at the speed of sound at a wavelength absorbed by water can be used as an efficient way to create sound.”

Laboratory tests

In the lab, the researchers showed that commercially available equipment could transmit sound to a person more than 2.5 meters away at 60 decibels using the laser sweeping technique. They believe that the system could be easily scaled up to longer distances. They also tested a traditional photoacoustic method that doesn’t require sweeping the laser and encodes the audio message by modulating the power of the laser beam.

“There are tradeoffs between the two techniques,” said Sullenberger. “The traditional photoacoustics method provides sound with higher fidelity, whereas the laser sweeping provides sound with louder audio.”

Next, the researchers plan to demonstrate the methods outdoors at longer ranges. “We hope that this will eventually become a commercial technology,” said Sullenberger. “There are a lot of exciting possibilities, and we want to develop the communication technology in ways that are useful.”

Paper: R. M. Sullenberger, S. Kaushik, C. M. Wynn. “Photoacoustic communications: delivering audible signals via absorption of light by atmospheric H2O,” Opt. Lett., 44, 3, 622-625 (2019).
DOI: https://doi.org/10.1364/OL.44.000622.

About Optics Letters
Optics Letters offers rapid dissemination of new results in all areas of optics with short, original, peer-reviewed communications. Optics Letters covers the latest research in optical science, including optical measurements, optical components and devices, atmospheric optics, biomedical optics, Fourier optics, integrated optics, optical processing, optoelectronics, lasers, nonlinear optics, optical storage and holography, optical coherence, polarization, quantum electronics, ultrafast optical phenomena, photonic crystals and fiber optics.

About The Optical Society

Founded in 1916, The Optical Society (OSA) is the leading professional organization for scientists, engineers, students and business leaders who fuel discoveries, shape real-life applications and accelerate achievements in the science of light. Through world-renowned publications, meetings and membership initiatives, OSA provides quality research, inspired interactions and dedicated resources for its extensive global network of optics and photonics experts. For more information, visit osa.org.

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Transhumanisme

Usbek & Rica: Interfaces neurales : vers un cauchemar à la Matrix ?

Interfaces neurales : vers un cauchemar à la Matrix ?


Je cite:

Par-delà toutes les applications futures intéressantes des BCI, il s’agit d’une technologie qui pourrait être utilisée pour accéder aux représentations d’un individu contre son gré, voire pour contrôler ou manipuler ces représentations. Les BCI peuvent conduire à mettre en péril la protection de la vie privée, voire de l’identité des personnes

Ce qui, les Ti le disent, est une réalité ! Les recherches et les mises en application, contre des humains non consentants, sont à l’état avancé. Une dictature digne des pires cauchemars s’exerce sur les Ti, qui pour l’instant sont encore pris pour des fous, schyso etc… Thin foil, chapeau d’alu (ou d’hallu…), psychiatrisation des cobayes humains qui lancent l’alerte, est notre lot quotidien.


 

Les interfaces neurales, invasives ou non invasives, deviennent peu à peu une réalité. Si des obstacles techniques subsistent, de nombreuses questions éthiques sont amenées à surgir, souligne PRESANS, spécialiste de l’innovation industrielle, dans le cadre de l’événement DYSTOPIA, qui se tiendra le 5 mars 2019 au Centre Pompidou à Paris.

« Le design idéal d’une interface est celui qui fait oublier à l’utilisateur qu’elle existe. L’interface parfaite est celle à laquelle on ne pense plus quand on s’en sert. » Conception du design naïve ? L’apparition d’interfaces neurales nous incite certainement à nous poser la question…

Une interface neurale, ou brain-computer interface (BCI), c’est par exemple ce que Facebook développe actuellement afin de permettre à ses utilisateurs de taper des messages sans les mains. De son côté, la startup d’Elon Musk Neuralink développe une interface invasive « à bande passante ultra élevée ».

Prototypes peu fiables

De quoi s’agit-il ? Une interface neurale est un système permettant à un utilisateur de contrôler et de communiquer avec un autre système, par exemple un ordinateur, sans faire appel au système moteur, uniquement par l’activité cérébrale. La connexion avec le cerveau ne s’effectue pas au niveau des canaux de sortie nerveux ou musculaires, mais s’opère directement, soit par l’implantation de capteurs à l’intérieur du cerveau (BCI invasive), soit par des techniques externes d’imagerie cérébrale, le plus souvent d’électroencéphalographie (BCI non invasive). L’activité électrique des neurones à l’intérieur du cerveau est mesurée et analysée grâce à des algorithmes de traitement du signal et d’apprentissage automatique. Une BCI unidirectionnelle permet soit d’envoyer, soit de recevoir des signaux. Une BCI bidirectionnelle peut effectuer les deux opérations.

Les BCI non invasives restent pour la plupart des prototypes non utilisés en dehors des laboratoires, en raison de leur faible fiabilité. En dépit des avancées et d’un nombre considérable de recherches en cours, les BCI non invasives actuellement en utilisation tendent à présenter deux grandes lacunes. D’une part, environ 20 % des utilisateurs ne parviennent pas à contrôler l’interface, ce qui limite l’universalité des BCI. D’autre part, le code des signaux associés à l’activité électrique des neurones varie pour un même individu dans le temps, et entre individus. Cette non-stationnarité complique la tâche du décodage des signaux cérébraux. L’amélioration des algorithmes de traitement des signaux ne suffit pas pour faire fonctionner une BCI si l’utilisateur ne parvient pas à exécuter des commandes. Ces lacunes peuvent être réduites par l’amélioration de la formation des utilisateurs, ainsi que par l’amélioration du traitement du signal.

Perte d’identité, perte d’unité

Dans le cas des BCI invasives, les performances sont dans l’ensemble très supérieures grâce à un meilleur débit de la quantité des informations transférées, ainsi qu’à l’accès à un nombre plus élevé de dimensions de contrôle. Les applications des BCI incluent actuellement la recherche en neuroscience et la restauration de fonctions dans un cadre médical, à commencer par les implants cochléaires. Les applications potentielles vont du divertissement procuré par les jeux vidéo aux applications militaires telles que le contrôle d’un groupe de drones semi-autonomes.

Sur le plan du hardware, les BCI commercialisés sont actuellement toutes non invasives. Cependant des BCI invasives sont en cours de développement. Sur le plan du software, l’amélioration du traitement des signaux cérébraux passe par l’invention de meilleurs algorithmes, éventuellement en recourant à des techniques d’intelligence artificielle.

Les BCI existantes peuvent être bénéfiques aux individus en restaurant divers degrés de contrôle moteur ou de communication. Le recours aux BCI invasives peut être justifié par une meilleure efficacité. En cas de patients coupés du monde, l’interface neurale rend envisageable la restauration d’une capacité de communication, mais ne peut par elle-même indiquer dans quelle mesure le patient a pleinement conscience de sa situation.

Par-delà toutes les applications futures intéressantes des BCI, il s’agit d’une technologie qui pourrait être utilisée pour accéder aux représentations d’un individu contre son gré, voire pour contrôler ou manipuler ces représentations. Les BCI peuvent conduire à mettre en péril la protection de la vie privée, voire de l’identité des personnes. Joël de Rosnay envisage ainsi que la possibilité d’interfacer directement des cerveaux entre eux pourrait conduire à la perte du sentiment d’unité et d’identité des individus. Autre possibilité dystopique : les interfaces neurales dans Matrix, quoique laissant intact le sentiment d’identité, substituent un monde virtuel à la perception normale de la réalité. Sauf que l’interface est ici une interface à l’usage des machines. Et si l’interface neurale parfaite, c’était cela ?